‹ Traité de physiologie v.2, 1902Chapitre 37 sur 43 · FRET · texte numérisé non relu

FRET

pra is mo

ERVATIONS SPÉCIFIQUES.

destruetion de lu zone rolandique. sont constamment accompagnés d'une diminution de la sensibili e hypresthésie n'est jus l'exception, mais la règle. La some motrice ext em réalité une ze srmitivo-mutrice. Les faits de la physiologie. après examen jlus uttentif, ont déposé dans le même sens. avec Licraxi et Mrxus. La destruction de ln zone motrice laisse après elle des traces recunmuissables, non seulement dans le domaine de la motricité la sensibilité : il faut seulrment se rappeler que les expressions motririté et sensibilité ont une acception, tantôt élen-

mou 2 seusitu nmtrices el sensorielles de la face externe de l'hémisohère.

en rois régions.

du membre supérieur; F, EUINE.)

Bone he mnt acte subadts ME ae el mehr tete 3 MS, Dome cnaulle de Panlition. après Dis

re de la faces

e production de monvement el à tout phénomène de réac- Lun contre l'excitation extérieure, tantôt au contraire limitée à dé certes modalités du mouvement ou de la réaction qui tra-

due at

durant a nes yeux a sensihilité,

La desteuchon de li zone motrice, chez un animal, laisse permouvements de modalités fonctionnelle varie simples, les autres comvlques, du res dlaptés à une fin. La spontan: parait même pas avoir disparu, ce qui tient à ce que les l'evcilation sont restées nombreuses et de diverses certaines modalités du mouvement (de celui surtout mbresi ont disparu pour toujours, e{ la paralysie espond n'apparaitra, qu'autint qu'on recher-

ss grand nombre d mouvements rdonnes el

, les un

souress

qualités mais le que des in otre que à €

CR ñ de In zone dite qu'il ne s'y superpose pas exacteme BRU

savons du reste que ces limites n mais qu'elles se font par une 4

que les éléments de la comparaison

Dm mm ce la modalité qu'il affecte, le spi ou moins pr

sis INNERVATIONS SPÉCIFIQUES.

€est d'une part l'association de la sensibilité au mouvement et c'est, d'autre part, la forme cyclique, qui met les deux phénomènes dans une mutuelle dépendance ‘en les faisant se suevéder el s'engendrer réci

Forme typique. — Le eyele réflexe est ai nerveuse, élonfle retrouve du haut en bas de cette organisation. Dissocié fon tionnellement, le système nerveux nous livrera des cycles de ce genre, ausi hien dans sa partie supérieure que dans sa partie inférieure : les uns simples, rudimentaires: les autres complexes, formés par l'association des premiers: mais qui ne seront capables, les uns et les autres, d’un fonctionnement isolé indépendant, qu'autant qu'ils conservent la forme et l'organisation cyclique, au moins dans une certaine mesure.

IV.Dissociation apparente dela sensibilité et de la motricité. — La dissociation de la sensibilité et du mouvement est réalisée, d'une façon en apparence très claire, dans les deux circonstances suivantes : 1° des excilations extérieures dirigées contre nos nerfs sensilifs provoquent en nous des sensations conscientes, qui ne sont pas suivies de mouvement, d'effort musculaire: 2 inversement, des mouvements se produisent dans nos muscles par excitation intérieure, volontaire, du système moteur, sans que le système sensitif ait reçu aucune excitation de l'extérieur par la des sens.

Cetle double observation, que chacun peut faire sur soi-même,

parait dle prime abord répondre, aussi exactement que possible. au schème anatomique, qui partage le système nerveux en deux soussystèmes, l'un alfecté à la localisation exclusive de la sensibilité, utre à celle non moins exclusive de la motricité. Mais cette conception localisatrice exclusive etla dissociation absolue qu'elle implique entre la sensibilité et la motricité ne reposent, en réalité, que sur une apparence ; elles ne résistent pas à une un peu approfondie. En effet, pour ce qui concerne la sunsibilité, c’est un fait dont il est facile de faire la constatation, que toute sensation, telle que celle qui résulte d'une impression exlérieure un peu vive, est suivie d'une tendance au mouvement, sinon de mouvements effectifs. Or c'est là une preuve que le système nerveux est affecté cycliquement, dans sa partie supérieure ; l'excitation déhorde sûrement l'écorce et s'engage partiellement dans les voies motrices, puisque les muscles eux-mêmes en trahissent quelque chose.

Pourcequiconcernel'excitationdite volontairedenos mouvements, nous n'avons de mème aucune raison de croire que cette excitati a son point de départ immédiat dans le système moteur, à l'exclu des sui-disant éléments sensitifs du cerveau. La volonté implique

Lente

contingents, qui réalisent nos relations l'avons dit déjà, motrice autant | HE suivant qu'elle est

55 INNERVATIONS SPÉCIFIQUES.

Fig. 20. — Fibres de projection de l'écorce, leur trajet et leur situation relatire € iigure Supérieure), dans es régions thalamique el sous-thalamigue de la capsule interne (les deux figures moyennes), dans le pédoncule cérébral (figure inférieure). Écorce divisée en trois secteurs (antérieur, postérieur, moyen].

Le secteur antérieur ou frontal de l'écorce envoie ses fibres dans lo segment antérieur (Cia) de la capsule interne et dans la partie antérieure de la couche optique {Th. Le secteur postérieur ou occipito-pariétal envoie les siennes dans les segments rétrulenticulaire (Cird) et sous-lenticulaire (Cisl) de la capsule interne; le pulvinar (Put),

à faire à la moelle épinkére ut un at ait ment ne

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