LAMPE
DE
lo:atelli.
Au premier abord, il semble ressc eune corrélation entre la transparent glace, substance transparente pour h pour la chaleur de la lampe, et ce des autres sources ; le sel gemme, s transparence absolue, laisse passeï chaleur.
Mais Tanalogie entre la chaleur < ment, quand on étudie, non pas lat leur hétérogène qui sont émis par le sibililé propre des divers faisceaux h décomposer. — Pour cela, MM. Ma solaire, formé par un prisme de sel petite ouverture, En élevant ou en a
mee par 1 existence de rayons ae cnajeur sans lumière, car h n est pas absurde de supposer que l'organe de la vue, s'il était constitué d'une manière un peu difTérente, pourrait £lre impressionné par ces rayons, comme il l'est par les rayons lumineux.
814. Abaorptl«a de ■■ ekalenr ra^aBBaste.— QuRnd un faisceau lie rayons calorifiques rencontre un corps, nous avons tu qu'une portion delà chaleur est en général réfléchie, soit' régulièrement, soit irrégulièrement; qu'une autre portion traverse le corps, s'il est diathermane ; une troisième portion est abtôrbée par le corps, et se manifeste par l'élévation de température ou les cliangements d'ëlat qu'elle produit.
On appelle pouroir abiorbant d'un corps, pour un faisceau calorifique de nature déterminée, te rapport entre la quantité de ckaleur abiorbée et la quantité de chaleur inddetile.
1' Pour Ut tubttancet diathermanet, ce rapport, qui dépend à la fob, de la nature de la substance et de celle de la source calorifique, alimente avec l'épaisseur, mais seulement Jusqu'à une certaine limite. — Ainsi, Helloni a constaté qu'un faisceau parallèle AB {fig. 659), émané d'une lampe de Locatelli, s'a^aiblit beaucoup en Iraversaot une première lame
de Terre l, de 1 2 millimètres d'épaisseur ; mais si, au sortir de celte lame, on le reçoit sur une seconde L', laite du mâme verre, il n'y perd plus que les 0,08 de sa chaleur, quelle qu'en soit l'épaisseurnin.nm', mn'', etc. Ce résultat montre que la première lame, qui n'est diathermane que pour la chaleur lumineuse (84â), arrête toute la chaleur obscure contenue dans le faisceau émis par la lampe; le faisceau calorifique, après son passage au travers de celle lame, n'est donc plus lormé que de chaleu lumineuse ; dès lors, la seconde L' ne lui fait plus éprouver que l'al^ blissement dû aux réflexions sur les deux surfaces, affaiblisseme'' ne dépend pas de répaisseiu* de cette lame(*).
I*) C'esL U encore un ML analngua 1 celui qui se pniduil ponr l'absr lamiére p«r les cotpt Inniparmls colorât. Une lame de verra bleu < tsuceia de lumière blanche, lui fiil éprouver on atrùblUienient ' ■htorbint toute la partioii de lumitre qui l une couleur suire qu
ïiorbée représente l'excès de la chaleur incidente ïur la chaleur réfl^chk et diflusée. Désignons par 1 la quantité de chaleur que la surface reçoit dans un temps déterminé; parr, fj, a, les fractions de celle dtaleur qu'eik réfléchit, diffuse et absort)e dans le même temps, c'esl-à-dire ses pouvoîis réltecteur, diffustf et absorbant. On a évidemment :
- (r + rf).
Si l'on considère, en particulier, le noir de fumée bien mot, l'expérience a montré que les pouvoirs réflecteur et dilTusîf sont presque ina|> prèciables ; la quantité a est alors sensiblement éfjale a l'unité, c'est-âdire que le noir de fumée absorbe à peu prêt intégralement toute espèce de chaleur incidente. Comme il est d'ailleurs le seul corps qui jouisse de celte propriété, on voit que, dans les expériences, il est indispensable de recouvrir de noir de fumée celles des faces de la pile qui doit recevoir la chaleur rayonnanle.
Pour les métaux bien polis, la diffusion à la surface Est négl^eabte ; oa a donc sensihiemeni
en sorte que le pouvoir absorbant est complémentaire do pouvoir réflecteur.
Pour les surfaces mates, telles que le blanc de céruse, le papier, le? mélaux dépolis, etc., c'est au contraire le pouvoir réflecteur proprement dit qui doit être considéré comme nul, et l'on a
Ënfm, pour les surfaces imparfaitement polies, qui réfléchissent une partie de la chaleur incidente et en dilfusenl une autre partie, le pouvoir
l'on reçoit le raiiceau émergent stir une imre lame de verre L' de mfme couleur, elle ne lui (Bit plus fprouver qu'un nlTaiblissenient pea coniidcrable, Jù lui réllelinni sur les deui Cacea, et indépendant de ion épiiiteur.
(*} On ne pouéde aucuns m^lhode eipérimentale propre i la dcterminaUon de pouvoir! diflUsifs ; mais, comme on suit que la proportion de chaleur dirTutre par une même lurf ace rai je beaucoup avec la nalure delà source (839), on eit conduit ipea«er que la proportion de chaleur absorbée doit varier auiai avec la tiatui-e de la source dont elle provient. ~ Catle conséquence peut être Facilement vériDée par l'eipérience suivante. On couvre de noir de fumée l'une des faces de la pile Ihermo-éleclriqoe, on coDire l'auire de blanc de cérusa; puis on les eipose. tour i tour el Ji U même distance, au rayonnement d^un cuIk rempli d'eau bouillante. Le gaJvanoiDétre donne des déviations égales dana lea deui cai. On répète ensuite les mèmei eipériencei «n remplaçant le cnbe par une lampe d'Ai^and ; celle Ibis, la déviation due i rabaorp- (ion par le noir de fumée eil tupérieurei celle qu'on obtient en recevant lia lajons ^r le blanc de cénue. (Helloni.)