‹ Traité de physique industrielle, production et utilisation de la chaleur (volume 3)Chapitre 120 sur 232 · SECTION · texte numérisé non relu

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Dans ce système, les gaz chauffés entrant dans l'éluve pr« plafond sont toujours plus chauds que roui qui 80 trouvent pré sol et il est presque impossible d'obtenir une tempérât i dans toute la hauteur de l'étuve. Peur obvier dans une DBff mesure ;i cet inconvénient, on place dans la partie haut»* chambre les tissus végétaux qui peuvent, sans al supporter des températures plus élevées que les tissus de la ou de soie. Mais il faut remarquer que Ton n'est jama ne dépasser en aucun point les températures au delà desqcri s-' produisent les détériorations et qu'il n'est pas raie de rvti do I etuve des objets roussis*

1008, Ëtuves à air chaud. — On désigne ainsi les ap reils dans lesquels l'air est chauffé au contact de batterie* servies par de la vapeur Ou de l'eau chaude ou par ta duits de la combustion d'un foyer.

Une étuve à air chaud fig. Syg) es tord inaire m eut formée d'il chambre rectangulaire à double paroi en maçonnerie. Lorsqu veut rendre l'étuve transporlable, on la construit en tôle. Tinter val le entre les deux parois est rempli de corps mauv conducteurs (escarbilles, pierre ponce, laine de soorii Quel que soit le mode de construction de l'étuve, lee déainfecter sont portés par iio chariot roulant sur des rails < se prolongent en dehors de l'éUive. L'avant et l'arriére celle-ci sont munis chacun d'une porte en tôle que l'on ma tient fermée à l'aide de vis de pression.

A la hase de la chambre se trouve une forte batterie d* tuyaux recevant la vapeur ou l'eau destinée à produire le chau fai:<\ I loutre les murs longitudinaux de l'étuve son! é^aleoti placés des tuyaux de chauffage, formant parois chaudes, température dans la chambre de désinfection est plus unifor que dans l'étuve à gaz à circulation* parce que la bailerie «le chauffage inférieure rayonne sur les objets placés dans le bas de l'étuve; en même temps Pair qui s'échauffe au conta* cette; batterie s'élève et tend à augmenter la température de 1*1 rjui descend vers le centre de l'étuve.

Celle-ci est pourvue d'orifices d'entrée d'air cl de 1

e roule sur des rails et l'intervalle existant entre ceux-ci est garni d'un plancher perforé destiné à retenir les objets qui pourraient tomber des chariots.

1009, Étuve à air chaud et à vapeur sans pression. — Les observations faites par de nombreux expérimentateurs ont montré que la désinfection restait généralement incomplète quand les objets à purifier étaient simplement soumis à l'action île l'air chaud sec, et qu en faisant intervenir la vapeur d'eau on obtenait des résultats plus satisfaisants. On a alors injecté dans les étuves de la vapeur à ioo° au

DÉSINFECTION

moyen d'un tuyau percé d'une multitude t\r potil disposé à la base de léluve, un peu eu contiv-lr. inférieure de chauiïage.

Lorsque l'étuve el les objets qu'elle renferme 0D1 à une température de no à i[5° C., il faut laisser rai à Mm0 et faire une injection de vapeur à la presi rique; on termine ensuite par une nouvelle expositi

Li:

Fig.

chaleur sèche a u5*. La vapeur d'eau à 100* lend i naei pénétrer les objels que l'air chaulTé à i la", et on a constaté certaines spores, qui résistaient ù l'action de l'air sec chau iij'\ étaient détruites lorsqu'on faisait intervenir la vapeur à ioo*. Si la vapeur sans pression était employée à une temf lure supérieure a ioo°, elle agirait comme un gaz et ne produirait pas l'effet cherché.

Lorsqu'on opère sur des matelas ou des paquets volumineux. la pénétration reste toujours lente el incertaine; on aétécoo-

DÉSINFECTION

<»urir à un ventilateur, nui à bras ou pur un moteur, cl •t «-m mouvement l'air sec ou l'air humide, sous une pression faible mai> cependant suffisante potirproduire la eirculalion >de l'air, * >u modifie à son gré la température et l'état hygroee1 - 1 î ■ el ^>n le force à passer à travers les objets rer, linges, vêtements ou matelas, narei] employé fig.58o) se compose d'une étuve ordinaire il»- paroi garnie de matière isolante, et d'un calorifère à iiaud. Les parois du foyer sont formées par un bouilleur à m annulaire destiné à fournir la vapeur nécessaire à l'opé- * L étuvi' el la chambre dair du calorifère communiquent par duits, 1 un, place vers le haut des appareils etsur lequel stalle 1e ventilateur, permet de faire arriver l'air chaud dans v«* et même de ramener au centre Avs matelas i\ traiter ; litre, disposé a la base, sort h ramener au calorifère l'air qui reversé l'étuve. La vapeur nécessaire à l'humidification, peu* nl la seconde période de l'épuration, est injectée dans le contl d'air chaud par un tuyau branché sur un autre qui débouche *air libre. <'<i> deux tuyaux sont munis chacun d un robinet Si ► clef- de fermeture sonl solidaires et disposées a ijo" l'une de utrr, de sorte que» lorsqu'on ouvre le robinet établissant la mmunicatiou avec l'étuve, on ferme celui de l'échappement rect, ri inversement. Avant d'effectuer l'injection de vapeur, il ut avoir soin de ramener i iooMs température de Tétuve, ce lire simplement en évacuant une certaine quantité air chaud qu'on remplace par de l'air neuf pris à l'extérieur. 1010. Étuve à vapeur surchauffée de Dobrosiavine. - l*-«m obtenir une température supérieure à mo0 C. avec de \ai ins pression, on a établi des étuves à vapeur sur-

lauffée. Celle que nous représentons \ûg* 58i) comprend une ibre d'épuration cylindrique placée à l'intérieur d'une chauler* également cylindrique, disposée conccntriqucmenl. Le entre l'étuve proprement dite et la chaudière est rempli dissolution concentrée d<* >el marin, dont le point d'ébulli- I mviron.

S8l chauffée par un foyer inférieur muni de

DESINFECTION.

ds

rtant l'ensemble de I'

appareil. L

combustion, avant de se rendre à la cheminée circulent di carneau en spirale établi sous le fond de la chaudière, La vapeur, destinée à l'épuration des objets, esl unei

contact de ceux-ci par un luyau qui vient du sommet

chaudière, plonge dans la disse saline chauffée à ro8*etdéh bas de la chambre d'épuration, vapeur se surchauffe dans son cours à travers le tube, vient ei circuler au contact des objel déposés dans Tétuve et s'échap] fin dans l'alniosplièi

L'alimentation d'eau est régit une caisse à flotteur dispos»

chaudière même. On obtient l*étuve une température pouvant ver de io&* à rojr*. Le servi par une porte à fermeture banni permettant l'introduction, dans l'étuve, des objets à épia leur enlèvement lorsque l'opération est achevée.

1011. Étuve à vapeur à la pression atmosphër (100°C.) de Rietsctaelet Henneberg. — Celte étuve (fig est établie d'après le type primitivement étudié par Robert I Elle se compose d'un cylindre vertical, on tôle galvanis fonds plats, entouré de matières isolantes et mobile auto deux tourillons creux opposés, fixés à mi-hauteur de la cali et portés par deux supports en fonte. L'un des tourillons munique avec un tuyau d'échappement ouvert à l'air 1 l'autre avec un tuyau partant du sommet d'une cbaudièi fonte et servant à amener dans l'étuve de la vapeur à too^ < La chaudière, placée dans un fourneau en maçonnerie lequel sont Hxés les supports de l'étuve, est chauffée i ta Elle porte un niveau d'eau et un tube d'alimentation surn d'un entonnoir dans lequel on verse l'eau nécessaire au se de la chaudière,

UKSlNFECTIov

sortant de L'étuvs redescend dans l'entonnoir » • * t ï 1 tuyau spécial branché à la base du tuyau d'échappe-

|ii'on veut se servir de l'étttTO, on amène le cylindre dans ion horizontale, on ouvre le couvercle, on introduit la

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