Défeat d'achroBui
des rayons lumineux qui tra
mier abord, que Tachromati
jamais les images ne doivent
par les rayons rouges partis (
A' de Taxe secondaire AG, Ti
même point devra se produii
Le centre optique de Toeil é
images du point  seront vu
Iront se superposer. — Cèpe
des images données par la 1
sont d^autant plus marquées
prononcées ; cette dernière o
tisme est dû à Taberration d
pour les rayons rouges et po
On a reconnu que ces el
beaucoup atténués, lorsqu'o
système de deux lentilles de
dres, et fixées à peu de dist;
qui prend le nom de hupi
grossissement, des images <
loupe simple.
797. nicroacopc comf auquel sont dus les plus im{ relies, remonterait, suivant et serait due au lunetier Za tribuent au naturaliste Leuv dix-septième siècle.
Au point de vue physiqu ment la réunion d'un micr effet : 1* un objectif, qui d^ placé à une distance de ce focale principale ; 2** un oa
LaQgure630in'lir]iielninarchedesnjonsduisle microsci^te composé: AB est l'objet qu'on veut (decrver; If esl l'objectif, doiU b fojers sont en f et ea f; IX' ea l'oculaire, dont les foyers sont en F et en F'. —L'objet AB, plawi une (fistance Pc de Y<A^etiif un peu supérieure il la distance foait prindpale fc, donne une ina^<réelle A,B,, renversée et amplifléc. l'oculaire LL/ est placé h ooe dislance P,C de l'image A^Bi, io-.
férieure à la distance focale principale PC; les rayons, qui sesoni croisés aux différents points àe A,B,, conlinuent leur route au delà de ces poinis et rencontrait l'oculaire, qui les réfracte i sw tour, comme il réfracterait d»
rayons émanés d"un objet lumineuK placé en A,B,, et qui donne nnè image virtuelle K'V, TÎ^ble pour l'œil placé au delà ('J- En réglant convenablement les dif"e- **•■ verses distances, on amène rinugf
Tirluelle ï se former, pour chaque obsenraleur.à la distance minimum de la vision distincte.
798. n«eM ■cecMoIrM da nrieroMwpe. — La figure 631 représeiile un microscope composé, construit par H. Nadiet de manière à permettre d'efTecluer facilement la plupart des études d'histoii« naturelle.
L'oculaire et l'objectif sont assujettis dans un tube métallique AB, supporté par on collier C; les objets, placés entre deuï lames de verre Ir»"'' parentes, sont déposés sur la plaque P ou porU-objel, au-dessus del'onverture circulaire pratiquée en son milieu. Lorsque Icsobjets sont transparents, on les éclaire en dessous, au mojen du miroir concave N> !'■'' lequel on reçoit la lumière des nuées ou celle d'une lampe : on règle 11 position de ce miroir, de fa^on que l'objet se trouve 1> peu prés à soo
{'I Dus la fl^re 6S0. on ■ erCutui d'ibord. pour dftenaincr lei utrfmiUt àe l'inuge réelle A, Ë,, la coulructionf qui ttiienl <lt Indiquât pour le microKVf» Mlaire OU»]; «ntuite. pour diterminer les eilréniiléi de l'imige liiiuelle A'B', 1" tonilrodlom indiquée) i propoi de l> lonpt (T94).
Le collier C qui sontient le tube du nijcroscope est fixé à la colonne creuse D,et uneTîsVptacéedans l'axe de cette colonne permet de la faire monter ou descendre, de manière à éloigner ou ï rapprocher le tube du porteobjet et i rendre la vision nette pour la vue de robserraleur.
L'oculaire est formé, en général, de deux lentilles convergentes, combinées de manière à constituer l'un des syslèmes A'ocuiairet eompoiét qui seront indiqués plus loin (802). L'objectif comprend deux ou trois lentilles à très-court foyer.
— L'un ou l'autre système peut être remplacé
par un certain nombre Flg.esi. — «icroMop* eompwé.
de systèmes de rei^an^'e, pour obtenir des grossissements variables. 799. <1himU><ii«<hI d« ■ÉleroBrope. — Le groitUtement linéaire du microscope composé se définit, comme celui de la loupe, par le rapport entre les diamètres apparents de deux dimensions homologues l'image virtuelle et de l'objet, l'image et l'objet étant supposés l'u' l'autre h la distance minimum de la vision distincte. On démon' aussi, par un raisonnement semblable i celui que nous avons ' la loupe (795), que ce grossissement est égal au rapport entre deurs de deux dimensions homologues de l'image et de l'ob^ que. en se reportant à la figure 630, on a :
'-je-
Celle expression peut s'écrire :
vcrgent qui a pour somme
iaisceau convergent qui a p<
point m soit compris dans I
fira donc que ce dernier faii
l*oculaire. Or ie faisceau In
formé de rayons qui s'écart
son axe cm'; on peut do
condition nécessaire et sutf
le point m soit compris
c'est que la droite me, me
au centre optique de Tobj
contrer Foculaire. — De 1;
que, si Ton imagine un (
sommet au centre optique i
s'^appuyant sur les bords d
la nappe Ici' de ce cône s<:
champ.
Si maintenant on consi<; qui forment les axes des 1 neux correspondants aux <:
champ, ceh rayons passen '.
optique c de l'objectif ; si d:
pour un instant, qu'ils éma iui-mème, on voit que, api ' fraclés par l'oculaire, ils vii î
* ser au point C', foyer co ' rapport à LL'. — De là ré
* est placé en ce point C', ( i ' point oculaire, il reçoit de
les points du champ, c'est i
le champ tout entier.
' 802. Dm divers mji l
^ lalr«s eomposésy emp <
^ mlcMMieopcii. — Les o< i
en une simple lentille con <
> tème de deux lentilles, < :
position de ces lentilles f i
laire, le système prend i
* sitif.
f 1* V oculaire négatif o
comme différant d'un ocu i seconde lentille L|L,', plac i ' former les images réelles
t que m n'est plus au point i
Il est facile de voir que, si les courbures de cm lentilles aoai codkiublament ukniéea, Yachromatùtne de l'itnige Tirtuelle peut être obtenn au moyen de cet oculaire composé, lors même que l'objectir ne serait pas acbromatique. — En effet, soit a'b'- et o'fc" [fig. 634] rimage rouge et l'image violette que formeraient les rajons de ces daa. couleurs, après avoir été r^ractés par l'objectif II' ; l'interposition de la lentille L,L,' transportera les ptnnts o' et a" en leurs foyers conjugués Oi et a,, situés sur les axes secondaires C,a' et C,a" : on conçoit donc qu'on puisse calculer les dislances focales des deux verres de l'oculaire de façon que les points a, et n, soient en ligne droite avec le centre optique C de LL', en sorte que ces deux points soient vus par l'œil dans la même direction.
9* L' oculaire poiiUfoa oculairede Ram»lien n'est autre chose qu'une loupe compo- Két. formée de deux lentilles convergentes qui sont situées l'une et l'autre au deli de f j^. u^.
l'image réelle donnée par l'objet. — Celte
image réelle peut donc ici se former, et c'est aie qu'on Regarde au Invers du système des deux verres.
On verra facilement, à l'aide d'une construction semblable à celle que nous venons de faire pour l'oculaire négatif, que les deux courbures peuvent être calculées de fagon k réaliser l'achnwaatisme de l'image virtuelle.
805. Ii«aett« uMrBwn^l^fti. — L'invention de la lunette attromomique parait due à Zacharias Jansen, et remonte aux denières années du seizième siècle. — Cet instrument reproduit, dans ses parties essentielles, la disposition du microscope composé. 11 présente un ol^ectif convergent, qui donne une image réelle de l'objet, et un oculaire convergent, faisant fonction de loupe, et donnant une image virtuelle qui est cwiteinplée par
n Celle lentille L,L',, csl quelquefoii désignée loui le nom de vrrrt de dtamp ou
droite cm' ae li renconlrenit pu. Donc 11 présence de t> lentille (s h champ de l'inslrunient. — En reïanche, elle diminiu It grwà- ■e chicun dei point* de l'imtge réelle eit ilnil rapprocliè de l^ie de
I ODjeciii uuii autra kits une ire»quanLité sufBsante de lumière et tidairée.
La figure 635 indique la mardi jeclif et L' roculaire; l'objet lumin éloigné. Va peu au delà du fojer I rorme une image réelle, renversée présenlée en A,B, et l'on s'est bon daires ACA, et BCB, de ses exlrén regarde l'image aérienne A,B,, a e cett« image, dans le voisinage du image virtuelle A'B', droite par ra; port à l'objet. — On voit que les r l'objet sur l'objeclir L Tonnent, au converge en A, ; au del& de ce poii rencontrenl l'oculaire; celui- ci lei'
semble émana' du point A'. On si partis des autres points de l'objet.
L'impossibilité où l'on est de cl ment, comme on le faisait pour le l'oculaire, pour adapter la lune :
formé par un système de lentille l'eitrémité d'un gros tube de méi i B, s'engagent deux liraget CD et ', Ires plus petits, dont le dernier p i distincte, on commence par faire :
lube CD, jusqu'à ce que l'inuge achève ensuite de mettre au poi déplacements dans un sens ou d; ■ qui correspond à un bouton extè
Cette expression montre que le grossissement est d'anlant plus fort que F est lui-même plus grand par rapport à /': c'est t& une remarque importante, sur laquelle nous reviendrons plus loin.
805. HeMiw cxpérlMcMMle da %wnwm\m*ttmfm\ — Pour déterminer par expérience le grossissement d'une lunette, Galilée employait une échelle divisée, placée à une grande distance ; il regardait cette édielle â travers la lunette, avec un œil, tandis qu'nvec l'autre œil il la r^ardait directement; le grossissement était donné par le nombre n de divisions vues à l'œil nu qui correspondaient à une seule division vue à travers la lunette.
Pouillet a perfectionné ce procédé; en employant une espèce de chambre claire (/î^. G37), qui se fixe à l'oculaire au mo^en des vis r, V, et qui se compose de deux miroirs métalliques m. m', ajant leurs faces réfléchissantes en regard Tune de l'autre et inclinés ù 45 degrès sur l'nne de la lunette. Le miroir m est perte d'un petit trou, par lequel on voit Té- Fig. 637.
l'.helle à travers la lunette, tandis que les rayons réfléchis par les deux miroirs, comme l'indique la figure, la font voir telle qu'elle apparaîtrait à l'œil nu.
806. CbBBBpde la ImieMe. — Polat «eNbdre. — Le rkamp d'une lunette est, comme celui du microscope, l'espace dans lequel un point placé devant l'objiictif doit être compris, pour que l'image de ce poir puisse être vue par l'œil placé â l'oculaire. — On voit sans peine, comt nous l'avons mentré pour le microscope, que cet espace est limité p; nappe antérieure d'un cAne ayant son sommet au centre optique de jectif, et s'appuyant sur les bords de l'oculaire.
Il en résulte que, pour un même oculaire, le champ est d'aul petit que la distance focale principale de l'objectif est plus gran à-dire que le grossissement de la lunette est plus considérabi La petitesse du cbamp de certaines lunettes rend trés-difBci'
[•) Cette approiimaUo
; légitime que i
me Irès-urin
de diitu.
^e, puisque c'est
rimage A,
,D, doit, pour I
;ir8 vue disti
dins l'oculaire.
df son foï
«r. - C'est ce
cju'oo ciprii
ne quelqi
letoi! en riisint
ri-dtnte in
diqoe Ji Mieu
r du gi»<Biu
lement jmi
ir nn ail in^w
U faut Temirquer seulement <; dans le plan où se fbnne l'imà; portion fixe quand on emploie le placer entre les deux lentilh \e& porte. Avec l'oculaire positir, dans une position flie, dans le possible alors d'employer des H par rapport aux autres, à l'aid évaluer, au mojen des déplacei apparents des objets.