Partie d'un rentre nerv itation mu
3. — Définitions conventionnelles ; le champ sensitif et le champ moteur.
La racine postérieure est appelée sensilive, non pas précisément parce qu'elle sent, mais paree qu'elle provoque la sensibilité dans ua système qui lui fait suite; la rarine antérieure de son clé est dite motrice, non parce qu'elle se meut, mais parce qu'elle fait naître le mouvement dans des or, c son extrémité. Quelles sont exactement Les limites du sy sensilif, et où com-
es pl
Live actuelle réfléchit pas jusque sur les ie qe ri an él
nous n'avons aucune raison de croire qu'elle nait dans ce plan de séparation, et nous en avons d'admettre qu'elle procède des conducteurs nerveux qui le pré-
Auben de Reil.
AN. cren. semi.
Entre-er, sense.
. de Golt et Burdath.
F. de Golt.
F: du cord. ant F. du cord. lat.
Commis. antér,
Corne post.
LA rack,
cèdent. Elle nait, en effet, d'un souvenir qui équivaut à un rappel des excitation sensitives antérieures
nes postérieures ce. ses trophiques, tels < et des poils, épaissis -L+ment à l'extrémité du réalité ni par les altéraibilité (Monar).
ar et, comme tels, obéissent iricité est d'un ordre particu- & ne connaissait que le mou- = et évident des muscles du
-— - = système mélangés aux élé- — Appliquées aux racines
:& oies Gangl rachid, RSS Doc Ha prit, = EN w Fibres som Fe af.
L Trone rad.
Le From. ef.
1 SA. naimn e L :" Ps …… F.splanch. ef.
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d sympathique, le nerf mirte.
motricité (fibres ruugs) si nat le nert m
3 récurrentes | en!
4 réjuiguant le nerf sum
Re
lui-même régulier, affectant la forme de zones ou de ceintures ;
Fig. 6. — Terrioires ae aismbution raatculaire des nerfs rachidiens (d'après Kocasa}, antérieure,
mais que pour les racines des nerfs lombaires, sacrés, ou pra-
LA SENSIBILITÉ ET LE MOUVEMENT. — LEURS RAPPORTS. 153 chisux, il en soit encore de même, en dépit des plexus qui les
Pig. 58.— Terriloires de dtribution radiculaire des nerfs rachidiens (d'après Kocaxa), Face postérieure.
aecueillent, ceci est plus inattendu : en réalité, c’est ce qui est.
ir membre correspondant extension, adduction, ete.), mais cela tient simplement lee l'escitaion portant sur un ensemble de fires à D
Les ou antagonistes, l'effet résultant se dessine dans le se ‘le plus puissant ou qui reçoit l'excitation la plus forte.
iuue lesion surtout infammatoire), leur sensibilité d'ordinaire inconsciente ievieut cvuscieate et nous percevons l'excitation pathologique de leurs nerfs “eustifs sous forme de douleur. Seulement cette excitation, en arrivant dans un <ueut medullaire, est (par suite de son anormalité et de l'erreur qui en wuite isieriorises souvent dans les nerfs cutanés qui aboutissent à ce segment. Hasv a utilise cette circonstance pour déterminer les segments médullaires qui cuirwspoudent à chacun des grands viscères et à chacune de leurs parties prinopte.
Les clinique cvunait de longue date des phénomènes de ce genre ; par exempl
x Néhdma de la distribution à la fois métamérique et segmentaire des nerfs du membre supérieur (d'après Baustaco).
“ue svutisueut cervical de la moelle est partagé per des lignes horizontales en trois Kurus auxquelles correspondent les racines Rt, R?, R3, allant au membre thora- Ke Lt a ds ligues verticales en trois segments M, M?, M3, dont le plus profond Vi fa uuriu du bres, le moyen les nerfs de l'avant-bras, le plus superficiel les nerfs
au
« lulu du bas et du petit doigt gauches dans l'angine de poitrine; la dou- V + Livpaulo divite dans la crise hépatique; celle du testicule dans la crise 2 vkvwque Micuevur 8 encore observé que, dans les obstructions intestinales, K Aniluus utquis eat située au-dessus de l'ombilic, quand l'obstacle siège dans
Wu ul: vt, au contraire, entre l'ombilic et la symphyse pubienne, à ee lagdinn eut dans une anse du gros intestin.
T4, abs ka huvitoires sensitifs viscéraux, Hean tient compte, non seuleus à «a veudhationx douloureuses, mais de l'ayperesthésie qui se manifeste We. cc max cutanées, sous l'influence d'excitants légers (pression). Il Ars Haas d'un grand nombre de ces zones hyperesthésiques, très
Antre exemple. — Le facial avec ses deux racines, dont l'une (petite racine) porte un petit ganglion (ganglion génieulé), est lui eussi souvent assimilé à une
ire nerveuse rachidienne. et 4 PT grosse racine est manifestement motrice ; la peite, dite nerf de Wrisberg
est désignée comme sensorielle, elle partage avec le glosso-pharyngien la sensi
*. facial.
A interm.
æ Fsolit.
Fig. 67. — Nerf facial et nerf intermédiaire de Wrisberg. Paire faciale.
bilité gustative ; par la corde tympenique elle va à la pointe de la langue, tandis que le glosso-pheryngien va à la base: la pointe et la base de la langue représentent le territoire du sens du goût.
Associations multiples des éléments originels. — La partie motrice du facial ne va nullement aux muscles de la langue, mais aux muscles peauciers de le face et n'est, par conséquent, associée au sens du goût que d'une façon tout à fait contingente. La partie motrice du facial est au contraire associée d'une façon plus directe, bien que très partielle, au sens de l'oule par les rameaux qu'elle fournit à certains muscles de l'oreille (muscle du pavillon, muscle de l'étrier). Le nerf acoustique est accolé, à ses origines, aux deux racines du facial et pénètre dans le même orifice que lui (conduit auditif interne) avant de s'en séparer pour aller à l'oreille interne.
Au point de vue fonctionnel, le facial est encore associé à l'olfaction pour les mouvements de la narine liés à l'exercice de ce sens ; à l'optique pour les mouvements de la paupière supérieure, et très généralement à la sensibilité tactile ou générale du trijumeau.
Grand hypoglosse, sa petite racine inconstante. — Le nerf moteur propre de la langue, dont la muqueuse possède les organes du goût, esl le grand hypoglosse. Habituellement il est formé d'un seul ordre de racines (racines motrices); mais il présente parfois une petite racine munie d'un ganglion et reproduit le Lype des paires nerveuses rachidiennes.
des relations du grand sympathique avec les autres nerfs n'a pas totalement disparu, et c’est encore dans les dépendances du trijumeau que nous le retrouvons. — Aux trois branches de distribution de ce nerf {branche ophtalmique, nerf maxillaire supérieur, nerf maxillaire inférieur) sont rattachés trois ganglions (ganglion ophtalmique, ganglion sphéno-palatin, ganglion otique), plus un quatrième
Fig. 68. — Schéma représentant Les principauz nerfs craniens et leurs principales ‘anastomoses par l'intermédiaire de leurs ganglions, ches le chien.
If, oeulo-moteur commun; V, trijumesu; VII, facial; IX, glosso-pharyngien : X. preumogestrique ; XII, grand ypoglosse.
Le grand sympathique forme au cou un tronc commun (vego-sympathique) avec le pneumogastrique, et devient distinct avant de se jeter dans le ganglion cervical supérieur. Dans le crâne, la chaîne sympathique est représentée par une branche allant du ganglion cervical supérieur au ganglion de Gasser et de là aux ganglions ophtalmique, sphéno-palatin et otique du trjumeau.
(ganglion sous-mazillaire) rattaché à une branche considérable du nerf sous-maxillaire, le nerf lingual, lesquels tous sont manifestement des ganglions du grand sympathique. La paire trifaciale, qui estcomme condensée, quand on considère ses racines et son ganglion de Gasser (équivalent d'un ganglion spinal), se trouve au contraire dissociée, quand on envisage ses ganglions sympathiques. Sympathique cranten. — Les trois premiers de ces ganglions sont rattachés à la chaîne du grand sympathique par un double
| tout à fait interrompues.
pour Les établir il ut mé TRE TETE
; ions propres del su
lieu des associations sensitivo-motrices, et non ailleurs. Enprincipe, l'excitabilité du nerf sensitif doit avoir la même fixité que celle du nerf moteur; mais la substance grise, suivant les circonstances, n'est presque jamais égale à elle-même. Du fait des changements dont elle est le siège, il y aura donc entre les effets de l'excitation,
ee Noy. de bulbe
Faie. pyr |
Le... Gangl. spénat
Ar, eutande
Arbor. mueulaire
Fig. 103. — Réflexe cérébral comportant la succession de plusieurs réflaxes élémentaires, Voies sensitives en bleu ; voies motrices en rouge.
en amont et en aval du lieu de réflexion, prédominance des effets : tantôt de l'excitation sensitive, c'est rare ; tantôt de l'excitation motrice, c'est la règle ; exceptionnellement égalité.
Absorption et restitution. — A en juger par le résultat brut de l'expérience, les effets ordinaires de l'excilation sensitive aceusent ainsi une perte de son intensité dans la traversée de la substance grise. Cette perte est probablement plus apparente que réelle. En tout cas, il ne faudrait pas conclure que, dans l'exercice normal des
toxiques et les antres semblables qui entraïnent une perle de fonction, dû & depuis longtemps un mot très clair, calui de paralysie, qui eat le seul qui convienne, En asimilant étroitement l'inbibition à la paralysie, on fait dispas caitre la notion même que ce mot nouveau était appolé à désigner, Pour fnire cesser celte confusion, il faut revenir à ln donnée expérimentale qui st à l'origine du concept de l'inhibition. On donnera cette appellation à tout phénomene
Les traits et les conditions essentiels de l'arrêt du cœur par escitalion des vagues. Parmi les nombreux phénomènes auxquels on a donné le nom d'inhibition, IL en est un certain nombre qui ont quelque analogie avec l'arrêt cardiaque, à côté de benucoup d'autres qui sont sans rapport avec lui. I faut savoir que lo classement des faits à en point de vue est souvent incertain at diMieile à établir. En attendant au'il se précise, il convient d'être prudent
Fig, 106. — Arret du cœur par excitation du vague «hes la tortue (tracé du taboratairél.
“Temps dé latence considérable de l'excitation. — Exagération post-compensatrice ds syslolos après l'arnit.
dans l'emploi du mot. I faut également savoir que, dans Ia littérature actuelle, il enveloppe dus phénomènes, sans doute aualogues, mais néa: très différents les uns des autres.
L'inhibition et le éhoe. — Lorsqu'un ébranlement d'une certaine violence agit sur un tissu (le nerveux principalement), il en peut résulter pour lui uns altération temparaire, qui le rend inaple à manifester son activité, C'est ce qui 2e voit dans la commotion cérébrale, médullaire où nerveuse, Cette inaplitudn A réagir est manifestement de l'ordre de la paralysie survenant par perte dirveta de la fonction, C'est donc à tort qu'an le fait rentrer dans l'inhibition. En tout cas on peut discuter sur le mécanisme du phénomène et sur In convenance de In désignation qui lui conviont.
Mais le phénomène pathologique auquel on & donné le nom de choc pout wrésenter des formes, des cuuses et des mécanismes divers. À la suito de ble sures graves, attrignant des organcs qui sont éloignés des centres, on constate parfois une dépression profande de tout le système nerveux: et on l'explique assez naturellement par uus influence vraisimblablement irritative, émanée de la plaie, qui alteint les centres nerveux par la vole des nerfs sensitifs, Ce cas an rapproche de l'inhibition telle que nous la délinissons en physiologie (une aeti-
ë qui empêche d'autres aclivilis de se manifoster), Dans cc cas particulier, mais non dans colui où l'organe nerveux est directement lésé, on a le droit de parler d'inhibition,
L'inhibitlon et la fatigue, — Lorsque les nerfs d'un organe ont été vivement et longuement exeités, eet organe deviont pour un temps incapable de fonctionnement. Cette incapacité fonctionnelle n'est plus de la paralysie, mais de Îa fatigue, Quelquesuns n'hésitent pas à faire rentror ce phénomène égale ment dans linhibition, C'eat une confusion nouvelle joutée aux précédentes. La paralysie, lu fatigue ot linhibition se ressemblent sans doute en ce qu'elles