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It PESANTEUR ET HÏDROSTATIQUE.
danle de la nature du tube etd^l'ipaiitewdetetparoii; au contraire, elk dépend eumiifllemeni de la nature du liquide. '— Dans un tube de verre
touMs ces condilioni, c'«l-l-dire par Tif/Ur l'inslrumeiit. opénlion auei délicate el diDi le deuil de laqualle nout n'enlreii>Ms pis,
Poar iDMurer II dlsMnce verticale de deui poinU. on installe le cilliéloinêire de lelle fifon que ces deux puinti puïsseot £lre dialingués ni>ttBinent dus la luneue, et l'on régie l'inst ru meni — On place alon la Innetlei^eniaméreque le p<Nnl de croi- 'emenl âts flli du réticule vienne coïncider eiaclcment avec l'image du premier point; pour cela, on deuerre d'abord I» via de pression F, et on Iraniporte le chariot tout entier le long de la régie, jusqu'à ce que la lunelte suit arrivée 1 une posilton appro-
ou dans l'autre, de manière i taire monter ou descendre la pièce P. pour achever d'établir la coïncidence. On noie alors la diiisian do la régie qui correspond â l'arêle inrérieuren d'une petite fenêtre mu [figli) praliquée dans la pièce P. —On amène de même le réticule A coïncider avec l'image iln second point, en ftiianl d'ailleurs Inumer )a colonne HH sur elle-même, s'il est nécessaire, et l'on note encore la dirition de la régie qui correspond à l'aréle n. — L'intervalle de ces deux divisions est évidemment égal 1 la distance des verticales des deui points.
Il arrive souvent que l'arête a, daui chacune de ses position!, au lieu de correspondre eiactement h l'une desdivi^ioni de la régie, tombe dans l'intervalle de deui divisions consécutives: on peut alors évaluer la rractiondc millimê're qu'on doit :\iouler il la première de ces divisions, au mojen d'un iirritier tracé sur l'arête verticale de
ff rnirr. — I maginons deu I régies (/t^.SO) . l'une AO flie et divisa en millimétrés. l'autreCDpluscourteet mobile le long de la première. Supposons que la longueur de CD soil. égale i celle de 9 divisions de A6, el qu'elle toit partagée en 10 partiel égales, dont chacune vaut ainsi — de millimètre; cette petite régie est le rernin-. — SoitEF (Jlg. Bl) la longueur qu'on veut mesurer, i partir de l'origine de la graduation de la grande régie ; l'eilrémité F tombant par eiemple entre les deuï traits g et f, la langueur EG est égale îd à li millimétrés, plus une traction additionnelle qu'il s'agit d'évaluer, tir, le léro du vemier étant amené à l'eitrémilé F, comme le représente la figure, cherchoiu. Fi*. M). Kig. tjl. parmi les traits du vernier. quel est celui
qui se trouve en regard de l'un désirait.' de la règle; supposons, par exemple, que ce soit le septième. Puisqu'une division de Alt équivaut Al millimétré,?! une division deCD A 0~,fl, il est clair que la disUnce des traits marqués 6 et a est de 0~.l; celle des traits 5 et b, de 0->,î;... enfin. que la distance du léro du vernier au Irait g, est de (T'.T. En général, le numéro (i 'ordre de la division du vemitr qui coïncide avec un trait de la grande règle, donne la Oiction additionnelle en diiiémes de millimètre.
Si, la longueur du vernier étant égale A 19 millimélrea, on avait divisé celte longueur en SO parties égales, on aurait obtenu la fraction additionnelle en tingUémes de millimétré. De même, si le vernier était divisé en SO parties égales, formant une longueur totale de iS millimétrés, celte fraction aurait été évaluée en cinquantièmes de millimètre. On ne peut guère dépasser celle limite, car la largeur des traits de la graduation serait alors elle-même de l'ordre de grandeur des tractions que l'on veut
de 1 millimélre de diamètre, par exemple, on irouTe que l'eau s'élâve à S0~,7; l'alcoQl, à 12--J-. Télher, à 10",8; le sulfure de carbone, à 10— ,3.
06. BéprcMaisBa eapIllBlreB. — Les dépressions capillaires sont soumisea à des lois semhiables.
Les expériences de vériticalion ont été faites principalement sur le mercure. A cause du défaut de transparence de ce liquide, Gay-Lussac ame> Dait le tube capillaire eu contact avec la paroi da vase ¥ (/îg. 77); il pouvail apercevoir ainsi le sommet du ménisque déprimé. Mais alors le voisinage de la paroi change nécessairement les conditions dans lesquelles se trouve placée la colonne mercurielle.
Il vaut mieux, ainsi que le recommande M. Regnault. mastiquer aux deux extrémités d'un tube de fer deyx fois recourbé abc *''b- **■
[pg. 83), d'une part une large cuvelle de verre D, el d'aulre part le tube de verre capillaire. On détermine ensuite, au cathétoraètre, la dislance verticale des deux niveaux m et n.
9Ï. BffiM* dl««vB duB * la capillarité. — L'eau, l'alcool, l'éther, etc., s'élèvent, entre deux lames parallèles (/îj. 83), à une hauteur d'autant plus grande que ces lames sont plus rapprochées. La théorie démontre et l'expérience vérifie que l'ascension estja moitié
Fi(. 83. ïiB- M.
de ce qu'elle serait dans un tube d'un diamètre égal à récarlemeni des lames.
Si les lames de verre se touchent par un de leurs bords verticaux {Jig. 84), le liquide s'élève, dans l'espace angulaire qu'elles comprennent.
d'autant plus haut que Ton considère des points plus voisins de Tarète de contact.
La capillarité explique l'ascension des liquides dans les canaux très-Ons dont certains corps sont criblés. On morceau de sucre ou de craie, plongé dans Teau par une portion de sa surface, une mèche de coton qui trempe dans Talcool ou dans l'huile, semblent pour ainsi dire aspirer le liquide, et s^en imprègnent rapidement. — La capillarité joue un rôle important dans les mouvements des liquides chez les végétaux; l'expérience a conduit M. Jamin à admettre que les forces capillaires suffisent pour expliquer les principales particularités de l'ascension de la sève.