‹ Traité de physique élémentaireChapitre 223 sur 263 · EfTeto phyaloloijlquc» de la fou · texte numérisé non relu

EfTeto phyaloloijlquc» de la fou

Les commotions déterminées chez les anim

puissantes que celle de la foudre peuvent oc plus graves, et parfois amener inslantanémen Les traces que laisse la décharge dans c variables : tantôt elle détermine des brûlures tantôt, au contraire, elle ne produit aucune observe une congestion au cerveau et un épai vaisseaux. On a remarqué du reste que, danîi extrait des veines a perdu sa coagulabilité.

Enfm, il est des circonstances où la déchaii

mortelle pour des animaux que la foudre n'a

Supposons (|u'un nuage fortement électrisé,

lectricilé positive, passe lentement à une p:

compose par influence le fluide neutre des ol

la terre, attire le fluide négatif et repousse I

où cette influence communique une charge

y sont soumis, s'il arrive que le nuage se d

autre point du sol, il s'opère une recomposi

triques dans les corps influencés. L'expérien

tion produite alors dans les animaux peut et i

miner instantanément la mort O'esl le phénn

le nom de choc en retour,

896. FarattMMierrcs. — Ost encore à indiqué l'emploi des pointes métalliques •: pour (Hréserver les bâtiments des ravages de I liOrsqu'on approche d*une nuichine élect métallique tenue à la main {fig. 669), la mai nière continue, et il est presque impossibl ! résulte, en effet, de tout ce qui a été dit ] neutre de la tige et du corps humain est dé( i si la machine fournit de rélectricité positi' i chappe par la pointe A et vient continuelle l'état naturel. Tout se passe donc comme si I de la machine, pour la conduire dans le s<

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qu'on retrouve diins les écrits de Franklin, U fluide électrique est ahu par les pointer : énoncé exact, si on le considère comme exprimant <m-

Fig. 663.

plement le résultat définitif, mais qui, dans la théorie actuelle, colTf^pond à un phénomène un peu plus complexe.

Quoi qu'il eu soit, Franklin eut l'idée d'essayer si la foudre aurait aib>i la propriété d*être attirée par les pointes : ce fut là l'origine des ap»*riences qui établirent la ressemblance entre la foudre et les phénoraéD*^ électriques ordinaires (888). Franklin pensa alors que, si les parties élevées de nos bâtiments étaient armées de pointes métalliques, et si laoooimunication entre ces pointes et le sol était bien établie, les pointes devraient préserver les monuments des éclats de la foudre. Ces conclusioD^ sont aujourd'hui confirmées par Texpérience universelle.

897. (?oiistr«etloii et établlMeineiiC des paratonnerre». — l^ paratonnerres ont été l'objet de nombreuses modifications, dans le détail desquelles nous ne pouvons entrer ici. En 1825, l'Académie des scieDce> publia une instruction sur les paratonnerres, dont les conclusions furent généralement adoptées en Europe; en 1854, consultée à l'occasion du Pilais de l'industrie et des nouvelles constructions du Louvre, elle chargea la Section de physique d'étudier de nouveau la question, et les modifier tions à apporter à Vinstruclion de 1823 furent lobjet d'un rapport qui fui rédigé par Pouillet. EnGn deux autres rapports faits, depuis cette époque, par la même commission, sont venus compléter les indications qui peuvent rendre l'établissement des paratonnerres absolument pratique.

Un paratonnerre doit se composer d'une tige métallique, ayant de o » 10 mètres de longueur, et de 5 à 6 centimètres de diamètre à sa base. \^ plus grande longueur TT de celte tige (flg, 670) est en fer; d'après Jes conclusions données par TAcadémie en 1 823, elle devait se continuer en haut avec une baguette de cuivre d, à laquelle était soudée une pointe àe platine P. Le rapport de 1854 substitue, à cette lige de cuivre et à la pointe de platine, un cylindre de cuivre rouge m (fig. G71) terminé par un cône n; ce cylindre est adapté à vis sur la tige de fer, et soudé avec elle. ^

soit frappé de la foudre : l'écoulement de Télectricilé attirée vers U poiolide la tige est manifesté par une aigrette lumineuse, visible dans Tobscurite. — Si le paratonnerre est frappé, Télectricité s'écoule dans le ^\ par le conducteur, sans occasionner de dégâts sur son passage. Il arrive parfois seulement que certaines portions du conducteur soient détérioréo, ou que la partie supérieure de la pointe soit fondue ; on en est quitir alors pour une réparation, qu'il est d'ailleurs indispensable de faire si Ton veut que le paratonnerre conserve son efficacité.

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