‹ Traité de physiologie v.2, 1902Chapitre 41 sur 43 · TERMINAISONS · texte numérisé non relu

TERMINAISONS

Tubercule quadrijumeau du côté opposa {par eur Nora axrémeu (ou sxrénuecn). | trapirolde). PPOSÉ {par ces

|— De là au noyau postéro-basilaire de la couche optique.

que.

"be Va anssi au corps genouillé interne et lui aux lobes lemporaure ds

| | antéricur du même côté.

upérieurs du méme côté.

Noyau du toit du même côté.

Noyau du toit du côté opposé.

Novac INTERNE.

Novau GLoneLEe x. - [Écorce du vermis supérieur.

Écorce du vermis supérieur.

Noyau rouge de Stillins.

"Le là à la zone tactile de l'écorce cérébrale.

Notatx Dü Tor...

4 Cervolet.

Fa ere rover) FE fondamena ds cordons ltiaux de à

oyau antérieur du même côté.

Noÿau antérieur du côté opposé.

uyau interne du même côté.

au du toit du même ch

aux oculo-moteurs et du facial.

rubereules quadrijumeaux.

— De Ià trajot vers la couche optique de l'écorce ‘cérébrale.

Ouves supémncnes

Cours GENOPILLÉ INTENSE (reçoit (LObes Lemporau. es fibres du noyau antérieur), )Réunis à celui du côté opposé par la « desfibres du noyau antérieur). Gudden. ü

à l'autre, comme entre les éléments d'un même noyau, existent des neurones plus où moins longs où courls qu'on appelle d'essoriaion et dont le rôle est eneur de solidariser et harmoniser les actions élémentaires des neurones qui apportent les excitations à ces masses grises. Enfin, dans un certain nombre de ces masses, l'excitation a à choisir entre deux directions non seulement difféis opposées; elle peut, comme il vient d'être dit, continuer de pro-

ver vers l'écorce, mais elle peut aussi revenir en arrière par des voies qu'on ifie pour celte raison de réllexes. Celle marche rétrograde ne la conduit as sairement à des muscles, mais la fait parfois relomber dans des organes nerveux, où elle trouve un emploi qui n'est pas clairement délini. Heuv, qui a fait une étude très approfondie du nerf audilif (cochléaine . divise la succession de ses éléments constitutifs en quatre ordres distincts qu'il appelle des systèmes. Le premier ordre est constitué par les fibres radiculaires qui se rendent dans le noyau acoustique antérieur el le tubereule acoustique, maisdont certaines remontent aussi dans les olives supérieures el quelques-unes dans des masses grises plus laut situées encore. Les fibres du deuvieme ordre

Fe roue

HE

INNERVATIONS SPÉCIFIQUES.

combattu par plusieurs {C. et O. Vocr, Mauux, Sacus, Dsenrxe, Moxawow) et du reste en partie abandonné par son auteur.

Expériences. — Druoon a tenté d'éclairer celte question par les expériences

suivantes. Sur différents chiens il détruit l'écorce cérébrale, a. sur la zone tactile {gxrus siemoïde) ; . sur la zune visuelle (lobe occipital); c. sur le lobe frontal et d. sur le lobe pariétal (ces deux dernières régions élant désignées comme centres sociation ou d'idéation, par comparaison aux deux premières qui représentent des centres de projection). Les résullats (symptômes de déficit après la on" ont été les suivant Ablation de l'aire tactile. — La sensibilité et la motricité pe lent avec les modifications essentielles qu'on remarque en pareil cas. Le caractère est modiié: l'animal est devenu agressif. L'intelligence est absolument déchue. Ni par le le tact, ni par la vue, ni par l'ouie, ni par l'odorat, l'animal ne peut être sollicité & aucun acte intelligent: il peut être considéré comme dément. Ablation de l'aire visuelle. — Il y a d'abord cécité psychique (cécité eoriicale, puis la vision se rétablit, au moins partiellement, après un certain temps. Le chien parait alors normal et est susceptible de toutes les éducations ou isitions intellectuelles d'un chien ordinaire.

€. Atlation des centres frontaux. — Sauf une légère exagération de l'excitabi qui disparait après quelques jours, on n'observe point de différence avec l'éut normal.

d. Ablation des centres pariétauz. — Dans un lieu qui lui est connu l'animal a l'allure normale, mais présente des anomalies sérieuses quand il est placé dans un local qui lui est inconnu ; apprend difficilement-à gravir un escalier; esl incapable de le descendre, incapable d'apprendre à « donner la patte ».

De cette dernière expérience, l'auteur conclut que le centre pariétal possède en réalité une fonction d'association, dens le genre de celle qu'on lui a attribuée: il serait chez le chien Le centre coordinateur des activités élémentaires de l'intelligence. — Le centre frontal n'e qu'un rôle très effacé et non reconnaissable : ce qui tiendrait à son développement encore {rès rudimentaire chez les carnivores, ce centre élant phylogéniquement (comme ontogéniquement) d'évolution tardive el n'acquérant son importance que chez les primates el surtout chez l'homme,

Il faut observer pourtant à ce propos que le lobe frontal des ongulés est ris développé par rapport à celui des carnivores, et cela manifestement sans que l'intelligence de ces animaux en acquière aucun profit (Moxakow).

A propos du centre pariétal, on ne peut s'empêcher non plus de remarquer que si sa destruction à amené un trouble dans l'association des idées et l'intellgence, ce trouble a été incomparablement moins marqué que celui résultant de ls destruction de la zone tactile. Et pourtant dans ce dernier cas l'animal gandait à sa disposition non seulement ses centres d'association pariélal et frontal, mais quatre sens sur cinq subsistaient pour l'alimenter de sensations, dent deux sens supérieurs, la vue eL l'ouie.

Fonctione modératrices du lobe frontal. — Buxcm, en enlevant la région rvéfrontale chez le singe, aflirme avoir produit un certain élet d'infériorilé mentule. Les expériences de cet auteur, celles de Gouz sur le chien, une vbservation de {lanzow sur l'homme, montrent que les destructions portant sur ls tie antérieure du cerveau produisent une modification du caractère, qui devient impulsif, irritable, incapable de modération.

Aubibition. — R. Onnr puis G. Faxo, en opérant sur le chien, ont constaté

Le Robrecionene

16 INNERVATIONS SPÉCIFIQUES.

Sommeil provoqué. — Le sommeil peut être oblenu artificiellement par Tab: n de certaines substances, les narcotiques (morphine), les anesthésiques {ehloroforme, éther, ele.).

Hypnose. — Chez les individus affectés de tares hi on provoque facilement l'état dit d'hypni tains sens, telles que passes magnétiques, lixation du regard ant, pression de cerlains points de la peau, etc.

l'état cataleptique, l'élat léthargique et l'état somnambulique. Dans re dernier état, l'individu, dégagé en quelque sorte de sa personnalité ordinaire, présente un automatisme tout à fait remarquable et suit docilement toutes les suggestions qui lui sont données, même quand ces suggestions indiquent des actes à date fixe plus ou moins éloignée et à exécuter après le réveil. — L'hypnotisme, magnétisme ou braidisme, consiste dans une dépression ou désagrégation mentale, qui fait disparaitre les fonctions supérieures du système nerveux impliquant la conscience claire et surtout la volonté, et ne laisse subsister qu'une activité en quelque sorte purement automatique.

La personnalité; ses désagrégations. — L'hypnose, en ant qu'elle est un état provoquable à volonté chez quelques sujets hystériques, & permis de réaliser certaines analyses de phénomènes psychiques. — Elle nous montre que le moï est une association d'éléments différenciés et coordonnés (Rimor, Diner, Jaxer.

on n'occupe pas tout l'organisme ni tout le système nerveux, partie de son étendue. Elle n'est pas fixe, mais éminemment mobile et Sans cesse, elle accapare de nouveaux éléments et en élimine d'autres

— Les éléments qu'elle laisse en dehors d'ele forment des agrégations secondaires dont l'individualité propre est généralement méronnaissable, perdues qu'elles sont dans le fonctionnement général quel elles coopèrent, bien qu'élant en dehors de la conscience proprement +. Dans l'hypnose, ces agrégations sont susceptibles d'atteindre un degrè rxunisation qui les constitue à l'état de personnalités secondaires coexis: tantes avec le moi proprement dit el distinctes de lui.

Le sous-moi ainsi constitué entend des questions que le moi ne perçoit pas et y fait des réponses dont ce dernier n'e pes non plus conscience. Le cycle sensilivu-moteur de ce langage particulier peut être confiné dans le système tactile texcilations cutanées où mouvements communiqués suscitant en réponse des mouvements coordonnés intentionnels de la main); il peut aussi étre plus étendu iparoles chuchotées à l'oreille suscitant des réponses éerites chez des sujets dont l'attention personnelle est d'autre part vivement cuncentrée sur un ohjet ou sujet distinet}.

Spiritisme. — La dissociation de la personnalité peut, dans certains ras, être moins profonde. La question posée peut être connue du moi, être cons ciente, el la réponse du sous-moi être inconsciente et involontaire, c'est-äAlire manifester néanmoins une intelligence distincte de la précédente. C'est le ras de: « médiums » dans les séances dites de spiritisme. La croyance à des « esprits » extrasomaliques évocables et manifestant leur pensée par les organes du médium a pour fondement des fails de ce genre. IL ÿ a bien dans ces cas une intelligence (d'or alement inférieur; séparée, qui agit à l'insu

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