Étuve à vapeur à 100 de van Qverbeek, — La
désinfection est métallique, ;ï double paroi et garnie
enveloppe isolante. L'intervalle entre les parois forme la
re de l'appareil [fig. ^s 3 . On met de l'eau dans la cbau-
\FECTION.
dière jusqu'à mi-hauteur de la chambre intérieure i au moyen de rampes à lm/: certaines étuvèa son! d'un foyer à combustible ordinaire. La vapeur produite
le chauffage entre dam chambre dv- a par !
liant, et l'air de vaeue par le bas. Lor l'appareil est chaud, ont la portedel' itntro
les objel ifecler d
referme l<- pins ra] possible. La vapeur afflu le haut de IV l'aîr rentré, et les 4.
alors soumis h l'action de U vapeur pendant un lemj ou moins loup suivant leui nature et leur volume. I on ouvre la port*'
on sort les objets e( on peut recommencer une nouvrllr opé Dans ce système, comme dans le précédent, les corps sorUn
de réluve sont mouillés, il faut les sécher avanl de les ctiima
Fig. 583.
1013. Ëtuve à vapeur sous pression de W. Lyon Cet appareil (fig. 584) est Formé d'un cylindre métallique allonge pourvu d'une enveloppe de vapeur et destiné à n objets à purifier. Ce cylindre, ouvert à ses extrémités, petit èti fermé au moyen de deux portes ou fonds bombés, moi deux fersù T terminés par des tiges filetées sur lesquelles on ffifl lesécrous destinés à effectuer le serrage el à assurer Dicnnéti cité des joints. Le local recevant 1 etuve de désinfection estpartag en deux compartiments par une cloison transversale qui coupe gj térîeurement Pétuve. Dans l'un sont déposés les objets h déftî ter, et l'autre reçoit les objels purifiés. C'est seulement par teneur de l'étuve que s'effectue le passage d'un comparti l'autre. Les objels sont placés sur un chariot, introduits
DESINFECTION.
lis
t soumis à l'action de la vapeur saturée à la pression a atmosphères, correspondant fc une température de i3t*C. me la dorée de l'opération est moindre qu'avec
Fig. 3t4'|.
n«ils précédents; la désinfection dans toute la massi* est eux assurée, en raison de ce que la vapeur humide en près* fait pénétrer rapidement «l avec certitude la chaleur au cenibjets les plus épais comme les matelas, lits de plume, etc. 1014, Étuve à vapeur sous pression de Geneste Herscher. — 11 a élé reconnu que la vapeur saturante à la péraiure de 108- C. détruit sûrement tous les microbes paies exposée à son action pendant nu temps très court il d'un quart d'heure). Il a été également observé que la tr tramide à cetle température n'altérai t pas d\ine (a$ou ible 1»'n objets soumis à l'épuration, même après plujta traitements successifs,
Dè« que ces faits furent établis avec précision par les tramédecins el des hygiénistes, MM. Geneste et Rerscber ut une étuve à désinfection dans laquelle on fait agir rapeur saturante muis pression à la température de 108 à X. On peut, au besoin, atteindre une température de 1 1 5**
DÉSINFECTION
ou nirmc [dus encore; mais il est rarement utile li s objets à ces dernières températures.
L'éiuve {fig. 585} est constituée par un corps cylii horizontal, en tôle, à simple paroi et dont l« nies d'une cornière dressée formant oolleretfc fonds du cylindre sont emboutis, mobiles autour d'un aie vent de portes; l'une, située àTavanî, permet Pintroilud chariot roulant sur rails et sur lequel on dépose ! traiter; L'autre, placée à l'arrière, livre passage à r« chariot, après que l'épuration est terminée. Le boni 6 des portes est plat et vient s'appliquer contre la cornière mité de l'étUYe, ce qui permet, par l'interposition d tare, d'obtenir un joint hermétique. Le serrage se fail de boulons articulés, munis d'érrous à oreilles et qui vi s'appliquer dans 1rs éelianeruns extérieures des collerctle L'éluve est recouverte d'une enveloppe isolante exté elle renferme deux batteries de surfaces chauffantes, sa base» l'autre h son sommet, lesquelles reçoivent de la par une prise spéciale; elle est munie d'une voie ferr< prolongement extérieur k Tavaut et h l'arrière pour la nœuvre du chariot. Le prolongement d'avant est seul re sente sur la ligure 585.
L'appareil est complété par une tuyauterie d< robinets» manomètres et soupapes de sûreté*
Lorsqu'on ne dispose pas de vapeur dans rétablissent létuve est placée, on installe une petite chaudière à vapeur vue d'une tuyauterie de raccordement avec l'étuve.
Pour mettre l'étuve en service, on envoie de la vapeur les surfaces chauffantes, afin d'assurer le chauffage d< pendant l'opération et d'éviter les condensations. Dès quel est chaude, on ouvre la porte d'avant, on fait entrer le sur lequel on a préalablement placé les objets à épurer. Lor la porte est refermée, on introduit la vapeur à la partie Heure de la chambre, on évacue par un tuyau de purg< que renferme celle-ci. Lorsque la vapeur sort par ce lu on ferme l'orifice d'évacuation el on laisse monter la jm
DÉSINFECTION
jusqu'à o*,5 environ, on obtient ainsi une tempétt de io8* à 109% reconnue suffisante pour assur Au bout de |5 minutes l'opération est complète. On peut tater facilement, au moyen de thermomètres i rna.\ini 1 enfoncée au centre des matelas à épurer, les autres placés divers points de Fétuve, que la température s'établit r ment partout et que la chaleur a pénétré au cœur m objets traités.
Les pesées successives faites, avant et après Pépin montré qu'un matelas pesant i3 kilogr., absorbait 600 grammes d'eau pendant l'opération. On constate qi t.elas est humide, maïs en réalité n'est pas mouillé, G on ne pourrait le mettre en magasin dans cet état et il faut sécher avant de le sortir de l'étuve. Four cela, on ferme le hinct d'introduction de vapeur, on ouvre le tuyau d'échappel et, par une tubulure spéciale^ on laisse entrer l'air dam i Cet air s'échaulTe au contact des batteries de surfac fautes qui restent toujours alimentées de vapeur d'humidité et est évacué à l'extérieur*
L'opération du séchage exige environ un quart d'heure
1015. Dans la teinturerie, on se sert des ôtuvea ;< vapeursi pression pour lixer sur «1rs écheveaius de NI ou sur des tissus h| matières colorantes dissoutes dans une substance albumiuoîdr». Sous l'action de la vapeur, l'albumine se coagule el on obtient l'impression proprement dite.
M. le DT Vinay, dans son important rapport sur la valeur pr* ! tique des étuves à désinfection, signale qu'il faut tenir o.nnpk de cette propriété lorsqu'on soumet à la désinfection par Tlir chaud ou la vapeur les tissus imprégnés de sang, do pus infectieux, etc. Sous l'action de la vapeur ces matières albuminoïdcs donneraient lieu à des taches fort difficiles à fair« paraître*
Four éviter la production des taches, il suffit de tromper M objets, avant la désinfection, dans une solution très étendtM de permanganate de potasse. Ce sel agît lui-même comme d< fcclanl el décolorant, il n'altère pas les tissus, mais lai—'
liLSJNFECTlON.
teinte qu'on pcuL faire disparaître par Faction d'un*1 finition très étendue d'acide sulfureux.
Le lavage ordinaire à l'eau naturelle permettrait bien d'éviter U taches, mais on ne doit pas, autant que possible, recourir ;« te procédé, qui a l'inconvénient de contaminer les eaux et iPexlaser a la contagion le personnel chargé de ce travail.
1016- Stations ûe désinfection. — Plusieurs villes poslèdent actuellement des établissements dits stations de désinaction, où Ton pratique la désinfection des objets contaminés pparlenant aux particuliers. Ces établissements sont tout à ail isolés, comme à NoLtingham, Berlin, Luipzig, etc., ou ils épL'iidenl d'un autre établissement d'assistance, tel qu'un hûpU al (Marseille, Montpellier, Grenoble, Nice, etc.], ou un asile de BUt (Paris, rue du Chàleau-des-Rentiers actuellement, il bientôt aussi rue des Récollets et rue de Chaligny).
Le modèle presque partout adopté est celui que la ville <l« Berlin a édifié il y a trois ans; il n'a subi que ries modilienliims de détail dans les diverses applications qui en ont été faites depuis cette époque* Eu France, les étuves à désinfection par la tapeur sous pression, sont exclusivement employées dans les stations de désinfection.
Une station comprend deux parties nettement séparées, Tune recevant les objets à purifier, Tautre les objets épurés* Ces deux parties ne communiquent entre elles que par l'intérieur des étuves. L;l transmission des ordres pour le service s'effectue par des sonneries.
A Berlin, la désinfection est obligatoire dans tous les cas d affections transmissibles tels que choléra, lièvre typhoïde, variole, diphthérie, lièvre puerpérale, etc. Les objets à désinfecter sont mis dans des sacs en toile et placés dans une voiture spéciale qui les amène à la station de désinfection dans la section des objets à épurer. À leur arrivée ces objets sont déposés sur un chariot spécial que Ton introduit ensuite dans l'étuve, où on le laisse séjourner pendant un temps plus ou moins long.
Parmi les autres établissements ouverts au public sous certaines formalités à remplir, nous signalerons les Monts-de-Piété.
HKS1NFECT1DN.
À Paris, deux d'entre eux sont pourvus d'étuvea de Ami lion dans lesquelles on fait passer tous les matelas plume, oreillers, etc., avant de les ranger dans les tu
L'opération s'effectue dans des étuves à vapeur sous i la durée du traitement pour les objets les plus volumin* dépasse pas une demi-heure, y compris le temps aicc au séchage.
L'un des résultats de l'emploi des étuves dans les dt Ho&t-de-Piété P été de faire disparaître la vermine qui les magasins de cette Administration.
1017. Étuves locomobiles. — Les appareil* do Usa lion dont nous venons de nous occuper sont généralement | blis à demeure, et cependant on conçoit qu'il y ait ava dans nombre de cas, à pratiquer, en temps d'épidémie, Il tU faction par la vapeur sous pression le plus près possible du contaminé. On a donc été conduit i construira des étuvail portables. Cette solution est d'autant plus indiquée qu son ou se trouvent les objets à purifier est plus éli centre habité, où Ton pourrait avoir établi une étuve
C'est ainsi qu'au cours de l'épidémie de suette mïliaîre i a sévi dans quelques départements du centre de la Frai a trois ans, le gouvernement, à l'instigation de M. le professa Brouardel, président du Comité consultatif d'hygiène de France, J s'est préoccupé des dangers que faisait courir à la santé publ l'absence d'appareils de désinfection dans les villages, hameaux, | fermes isolées où se montrait la maladie. Comme <«u ne pouvait songer à détruire par le feu tous les vêtements, lingi de literie, matelas, etc., on a voulu recourir à la vapeur Et) pression pour purifier Les objets contaminés,
MM. Geneste et Herscher construisirent alors un t\ | locomobile(lig. 586) dont la chambre d'épuration est formée d'un cylindre en tôle, fermé à l'avant par un fond embouti lise i barrière par une porte à fermeture hermétique. Le < lindrique est monté sur un châssis à quatre roues» rm \j une chaudière à vapeur k vaporisation rapide. En avant se tr vent une pompe destinée à l'alimentation de la chaudière et I
DÉSINFECTION
&ïëge dont le coffre sert de magasin de combustible, de caisse à crotils, etc.
L'appareil fonctionnant ordinairement en plein air, l'élu ve et l&chaudière ont été recouvertes d'une enveloppe isolante en bois ilans le but de réduire les perles de chaleur par les parois.
LiHuve locomobile présente intérieurement les dispositions
principales de l'étuve fixe, savoir : batteries de chauffage, chariot, rails, etc. La voie extérieure est remplacée par un fer à 1 roulant entre des galets et pourvu d'un crochet qui permet de saisir l'extrémité du chariot et de la maintenir pendant la manœuvre. Les opérations d'épuration s'effectuent comme dans les étuves fixes.
1018. Étuves de bord et chalands de désinfection. — Afin de prémunir la France contre les maladies dites pestilentielles exotiques, le choléra, la fièvre jaune, la peste, etc., mais aussi afin de diminuer le plus possible les entraves qu'on £st alors obligé de faire subir au commerce international, II. le Dr Proust, inspecteur général des services sanitaires, a lepuis six ans appelé l'attention sur les avantages de la présence
\^'mtéaDa^;
DÉSIM i:
abord et dans 1rs lazarets, d'étuves à irapeu
Lorsqu'un navire est muni d'un de ces appareils et «
fection y a été opérée en cours de traverser. I
généralement aujourd'hui en libre pratique dans K<s parti Iran* I
çais ; sinon il doit subir la désinfection au taxai
les étuves à désinfection par la vapeur sous pression, diroinu
considérablement la durée des quarantaines»
Les étuves de bord, à vapeur -«.us pression, sont d'un h spécial; leurs dimensions sont plus restreintes e( tent des dispositions qui en rendent l'aménagement facile sur les navires.
Dans les ports qui n'ont pas de lazarets, lorsqu'un na1. pect se présente, l'administration sanitaire maritime doil renvoyer au lazaret le plus voisin. On a pensé que dans la plupart des cas, il y aurait avantage et économie à pratiqua sinfeetion ù proximité de ce navire, et dans ce but <>n a 61 à construire des ebalands de désinfection. Lorsqu'il y a chaland est amené près du navire dont la cargaison doit t soumise à la désinfection. Ce chaland est surmonté d'un dans lequel sont installés les appareils d'épuration; k r< est divisé par une cloison, en deux parties, l'une si Im
objets à épurer, l'autre les objets purifiés. Une petite chaud fournit la vapeur nécessaire aux opération-,
1019. Désinfection des caisses à biscuits. — On ployé les étuves à vapeur sous pression pour détruire les insectes qui séjournent dans les fentes des caisses à biscuits vant à transporter aux colonies les vivres des troupes. Des expériences ont montré qu'en six minutes, les insectes, les lan les œufs étaient détruits par la vapeur sous pression à 1 10 < fait passer les caisses dans une étuve à vapeur sous p garnie de batteries de cbaufFage, afin d'éviter le mouillage parois des caisses. La vapeur d'eau qui a pu pénétrer dans l< s'évapore à l'air libre, et les caisses sont parfaitement Bèdu lorsqu'elles sont refroidir-.
1020. Désinfection des wagons. — Pour ladésinfecti des wagons à bestiaux, du matériel des écuries, établi
NFECTION-
i, marchés aux beaiiaux, etc., qu'on De petffll introduire dans fentes, il a fallu recourir à des procédés particuliers. On sait» iSMi (m [lArsilita de la contamination do ces ùh
» j'i/ooties se développent, projection de la vapeur d'eau sous pression n*a pas donné taultats bien satisfaisant s; cette vapeur, OU se détendant, perd
»ffet très vile sa température. Ob a essayé le surchauffer
Fig. r>8>
liablcment la vapeur, mais la conduite de l'opération pré-
beaucoup de difficultés, l\L Oenesle et llersrlier ont établi un appareil k l'aide duquel lance un mélange d eau chaude prise à la lempéraluiv éè 1 iS.i' et de liquide antiseptique chlorure d<* zinct acide ûté-
-/appareil ig. S87) est looomobile, il comprend une chau-
;tporisation rapide, fixée sur un train de voiture à quatre
s, lequel porte caleraient un réservoir d'eau et un récipient
NFECTIOX.
contenant la solution antiseptique, qui peut être chat] besoin.
Àlin d'atteindre facilement toute la surface des objets fier, on se sert d'un long tuyau flexible dont l'extrémité pourvue d'un petit ajutage par lequel suri le je! de liquide cha servant à la désinfection.
L 'eau du générateur, soumise a une pression de s à »<> kjh
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grammes, cl le liquide antiseptique passent dans un éjeelèor; mélange est violemment projeté contre les objets à désinfecter et le liquide peut ainsi pénétrer dans leurs tissures.
L'appareil de désinfection de MM. Ileneste et Herscher est facilement Lrausporlablc, il peut être traîné par trois honnià-dire par le personnel chargé des opérations. On a pu. appareil et trois hommes, exécuter en quinze jours un travail que ne pouvaient faire six hommes en deux mois. < i
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mration est non seulement très énergique, mais encore facile cnployer.
I. le Dr Redard, médecin en chef des chemins de fer de l'État, Mité d'employer la vapeur surchauffée à la désinfection des ois des wagons. Il se sert, à cet effet, de la vapeur fournie une chaudière de locomotive. Cette vapeur passe dans un >areil surchauffeur, desservi par un foyer spécial, et est proie au moyen d'une lance montée à l'extrémité d'un tuyau ;ible partant du surchauffeur. L'extrémité de la lance est prônée à faible distance de la paroi à purifier et le jet de vapeur t détruire les organismes.
.021. Appareil pour l'incinération des objets de isement et des rebuts provenant du nettoyage des les de malades. — La plupart des administrations hospitaes se préoccupent avec juste raison des dangers qui peuvent ulter de la dissémination des poussières et des détritus proîant des salles de malades ; elles ont été amenées à réaliser 'ombustion de tous les rebuts venant des hôpitaux. Ces rebuts ît généralement sans valeur, et, lorsqu'il s'agit d'objets qui iirraient être utilisés dans l'industrie, le traitement à leur faire 3ir donnerait lieu à une dépense qui ne pourrait être comnsée par leur prix de vente ; on préfère donc les soumettre 'incinération. On se trouve ainsi débarrassé de tous les rebuts os charger inutilement le service des étuves à désinfection. L'appareil (fig. 588) construit par MM. Geneste et Herscher se mpose d'un foyer à garniture réfractaire, dans lequel on brûle préférence des combustibles à longue flamme. Au-dessus du ver se trouve une cuvette en terre réfractaire qui reçoit les tritus à brûler; elle est contournée par les produits de la comstion et se trouve complètement plongée dans la flamme. Au-dessus de cette cuvette, se trouve une voûte en matériaux ractaires et percée d'un grand nombre de petits orifices dans la rtie qui correspond au tuyau de fumée. Cette disposition a pour I d'éviter l'entraînement par la flamme des fragments d'ouate de chiffons enflammés.
NFECTION.
La farade de l'appareil rsi en fonte «it muoie d« iroîs po
ïUperposées ; les portes inférieures sont celles du cemln foyer, et la porte supérieure Bert à rintro*lnct i< *n «lr^ dans la cuvette. Une garniture M tlSW d'amiante et un levier contrepoids sont destinés à assurer l'herméticité du joint decell porte. L'appareil complet est enveloppé dans une ganittm lallique, ce qui permet de réduire autant que p6*fliàU -» -<lim< sions et d'avoir la certitude dune complète lîlaneli-
MM. GenesLe et Herscher ont construit en outre des appa dans lesquelles la chaleur est utilisée pour stériliser les iu ments de chirurgie, les linges de pansement, les crai 1 phtisiques, etc. Nous ne parlerons pas de ces appareils sanls à plus d'un titre, mais dont la description nous enfrainerail hors drs limitai du cadre de cel ouvrage