‹ Traité de physique expérimentale et mathématique (volume 2)Chapitre 104 sur 121 · K. t 1 è 1 -J- Kt 1 -j · texte numérisé non relu

K. t 1 è 1 -J- Kt 1 -j

Divisant ces deux équations membre à membre , y disparaît , et il reste

De là on tire

J1-" - ru tUuifiXÏ i» « ' ■■■!

c’est le poids d’un centimètre cube du corps à la température tB Enfin dégageant (*) , ü vient

PESANTEUR SPECIFIQUE

c’est le poids d’un centimètre cube du corps à la température de la glace fondante.

Si le corps est pesé successivement dans l’eau et dans l’air à la même température , on a (w) — (e) ; A = alors l’expression de (.y) se simplifie , et se réduit à

, ï (*)(»+KQ (s- su)

Si l’on consentait à négliger toutes les réductions , tant celles qui proviennent des dilatations du liquide et du corps solide, que du poids de l’air déplacé , il faudrait supposer K «T1 * * * et a nuis ; alors on aurait simplement

is) — g g' 5 d ou — g *

La première formule donnerait le poids d’un centimètre cube du corps ; la seconde donnerait sa pesanteur spécifique rapportée à l’eau. C’est l’approximation ordinaire; mais on voit ici en quoi elle consiste , et ce qu’elle néglige.

Généralement , quand on aura la valeur rigoureuse de (5) , on la divisera par (e) , poids d’un centimètre cube d’eau , à la

fiy)

température de la glace fondante , et le quotient ~~ exprimera

le rapport des poids du corps et de l’eau à volume égal pour cette température. Si l’on veut rapporter les pesanteurs spécifiques à la température (?) du maximum de condensation de l’eau , il faudra seulement réduire le poids (s) à cette tempéra-

ture , en le divisant par 1 -j- K (?) ; alors

sera la pesan-

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