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III. — DENSITÉS DES VAPEURS

305. Déitadtfoii. — Les densités des vapeurs par rapport à l'eau étant toujours, comme celles des gaz, exprimées par des nombres très-petits, on préfère introduire, dans les calculs, leurs densités par rapport à l'air. — On appelle denàté d'une vapeur par rapport à Vair, ou simplement den-

titi de celte vapeur, le rapport entre le* poid$ de deux votumet igmix de vapeur et tTair, prit dan* let mime» condition$ de lempéralme et de prêt-

Cette définition, tout a fait semblable à celle de la densité d'im gu proprement dit (361), suppose que la vapeur soit prise a une lempératnre assez éloignée de son point de liquéfaction pour qu'on puisse, sans erreur sensible, la regarder comme obéissant aux lois de Nariolte et de GaT- Lussac.

506. Prwcédé ic H. Danas. — Le procédé le plus habiluellemoil suivi dans la détermination des densités des vapeurs, est dû à H. Dumaj. Il reproduit, à la forme des appareils près, le procédé employé pour h recherche des densités des gai, et plus parliculiérement celui que nous avons appliqué au chlore (369).

On prend un ballon A, de 3S0 â 500 centimètres cubes de capacité, dont on élire le col en pointe Une, ainsi que le représente la flgure SSO. On le place sur un des plateaux d'une balance, en mettant à câté de lui un poids marqué, de 3 grammes par exemple, et l'oti établit la lare à l'aide d'un autre ballon i peu près pareil. On note la température i du laboratoire et la pression barométrique H, puis on introduit dans le ballon À une certaine quantité du liquide dont on cherche la densité de vapeur {"). — On assujettit ce ballon comme le montre la figure, et on le fait plonger dans un bain d'eau, d'huite ou d'alUage fusible, de maniéreà oblensiié des vapeurs; nir toujours une tempéra- '"*■ ture très- notablement su-

périeure au point d'ébullilion du liquide intérieur. Le liquide contenu dans le ballon entre en ébullition : sa vapeur s'échappe par la pointe effilée, sous la forme d'un jet, et entraîne avec elle l'air intérieur; lorsque

(') Il sutnt. pour c«1a, de cliautTer légèremeot le ballon, el de le laisser enniJM refroidir, en plongeant la pointe ouverle dans le liquide qui doit Hie tomnit i Va.périence: la conlnction de l'air, produite parle refroidissenienl, btl pénétrer une pelile qiiinlïlé de liquide ilans l'ippareil.

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