‹ Traité de physiologie v.2, 1902Chapitre 38 sur 43 · INNERVATION TACTILE · texte numérisé non relu

INNERVATION TACTILE

psychique qui procède de ces parties supérieures du mêmr système, pour susciter l'action musculaire. Nous pouvons considérer cos deux phénomènes d'abord isolément, puis dans leurs rapports.

Analyse du phénomène. — Pris individuellement, les deux phenomënes de la sensation et de l'effort musculaire sont déjà des phénomènes oycliques, La sensation implique une lendance au mouvement, qui se réalise plus où moins faiblement dans les museles les plus directement en rapport avec lu surfaco impressionnée (adaptation de la main sur la surface) de l'ohjet touché, toucher auf), L'eflort psychique, à son tour, implique une sensation immédiatement <onséculiveau mouvement produit (sensation de l'activité musculaire, du déplacoment. des laviers osseux el de leurs parties molles, résistance des poids soulevés, elc.). Nous rolrouvons une fois de plus la double linison réciproque entre | la sonalbilité et 1e mouvement, liaison talle que, si elle était rompue complé tement, on peut supposer que ni la sensibilité, ni l'effort, ni aucun acte nerveux fonelionnel, ne

L'analys peut être poussée plus loin. — Sinous retranchons et Chi: systèmes supériours, la sensation et l'effort peychique proprement dit disparalésent ot sont remplacés par des netes réflexes quijn'en sont que 1! exirèmement

réflexes ont ln possibilité de s'entretenir automatiquement d'une façon indéfinie quand le mouvement y a été une première fois amoreë (respiration, régulation des fonctions nutritives). Si nous dénorganisonslessyatèmesinférieursen coupant les nerfs de la périphérie, lasonsation ne disparaît pas fatalement, mais peut se prolonger ou se révelller à l'état de souvenir: le phénomène cérébral, doi dégagé

dé ses atiaches avec les actions prorocntrices extérieures, prend le nom de piyehique : il est lié certainement à la persistance de cycles réflexes intérieurs qui conservent l'exéitalion el prolongent la sensation d'une façon au fond Chez un individu dont le cerveau est intact mais dont les nerfs

sont paralysé, l'effort psychique est de son côté possible: cet individu à la représentation très nette des mourements qu'il veut exécuter, mais que ss paralysie périphérique l'empêche de réaliser, I est à sujrposer que, dans

ce cas égalemont, le procussus cérôbral oat do forme eyclique : aux exeitations

L descendantes qui partent de l'écorce et non arrétées dans leur trajet avant d'atteindre les museles,en succèdent d'autres qui y remontent par réflexion dos premières sur les centres sous-jacents et réalisent le mécanisme nerveux dans

À céqu'il a d'essentiel, La réflexion avec rappel des sensations précises etrérésen- À tationdemouvements définis (mais sans imprensions actuolles pourlos premières Met sans exécution pour les seconds) ne s'explique rationnellement que par tn |

processus de ce genre, processus fait à l'image de celui qui réaliso la sensation actuelle ctle mouvement volontaire, mais confiné alors dans les parties supé= || rieures du système nerréux et pour celte raison purement représentatif,

IV. L'excitation volontaire. — Lorsque le mouvement suit immédiatement une impression sans conscience, nous l'appelons rèflexe ; lorsqu'il suit fatalement une impression vivement ressentie, nous l'appelons psycho-réllexe on émotif; lorsqu'il est sans relation

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