ACIDES
Acide nitrique ,
—. chlorhydriqae.
— iodhydrique. • ,
— Acétique
Élévations de température
Observée.
Corrigée.
Différence
par rapport
à la valeur
moyenne.
+ 0,06 + 0,00 4- o,ia — o,ao
Moyenne.
La soude en quantité réelle, 0 gr., 234 , combinée avec les mêmes acides que ceux désignés dans le tableau de la potasse, a donné en moyenne , pour l'élévation de température corrigée , a'^jGO.
L'ammoniaque, dont la dissolution contenait 0 gr., 129 d'alcali réel, a donné 3°,07.
Quant aux bases insolubles ou peu solubles , elles ont été employées à l'état anhydre.
0 gr. 154 de magnésie ont donné, avec les acides sulfurlque, nitrique et chlorhydrique , une valeur moyenne pour l'élévation de température corrigée de 4°,58.
0 gr. 213 de chaux ont donné , avec les acides nitrique, chlorhydrique, acétique y une moyenne de 3°,94.
0 gr. 301 d'oxyde de zinc ont donné , avec les acides sulfurique, nitrique , chlorhydrique et iodhydrique , une moyenne de 2**, 73.
Enfin, 0 gr. 834 d'oxyde de plomb ^ avec les acides nitrique et acétique^ 2*^,21.
M. Andrews a cru devoir tirer de ses expériences les conséquences suivantes, qu'il a formulées en lois :
Première loi,
« La quantité de chaleur dégagée pendant l'union des acides avec « les bases, dépend de la base et non de l'acide ; car la même base , « combinée avec un équivalent de différents acides, donne à peu « près la même quantité de chaleur, tandis que les bases différentes , « combinées avec le môme acide , en produisent des quantités diffé- « rentes. »
su
TRÀiri DB PHYSIQUE.
Deuxième ht,
«< Lorsqu'un sel neutre se convertit en un sel acide en se combi- « nant avec un ou plusieurs équivalents d'acide , il n'y 4 aucun cban.- « gement de température. »
Troisième loi,
» Quand un sel neutre se convertit en un sel hasiquie en «e combi- « nant avec une proportion additionnelle de base , la eombinaison est » accompagnée d'un dégagement de chaleur. »
Nous ferons remarquer en passant que l'acide sulfurique est celui qui dégage le plus de chaleur avec les bases.
La première loi que nous venons de signaler, et qui est la plus Importante, n'est pas cependant sans exception ; car le peroxyde de mercure, qui dégage la même quantité de chaleur avec les addes nitrique et acétique , ne se comporte pas de même à Tégard des hydracidesy comme on peut le voir dans le tableau suivant :
Peroxyde de mercure; quantité de la base employée, ©«'•^SIO.
Gain
Durée
Correction
Valeur