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BcMi« d«MB l« lUe. — Le son ne peut parvenir à tiotre oreille,
qu'autant qu'il lui est Iransmis par l'inlerroédiaire d'un Diilieu matériel
et élastique. — On le démontre par les expériences suivantes.
Sur la platine de la machine pneumatique, on dispose un coussin^ de
laine, et sur celui-ci un timbre T, que frappe un marteau a (yty. 198]
mû par un mécanisme d'horlogerie. On recouvre le tout d'une cloche,
et l'on fait le vide. A mesure que l'air se raréfie sous le récipient, le son
du timbre s'aRaiblit de plus en plus, et bientôt il cesse entiéreraenl d*étre
perceptible. Si on laisse rentrer l'air, le son renaît peu ï peu et reprend enfin son intensité primitive. — On varie quelquefois cette espérlenre, en remplaçant le timbre par une petite clochette S {fig. 499), suspendue