I— iiitti ««rvMtvé
septième siècle par le P. Iteilba
genls de la lunette astronomie
destinées A redresser l'image i
ainsi redressée qu'on regardes
La flgure 6SS indique la mart
lunette. — SoitA,B, l'image ré(
tille convergente ayant l'un de s
réelle A,B,, et son autre Tojerï
et dont les foyers soient f eif
mineux qui se sont croisés au
' avoir traversé les deux lenlîll
' réelle, mais redressée. — En •
point A„ l'un dirigé suivant le
lèlemenl i l'axe commun des une dislance de l égale & la < considérés seront rérractés pi daire A,in; le rayon A,t ira rayons rencontreront ensuite .
optique <f de cette lentille, l'a direction, on peut supposer axe secondaire, à gauche âe l-
une vingtaine d'années avant le lage sur le télescope de Newton, tïon où ils sont réellentent par rapport à l'ob- Rervateur, et qu'il donne des images droites. — MN (/^. 643) est un miroir concave qui donne en AiB,, un peu au delà de son foyer F, une image réelle et renversée de l'objet AB : cette image est redressée et ampliSée v> 1 en A,Bf par un second i
miroir concave tnn, beau- . 1 coup plus petit que YiîS. '^^ I et tourné en sens con- ^ traire; enfin, on observe l'image A,B, au moyen de l'oculaire ïi\ qui est adapté à une ouverture centrale du miroir MK. et qui di delà vision distincte.
loir EEJqae d'une petite quantili, oi siH fln V qui eit niée 1 la pIMe-fi i l'on leul imprimer lu plaleau EB i éloigne II vil uns Hn V, de Tiçon q
>n achève de l'j imener en n
cha:
NOTIONS SOHMAIRI
819. La photographie est Fai I lumière. — Nicéphore Niepce e I vir la lumière pour peindre des de Judée, soit sur Tiodure d'arge Taux, découvrit Tinfluence des !
riroage encore latente, et trouv ques années après, Fox Talboi I qui remplace à peu près exclu * plaque.
820. Chambre moire poai I présente une chambre noire de > laire formée de deux parties B
à la face antérieure est fixé ]( postérieure EE' est enchâssée i < peindre les images renversée i (753.1**). Pour amener la glace i à la lentille, le photographe se I cer ou reculer jusqu*à ce qu opération en imprimant, au ti céments dans un sens ou dan: i
La marche des rayons luro montre la coupe d'une chamfc placé à une distance supérieu pale GH de la lentille LL' : l'i ; point dont la distance à l'obje
(") Pour déterminer le foyer cor j
passe au foyer principal de gauche <
pal : ce rayon rencontre l'axe seco i On détermineratt de la même raa
PH
— Il faut ensuite $eimbilUer ]
sionnable à la lumière ; pour o
à la vapeur d'iode, jusqu'à ce
la lueur d'une bougie ; on la i
environ, à la vapeur du bromi
plaque se couvre d'une pellicnl
stances qui sont décomposables
La glace dépolie EE' de la d
au foyer conjugué de l'objet, o
la plaque préparée, que l'on a
port. L'image vient alors se pe
mure d'argent sont décompose
d'autant plus complète que la
liberté. — Au bout d'un certai
plaque et avec l'éclairement d
la plaque et on la rapporte da
les opérations.
Pour cela, on expose la pla< se fixe dans tous les points où i imperceptibles qui produisent apparaît donc, et les clairs s'y qui conservent l'aspect miroita facerait bientôt si on la transpci décomposerait à son tour : il lumière. On y parvient en lav; tite de soude, qui dissout le b; donner à Timage plus de fixii:
que : pour cela, on répand ui fite de soude sur l'épreuve p dessous avec une lampe à al l'épreuve.
822. Photographte ■« ]i sur papier ou sur verre préseï elle exclut le miroitement de:
autant d'épreuves que Ton vc ration comprend deux parti; négative ; 2" le tirage des épr 825. Pro4aeaon de l'épi dic^^ ou épreuve négative uu qui étaient éclairées sont re^ i par des teintes blanches. — sur papier, mais plus généi ; d'une couche de collodion oi Pour les portraits, on em] i
PI
cela, on étend la feuille sur u après ravoir fait sécher, on Té d^azotate d'argent, qui transft d'argent, et Ton fait sécher de l'exposition à la lumière au-de solution de chlorure d or, et < lave, pendant cinq heures au n nouvelée, et il ne reste plus < d'autant plus inaltérable que 1(