‹ Traité de physique élémentaireChapitre 52 sur 263 · DILATATIONS DES GAZ · texte numérisé non relu

DILATATIONS DES GAZ

de Ga;-Luss3c: 1* l'imparfaite dessiccation du gu; 3' l'insuffisance de l'index mercuriel, )>our le séparer de l'atmosphère extérieure; on peut facilement s'assurer, en effet, que si, après aToir porté l'appareil à la tempà^ure de l'eau bouillante, on le ramène à 0*. l'index ne revient jamnis à son point de départ. — De là, la nécessité de reprendre ces déterminations avec des méthodes plus précises. C'est ce qu'ont Tait HM. Rudberg en Suède, Magnus à Berlin, et Regnaull à Paris, .^ous nous conlenlerons d'indiquer la méthode suivie par U. Regnault.

3M. EspAHenecs de H. HesBa*!* pour la détcrmlnatlOB ém eacMdent d« dllwlwllnn des gm* mibb preaalon «taMante. — Le gai est contenu dans un ballon de verre (jf^. 300], et communique par un tube capillaire Ce avec un manomèlre à air libre cRq, muni en R d'un ro-

Flg, 100. — miatatiiin dei g» loiu prcaion constante; appareil de H. Ilegn>u!l.

(iii«l à troà voiêÊ. Deuf traits de repère sont tracés sur le verre, l'un audessus, l'autre au-dessous du rendement de h petite branche, à peu prés aux points désignés sur la figure par $ et c. Le tube capillaire est formé de deux parties, réunies entre elles par un tube métallique en forme de T. Dans la troisième branche du T, est mastiqué un petit tube de verre vertical a, permettant de faire communiquer l'appareil, soit avec une machine pneumatique, soit avec un réservoir qui contient le gaz sur lequel

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on doit opérer. Le ballon est pUrf dans uDe chaudière de métal, à double enveloppe, disposée comme celle qui sert à déterminer le centième degré du Ihermomèlre (/i^. 186).

La première opération consiste i desséclier le ballon et à l'emplir d'air sec.— A cet effet, on inlroduit un peu de mercure dans le manomélre, et l'on tourne le robinet R de nunière k intercepter la communication entre les deux branches, en le plaçant dans la position 1 (Jiçf. 301), On chauffe alors le ballon à 100-, aûn de vaporiser l'humidité adhérente au verre; on fait te vide dans l'appareil, et on laisse rentrer de l'air ou du gaz, qui se dessèche en traversant des tubes à ponce sulfcrique ; on fait encore le vide , on laisse entrer une nouvelle quantité de gai sec, et ainsi de suite, de maf'»- *'■ nière i être certain que l'appareil ne

. contient plus trace d'humidité.

On entoure ensuite le ballon de glace Tondante, on rétablit la communication entre les deux branches du manomètre, en plaçant le robinet R dans la position S, et l'on verse du mercure en q, de manière i en amener le niveau dans la branche fermée au trait supérieur c • le liquide s'èléve alors à la même hauteur de part et d'autre. On fond le tube de verre a, et on le ferme à la lampe. On note, en même temps, ta liauleurH du baromètre et la température extérieure I.

Enfin, on enlève la glace fondante et on la remplace par del'eau qu'ixi porte à l'ébullition. Le gaz se dilate, une portion passe dans le renflement, en même temps que le niveau du mercure baisse ï gauche et s'élève à droite, par suite de l'augmentation de force élastique. On fait alors couler du liquide par le robinet B, en le tournant dans la position 3, afln de diminuer la pression : les dimensions du ballon et de la capacité et ont été prises de façon que le niveau du mercure arrive au trait inférieur i lorsque les deux colonnes mercuriettes n'offrent plus qu'une difTérence de hauteur de quelques millimètres. On détermine alors la force élastique H' du gaz, laquelle est exprimée par la hauteur barométrique augmentée ou diminuée de la petite différence de liauteur du mercure dans les deux branches ; on détermine également la température l' marquée par le ibermomètre.

Ces données suflisent, avec la connaissance des vulumes des diverses parties de l'appareil, pour le calcul du coefticient de dilatation. Nous désignerons par V, le volume du ballon k la température de 0* ; par o le volume, à t degrés, dutubecapillaireelde la partie supérieure du mano-

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