Égalité des pow^otre ém
<le la discussion précédente que le pour les corps dont le pouvoir din de l'unité le pouvoir réflecteur. Tel e Or, si Ton compare, pour ces corp nus avec les pouvoirs émissifs des m de fumée (832), on trouve deux séri( les corps dépourvus de pouvoir dilYu pouvoir émimf; toutefois, cette éga émise et la chaleur absorbée sont de Pour les substances douées d'un absorbants n'ont pu encore être dé staté que toutes les circonstances qu l'inclinaison, la densité des couches le même sens le pouvoir absorbant.
à ces substances le principe de Tégi cipe n'a pu être jusqu'ici vérifié pai particulier, celui des corps dépourvi 846. ■ypothéM) de l'équil»
Lorsque, dans une enceinte dont le rature, on introduit un corps à une dit jusqu'à ce qu'il y ait égalité de De même, un corps froid, placé da s'échauffe jusqu'à ce que l'équilibre Ces faits d'expérience pourraieni le premier cas, le corps a d'abord ceinte, par rayonnement, mais qi corps et les parois ont atteint des cas, ce serait au contraire l'enceint le corps, tant qu'elle aurait été à i Toutefois, il est peu rationnel de priété d'émettre la chaleur soit ain objets environnants, et que cette cela seul que les objets qui l'enti supérieure à la sienne. Il est plus chaleur à toute température, mai température est plus élevée. Dans les phénomènes, le rayonnement une propriété absolue : si un corp objets environnants plus de chaleu ((u'il reçoit plus qu'il ne perd. L'( atteint par plusieurs corps placés
DRIOX ET FERIIET.
7W TRUPAGATmif DE LA CHALEUR,
de cire fondue : quand la cire est solidiGée, on verse dans la caisse ilr l'eau bouillanle. Ls chaleur se propage dam les liges; on juge de leur conductibilité i)lus ou moins grande par la dislance à laquelle la fusioD de la cire se propage dans le même temps. — L'expérience ainsi tailr montre que tes métaui sont incomparablement meilleurs condu<;leur> que tes substances non métalliques; on constate, par exemple, que li cire fond jusqu'à l'extrémité de l'argent, tandis que la fusion se prop^r à peine jusqu'à une dislance de quelques millimètres sur le bois. L'onlndes conductibilités est d'ailleurs le suivant :
Argent, Cuivre, Or, Laiton, Zinc, Étain, Frr. Acier, Plomb. Flalint. Bitmuth;
Verre, Marbre, Porcelaine, Poterie, Charbon, Bot*.
• 851. Priacfpa ém Ut Mri«h*da «e d«M»nlmdoB «m ■><•■- Tokw eoBdnetcBra, oa «MmeIcMade «MidBMlUUté.— Pour arriver à une précision plus grande dans 1^ comparaison des facultés conductrit^ des divers corps, on a été conduit à 1» considération d'une quantité numérique, caractéristique de chaque corps, et qu'on appelle son pouvoir conducleur au stn coefficient de eonduclibililé.
Pour définir celle expression, coiisidi'rons un mur homo^iéue indélini, liiuitt^ par deux plans parallèles U, U' [fig. 66t): supposons que les deux laces de ce nnir soient maintenues à des tempërat(ire> constantes T et T'. Au bout d'un certain temps, dépendant de l'épaisseur du mur.
de sa nature et de la dilïérence de l«n>pêralure des deux faces, chaque point inlérieur atteint une température déteniii- ^'^' ^'' née, qu'il conserve ensuite indétinimenl.
Cet équilibre une fois établi, il est évident que tous les points .d'un mémo plnn P parallèle aux faces sont ï une même température. — U est facile de voir, en outre, que tous les plans parallèles aux faces laissent passer d.ins un temps donné, par l'unité de surface, une même quantité de chaleur. En effet, soient deux plans P, Q, situés à une distance quelconque des faces extrêmes; supposons, pour Qxer les idées, qu'on ait T > T', en sorte que ta chaleur se propage de gauche à droite ; si l'unité de surface du plan P laissait passer, dans un même temps, une quantité de chaleur plus grande que l'unité de surface du plan Q, il ; aurait accumulation de clialeur entre ces deux plans, et la température des points compris entre eux devrait aller en s'élevant. Ife serait l'inverse si le plan P laissait passer moins de chaleur que le plan Q. Donc l'unité de surface
m PROPAGATION DE LA CHALLCR.
I hétéragénéiU que produit, dans lés barrn, l'interposilion de caviitcontenant du mercure.' Voici les coeHicienls de condactibililé de diT«^ métaux, dfMluits dt cf
Fig. 661.— Appireil de Dcipreli.
eipériences, en représentant conventionnellement par tOO celui de l'argenl, qui est le métal le plus conducteur.
COEVnCiENTS DB CONDUCTIBILITÉ DES HËTAVI.
853. C0B<«eilblUW **» Un^Utm. — Lorsqu'on chaufTe un liqui''^ par sa partie in rérieure, les portions qui reçoivent les premières l'acliiia de la chalejir se dilalenl; leur densité diminuant, elles s'élèvent et sont remplacées par d'autres qui s'échauffent à leur tour. Ainsi s'établisseal des courants ascendants de liquide chaud et des courants descendant} de liquide froid, qui répartissent la chaleur dans toute la masse. — La production de ces mouvements peut être rendue lisible par une eip^ rience simple. Une cloche de verre renversée (pg. 6(5) contient de i'eaa dans laquelle on a mis en suspension un peu de sciure de bois; on chaulTe cette cloche, sur une portion aussi petite que possible de sa paroi inh" Heure; on voit alors les parcelles de bois décrire des courbes, qui s'élé' vent des points directement échauffés et redescendent en lonfiMUl J** parois latérales : ces courbes indiquent la direction des courants qui 'i* tonnent au sein du liquide.
m PROPACATIUK DE Ll CHUBDR.
vient à retarder considérahlement la propagation de la cfaalear dan^ l<
masse.
855. ApjHCTiilaw. — Les principes qni précèdent ont reça, dani 1^ arts et dans la Tic commune, de nombreases applications. Nous nosbomerons à indiquer ici quelqnes-unes des plus importantes.
Lampe de lùrelé. — La grande conductibilité des mélattx a été ntilifr> dans la conslnicLion des lampes de sûreté, destinées à préserver des »iploeions du grisou les ouvriers qui IraTaillent dans les mines de hoailir — Lorsqu'on abaisse une loile métallique à mailles serrées sur la flamny ;l'une lampe ou d'une bougie, la combustion n'a lieu qu'au-dessous de I loile ; les gaz inflammables, en traTers.inl les ni' tervalles des fils, cèdent à ces derniers une grandf quanlilé de chaleur qui se propage en fous sendans le tissu. La toile métallique rerroidit dom rapidement les gaz qui la traversent ; et. giiw' ceui-ci arrivent de l'autre côté, leur température est inférieure a la température de coiri».'lion. — Ui lampe de sûreté [fig. G64), imaçinf' par Davy et perfectionnée par H. 0»mbes, se tompose d'une lampe ordinaire à huile C, stirmonlt^ d'an cylindre de verre A qui se termine par ud' clieminée Bde toile métallique. Si un mélangerfetonant pénètre dans l'intérieur de cet appareil, il prend feu au contact de la flamme, mais la cooibtisticin ne peut se propager à l'eitérieur. Ordinairement même, en pareil cas, ta lampe s'êteiot à la suite de la petite explosion qui s'y produit: aussi a-l-on l'habitude de suspendre au-dessus dr la mèche un 111 de platine enroulée en spirafcqui reste incandescent, même après que la lampr a cesse de brtMer; la faible lueur qu'il répvd suffit pour guider l'ouvrier à travers les palffi''~ et lui permettre de sortir de ta mine.
Contenation det température». — On envelop)-'
de substances non conductrices les corps qu*n
veut préserver du refroidissement : on empéclic
ainsi la chaleur de se dissiper au dehors. Le bi)i>>
la porcelaine sont employés comme eni^pp^
non conductrices, dans diverses circonstances- —
Inversement, les enveloppes qui empêcheraient un
Ftg. 664. — Umpe ç^^ps de se refroidir l'erapèchent aussi de sé-
' * '^'^' chaufi'er, si sa température est inféi-ieure à «die
du milieu qui l'environne, car elles 3<opposenl à ce qu'il lui arrive de i'
chaleur de l'extérieur. Potir conserver la glace en été, il faut donc la