H,=H'+ II?, H,= H'-+-2U
(1) H.. = H'-+-nH|^.
Si l'on considère, en particulier, le cas où la pompe puise de l'air dans l'atmo^hère, et le refoule dans un appareil contenant d'abord de l'air à la pression atmosphérique, on voit que Ton a H' = H; la force élastique, après n coups de piston, devient alors
(2) Ha=II (l 4- "^^
180. LimUe de eompression. —L'une ou l'autre des formules (1) et (2) montre que la forcé élastique augmente d'une quantité propor. tionnelleau nombre n; donc, théoriquement y et avec une pompe parfaite, la force élastique Ho peut devenir aussi grande qu'on veut, en donnant un nombre de coups de piston suflisamment grand.- -Si l'on tient compte du volume u d3 l'espace nuisible, on trouve, en raisonnant comme pré-
cédemment (1 71 ), que la force élastique dans ie récipient ne peut dépas
ser une limite /, qui esl
Enrm, dans la plupart des cas, les Tuil^squi se produisent dans l'appareil empêchent de conlioucr à accroître la pression, bien avant que cette limite soit atteinte.
1K1. AppIleatloBa delà cwnprculoa ««■«>«. — FoBtalMc4c wMwprwlon. — Ot appareil se compose d'un réservoir métallique à parois trés-resistanles l^g. 159); dans l'aie de ce réservoir, esl un lube qui
Fig. \M
Héron.
pénétre presque jusqu'au fond, elquieslmtmi d'un robinet à son extrémité supérieure. On introduit d'abord de l'eau dans l'appareil (à peu prés jusqu'au trait ponctué) ; puis, au moyen d'une pompe è main, on refoule de l'air dans le tube central ; le gaz vient s'accumuler dans l'es-