‹ Traité de physique élémentaireChapitre 209 sur 263 · Appréelatioa du reUe · texte numérisé non relu

Appréelatioa du reUe

présentent des reliefs, lorsqu'ils se

duisent pas dans les deux yeux <

n'ayant pas la même position par

certains points qui sont masqués

sont ces deux sensations, produit

un peu différentes, qui donnent li<

La meilleure preuve qu'on en pu

quand on a laissé quelques instan

réoscope. Les deux images placées

quels on applique les deux yeux,

sent les deux aspects sous lesque

distance convenable, en les ûxani

yeux ; TelTet de Tinstrument est

deux images comme s*ils partaient

à une distance ou la vision soit 1

complète, quand les images sont

est bien adapté à la vue de Tobseï

fit.en.

images de deux de ces trails, et on la divise par leur distance réelle : le quotient esl le grossissemenl linéaire. — Pour en déduire le grouiiietnenl superficiel, c'est-à-dire le rapport entre la surface de l'image et celle de Tobjet, on remarque que, l'image el l'objet étant des figures semblablesi le rapport de leurs surfaces esl égal au carré du rapport des dimensions homologues : en d'autres termes, le grossissement superllciel est exprimé par le carré du grossissement linéaire- Si, par exemple, le grossissemenl linéaire est représenté par 100, le grossissement superllciel est repn-senlé par 10 000.

790. Éclairement de l'objet au moyen de la lumière lolaire, m de* Iwniérei arftjfdel/M.^L'image A'B' étant toujours trés-amplifiée, et ii'étan' formée que par le concours des rajons émis par l'objet sur la lentille il est indispensable d'éclairer fortement l'objet, si l'on veut que l'iir ellennéme ail un éclat sufHsant. Pour cela, on reçoit les rayons du sur un miroir HIF {fig. 6ST) : ce miroir les réfléchit dans une di' Iiorizonlale où ils rencontrent successiTcment deux lentilles L les concentrent dans une trés-pelite région 1 : on place l'objet .' au delà, dans le cdne des rayons divergents. — L'objet est deux lames de verre, lesquelles sont muinlenues par un port on peut faire varier la distance à VobjecUf l de manière Técran une ima^e nette.

La lumière solaire faisant souTent défaut, on la remr miéres artificielles. — On emploie, par exemple, cell' dirigeant, sur un petit cylindre de chaux, un jel enfla gène et oxygène (lumière de Drummotuï). La lumièr

la lentille, on pourra prendra ment linéaire :

Cette expression montre qu

de la distance minimum de

avec une même loupe» pour i

mule montre aussi que le gro

sonne, lorsque la distance foc

des faces de la lentille biconv

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