FonBnlefl relatives aux dilatations eablqaes. — Si Ton
désigne par Y^ le volume d'un corps à .0*, par Y son volume à la température de t degrés, et par k son coefficient de dilatation cubique, on a, entre ces trois quantités, la relation :
que Ton établirait comme onTafait pour la relation analogue, à propos des dilatations linéaires (2U). — On en déduit
Enfin, si Ton désigne par V' le volume du corps à la température t\ on a encore :
formules dont nous aurons souvent à faire usage.
221. Relation entre le coeffleient de dilatation linéaire et le eoefBelent de dilatation cnblqne d*nn ménie corps. — Les corps dont la dilatation est régulière dans tous les sens restent semblables à eux-mêmes quand on les échauffe. De là, la relation suivante :
Le coefficient de dilatation cubique d*un corps est sensiblement égal au triple de son coefficient de dilatation linéaire, — En effet, soit V^ le volume du corps à G*, Y, son volume à la température de i", k son coefficient de dilatation cubique; on a, en faisant t=i dans les formules précédentes,