‹ Traité de physique élémentaireChapitre 199 sur 263 · BbIc* dm •peecra aolalr · texte numérisé non relu

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specire solaire sur un écran,en emplovj pour séparer aussi complètement t)U" lilés différentes (763), ou remarque d i bandes obscures transversales, c'est-à-

du prisme {jûj. 630). L'apparition de émergent montre que, dans la lumi i soleil, il n'y a pas conlinuité parfaite < lions qui la consliluenl. En d'aulres I caractère remarquable, qu'il y manqi :

pies, dont on peut indiquer le degi chacun d'eux occuperait dans le spec Fraunhorer a distingué, parmi le) specire solaire, sept raies, ou plulût par les lettres B, f , 1), E, F, C, II. La I

:4on axe aille rencontrer 1 une des faces du prisme ; la lunelte OL est inotiite dans le plan du cercle, de manière que son axe aille toujours ren- «;onlrer la face d'émergence des rayons. — Enfm, pour permettre de com-

Fig. 6a.

parer eiaclement entre elles les positions des raies, lorsqu'on examiner dans l'appareil des spectres de diverses origines, on Pue encore sur limbe un lutte DG, ou tut>e Tnicrométrique ; à l'eitrémilé D de re tube une plaque de Terre bien éclairée, et portant une petite échelle fonr traits gravés sur l'une de ses faces, parallèlement à la fente et î du prisme ; à l'extrémité F est une lentille cpii reuToie les ray par ce micromètre sur la face du prisme que regarde la lunette : Sont réfléchis par cetle face et viennent former dans la lunettr du micromètre, qui se superpose au spectre et qui est vue er que lui. Chacune des raies du spectre solaire, ou de tout ar alors caraclèriséeparla division du micromètre à laquelle

* 771 . Sp«eure étm ■•»<•. — La lune et les pUme •le lumière propre, mais renvojant la lumière du solel

sont distribuées tout dirféreimneDl ; Fraunhofer av-ait déjà constaté qiu 1nombre et la disposilion de ces raies parait afl'ecter, dans les étoile? finlement obserrables, plusieurs types tout à Tait dislincts. — Ces parlicBl> rilés forent d'abord simplement »gnalées, sans lentative de Iliéoriepoui les relier entre elles.

773. Sp«eW«* deslBMlèrca «rUadcllea- — L'étude des sptOri^ fournis par les lumières aiiiGcIelles, entreprise par divers obserrateu^ et fécondée d'abord car les recherches théoriques de H. KirclihoIT, jw par les eipériences de MN. KirchbofTet Bunsen, est venue donner il'nsembte de ces phénomènes une importance inattendue.

Les corps tolidet ou liquide», amenés k l'incandescence, donneai lacjours un tpeclre continu, sans intervalles obscurs. — Quand on éclHuCe progressivement un de ces corps, en observant toujours le spectre pn>duit, on constate que les phénomènes se succèdent dans l'ordre sniml A des lempéralurcs assez basses, la radiation du corps ne contient que éerayons calorifiques otiscurs, c'esl-à-dire les rayons les moins réfraopbles (767). Puis, la température s'élevant davantage, aux rayons obscw^ s'ajoDlent des rayons lumineux : ce sont d'abord les rayons rouges, ç'"les rayons orangés et jaunes, et ainsi de suite, par ordre de rérrangibilil< croissante; les rayons violets apparaissent seulement à la lempéraliB' blanche. En même temps, apparaissenl aussi les rayons cliimiques, dioune étendue d'autant plus grande que In température est pins élerée ' li^ rayons ultra-violets ne se manifeslent qu'à une Icmpèralure supérieun' ; celle qui donne un spectre visible complet.

Les corps gazeux incandescenis émettent une lumière qui est caraclérisée par un tpectre dttcontinu : pour ces corps, comme pour les coTis solides el liquides, on constate bien encore que des rayons Ue rérrangibilîlés croissantes apparaissent à mesure que la température s'êlêvi?. am^ chaque corps ne peut émettre que certaines espèces de l'ayons, de rérnigibilités déterminées ; en sorte que le spectre des gaz est formé de lignA brillantes, séparées par de larges intervalles obscurs. Ces lignes brill»""' ont une couleur el une position caractéristiques pour chaque gaz en p>r~ lifîulier. — Pour constater les propriétés, il est indispensable d'opét*'' avec des corps absolument gazeux ; les flammes de gaz tenant en n^ pension des particules solides fournissent des specircs continus, f^ que l'éclat des particules solides incandescentes l'emporte loiyours sue celui du gaz lui-mâme. Ainsi, les flammes de nos bougies, de nos huppes , qui doivent leur propriété éclairante aux parcelles de chan"* mises en liberté pendant ta combustion, donnent toujours des spectres continus, dans lesquels certaines parties ont seulemeni une inlens'''' prédominante

ANÂ

L^arc ToUalque, dont nous

(552) , fournit une lumière d<

extrêmement brillantes, variai

deux élecstrodes, et caractéris

firme ridée que nous avion

est formé par des particules i

et formant une sorte de cond

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