UTILISATION DES CHALEURS PERDUES
1025, Appareil Franchot. — En i8:>5, Franc but i en appareil à convoclion alternative (lig. 590) qui se COlUpOU
d'un gros tuyau 1 fragments de fer fonte, de copeaux de fer ' donnanl une énorm face. Ce tuyau conmmi avec quatre conduits munide registres ACA'C gaz de la combustion arrivent eu C et sortent enC Lorsque les corp? qui se trouvent dans le tuyau sont portes à une liante tempe rature, on Tonne alors Cet <7, on ouvre À et À'. L'air arrivant m A, eu sens inverse du chemin suivi d'abord par les gaz chaude emprunte de la chaleur aux fragments métalliques, sVeiiaufe v\ sort en V pour se rendre au point où il doit êlre utilisé.
Dans la pratique, lorsque les opérations ont besoin d'èb 1 linues, ces appareils doivent Ion jours être groupes deux par deux, l'un accumulant la clialeur empruntée à la funo des gaz chauds pendant que l'autre se refroidît en écbaa dos gaz froids.
1026. Appareil Ericson. — En i85o, Ericson appliqi une machine à air chaud le système Franchot, en y apportonl
(Tant
uaâ •tant
CHAUFFAGE DES GAZ
perfectionnement que nous venons d'indiquer. Il employa ix tuyaux parallèles B et C (fig. Sgi) remplis chacun d'un >ceau de toile métallique à mailles larges, de façon à ne pas p réduire la section. Dans la disposition de la figure, C communique par A avec le gaz chaud à refroidir qui passe au contact des surfaces métalliques et s'échappe en D. Le gaz à chauffer arrive en E, parcourt le conduit B et s'échappe en F. Suivant la position des registres, les gaz à refroidir
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Grandeur nalur*
Fig. 591.
ssent en C et les gaz à chauffer en B ou bien inversement. Lorsque les toiles métalliques du conduit C sont suffisam- *nt chauffées, on tourne les registres en sens contraire, les e chauds passent dans le conduit B, et le fluide à chauffer rcourt la gaine C, dans laquelle il rencontre des toiles métalues de plus en plus chaudes.
1027. Accumulateur Siemens. — Cet appareil, composé quatre chambres remplies de matériaux réfractaires, a pour X d'utiliser les chaleurs perdues des gaz qui sortent, à haute mpérature, de certains fours métallurgiques, des fours de verrie, etc. Les toiles métalliques de l'appareil Ericson ne perettant pas de chauffer l'air à une haute température, on les a mplacées (fig. 592) par des massifs en briques réfractaires, dis- S". 11. — 31
;s-2 CHAUFFAGE DES GAZ, DES LIQUIDES ET DKS
posés dans des chambres dont le plancher ♦•-! fan voûtée percées d'un gvtnd nombre d'ouverture* Las bri^a s'échauffent d'abord au contact «1rs gai brûlés, al ta ensuite leur chaleur à l'air affluent. Elles -»>nt rang ma nie iv à Laisser autour d'elles de nombreux vide* de faibh dimensions, dont l'ensemble doit fournir, <l;i n^ chaque une section suffisante pour le passage des fluides à chauffer à refroidir,
En général, un four(lig. 592) est pourvu de deux groupe cumulateurs, désignés sous le nom de régénérateurs et compotéi
charnu le deUJ
lires. Pendant $ae premier groupe est n ployé à refroidir les gaz chauds qui \ four à la chemin Fumée, leschasnhmdu second group< Tune à chauffer combustibles & l'autre l'air a l'Huent, ijui circulenl sépai el se réunissent d'entrer dans le f
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Fig. m}i.
s'effectue la combustion. Quand un groupe d'accumulateur porté à la température convenable, on renverse les coin gazeux au moyen d'un jeu de valves. L'air et le ^a/ à chai passent séparément chacun dans une chambre de ce group tandis que les gaz chauds qu'on veut refroidir descendent t i fois dans les deux chambres de l'autre groupe.
Le gaz et l'air allant au four arrivent d'abord à la base chambres à briques, au contact des matériaux les moins cbaat tes, et, à mesure que leur température s'élève, ils reneonl des parois oV plus en pins chaudes. Les gaz brûlés sortant four à liés haute température entrent a la partie haute accumulateurs, descendeni au contact des massifs réfr
CHAUFFAGE DES GAZ
rencontrent des parois à tenvpiualun? décroissante. Leçhaufet I»* refroidissement des iluides sVIl'ecluent dont* d'une riàre méthodique*
opérant le renversement ili*s courants gnimiv* à des inler- -u t li-aiiirin'iil rapprochés (une ou deux fois par heure), <nt
ient une Ifèe grande régularité de température dans le four.
- accumulateurs, la manœuvre des registres est assez
liquêe el chaque renversement en I raine une certaine perle
»- l',i/ ri d'air chauds.
1028. Lorsqu'il esl possible d'utiliser directement, sans 1rs
gaz combustibles fournis par HÉ gazogène p| durit
mpérature est, en général, de 8oo* à go gai ù \y.\nl
|us besoin d'être réchauffés, l'accumulateur ne chauffe que
nir nécessaire à la combustion, ce qui représente environ la
ië ilu poids des gaz brûlés sortant du four. Ces derniers sont
insuffisamment refroidis, et, après leur- passage dans l'ae-
iiilateur. arrivent à la cheminée 1 des températures voisines
>*à 6oo°. (l'est là une eause «le pertes qu'on doit chercher
tprimer, sinon m totalité, du moins en grande partie.
peut atteindre ce but, *-n augmentant le quantité d'air qui
dans l'accumulateur et en envoyant l'excédent dftne le
Im m moyeoaé'un jef de vapeur, Le mélange d'air ri de
|f Htrchauffée a une température de tiooû environ arrivr lr gazogène par des orifices ménages sur la face opposée grille el au-dessus de celle-ci. An contact du coke en igni- » l.i vapeur d'eau se décompose et chaque volurnr déeomdonne un volume d'hydrogène ri un volume d'oxyde de >ue qui vieil Lent enrichir les gai combustibles sans inlrofasote. t* ■ peut ainsi porter ft i > un ï ,i p. ioo la quantité hydrogène, alors que, dans les gaz au coke ordinaires, elle iVst que de a,5 à 3,5 p. ioo,
ion a été appliquée par M. Lencauchez à de nomnr< ri permet d'obtenir des gaz dont la puissance ifique peut atteindre de i aon à i 3oo calories. Ce chiffre ■ft supérieur de 200 à 3oo au nombre de calories fourni par la mbustion d'un mètre cube de gaz ordinaire au coke.
Tout récemment M. Siemens a ra Vidée d'alimenté gènes, non plus avec de l'air chauffé dans des accumu niais avec une partie des gaz de la combustion tels qu'ils dea fours à chauffer. L'acide carbonique couleras dam se décompose en passant au travers «lu combustible p les grilles des gazogènes et donne de l'oxyde de i arboni
L'acide carbonique étant ainsi d'abord d»< suite reconstitué par la combustion de l'oxyde de cari n'v a de ce l'ail ni gain ni périr de chaleur; l qu'on puisse, par ce procédé, réaliser une économie de ce qu'on récupère directement la chaleur contenue d partie des gaz de la combustion, sans passer par IH des accumulateur*.
Dans ees conditions, le volume des ga/ à chu diminué de même que celui des gaz chaud- h refroidù évacuer, les dimensions des accumulateurs et cell« minée peuvent être réduites; on réalise donc aussi nomie sur l<*s frais de premier établissement.
1029. Appareil à air chaud pour haut fourneau, sys tème Cowper perfectionné. — M. Lencauchet
lionne les accumulateurs Cowper, dont il a augmenté I utile par mètre cube, ions les canaux ont été rendu- d de faciliter le nettoyage pendant les arrêts. La chambre bus t ion située au-dessus du massif réfractaire a de dimensions en vue d'obtenir la combustion comp enfin, les manœuvres des valves, à chaque renversemenl flammes, ont élé simplifiées
Le massif de briques de l'accumulateur (fig. par un plancher en fonte 4> 4- Ce dernier, soutenu par è tonnes en fonte LL, repose en partie sur une couronne mon laire ÀK, en tôle, que traverse le conduit E pourvu de valves permettant, à volonté, d'évacuer la Fumée ou d'inÉ duire l'air froid. Lorsqu'on chauffe l*ac( umulateur, Pair pénètre dans la couronne Alt par une ouverture spéciale d figurée), moule en s 'échauffant dans les conduits TT dans l'enveloppe de l'appareil, passe dans le ride <> ei
^7'X*ÉI '- 'V Ii,y>
produits descendrai
«lansIrsraiiiUJX Vi'l'lî-
caui du massif fermé le briques placées de rhiuiip. Ces gai brûlés pénètrent ensuite dans h» * * 1 1 ; 1 1 1 1 —
bre inférieure L, l'échappent par K et passent enfin dans le earaeau de ftunée peur se rendre -:» ta cheminée.
Lursi[iii' h* niiissi I
céramique est suffisamment chaud, on manœuvre l«i< valves
pour arrête? l'arrivée di» gaz el pour permettre l'introdui Inir ;i rlianflrr. Ot air entre par H, arrive dans la chambré L mont** datas les canaux en briques, traverse la chambre H, rti descend par le conduit l\ et, par la gaine l\ s«* rend dans la cof duite de vent chaud.
La manœuvre des valves se fait toutes les deui heures. thi construit deux de ers appareils pour i ha<p fourneau. La disposition représentée (fig, 5g3) permet d'obkn 3y"%4° desurface utile par mille briques de 0,2 1 ><o, 1 1 plus de iti mètres carrés \mi mètre cube de maçonne
1030, Récupérateurs. — Les appareils ;i ni mA q
circulation que nous venons de voir se composent touj doubles chambres qui reçoivent chacune alternaUvemenl l'air ou la fumée. Qu&ud ils ont quatre chambres, deux pool
séeapar la fumée el les deux autres servent L'une au ehaufimdi
l'air et l'autre au chauffage des p»z combustibles. L<- ré leurs appliques au chauffage de l'air n'ont qu'une seule 1
bredans laquelle 1 air et la famée circulent en même teni] en sens contraire, dans des conduits différents; la transmission de la chaleur & effectue au travers d'une paroi. Lorsqu'ils doi* vent chauffer & la fois l'air et les gaz combustibles, les réetm rateurs sont formés de deux chambres, l'une reçoit l'air h uo<*