VI
ihineis d'air II el 11, le robinet I de sortie du vin et le robinet J d'arrivée de ce liquide* Le vin pénètre dans
fcîpienl annulaire i|ii i I rempli! peu à pou, arrive ensuite
v -<-rpen
lin e li a u Ne par le bain-marie. Il n-mmile par U
lirai renflé ei après avoir ainsi acquis la température a lelle il doit être amené, il vient par le tube F dans l'éproutte F munie d'un thermomètre. Il passe ensuite dans l<i seront in du vase annulaire, se refroidit progressivement et suri I»- robinet I. sensiblement à la température du vin affluent.
a le soin de fermer les robinets d'air H el 11' aussitôt que
lin tend à s'écouler par l*1 siphon qui les surmonte, traque le vin. à son passage dans l'éprouvetteE, natteiui pas mpérature à laquelle il doil être porté, cela peut provenir ?ux causes ; ou bien c'est que l«i feu est trop faible, dans ce il faut l'activer; ou bien c'est que le liquide circule trop rapirant, et alors, on terme plus ou moins !>■ robinet de sortie. Lorsqu'au contraire le vin est trop chauffé, on augmente la lantité de liquide qui passe dans l'appareil ou bien on modère fou.
chaudière.^ le serpentin central et le vase annulaire sont acun munis de robinets qui permettent la vidange a la Bn opérations. Il esl utile de remarquer que le vin qui reate le vase annulaire n'a été eluiulïé qu'en partie el qu'il ne ri pas le mélanger avec celui qui a subi le traitement complet 1069. Chauffage des chaufferettes de wagons par îersion dans f eau chaude. — Les chaufTerettes ou buuilutiliséei pendant la saison d'hiver au chauffage d»-s voile voyageurs sont, à la Compagnie de l'Est, chaufiées immersion dans un bain d'eau chaude. Plusieurs Compa-
524 CHAUFFAGE DES GAZ, DEfl LIQUIDES ET
gnies emploient un procéda différent que n
luin(ioM).
L'appareil \\^. 6i5 établi par M. Regray, < La gare d
-<• compose «le deux tambours parallèles, <l< »nt lirs axes sont
horizontaux <-t sur I appliquée une double — ; i ■ ■ — - lin. Les maUlom c pondants de la chaîne à porter des châssis qui reç venl les bouillottes par suite c 1 1 1 mouvement Jr rotation imprimé au tambours, viennent |>ImFi
cetsivemenl dans une remplie d'eau chaude. R chauffer cette eau, 01 de la rapeur au moy tuyaudescendantjusqurafa de la citerne. Llmmeni rliu#[ii«' bouillotte est 4 minutes et s'opère d'un»' bw mère eontktue. La noria j&k à la fois un certain nombre da chaufferettes a i, |»:it eiempis; <m ajoute H 08 retire un* bouillotte toutes les ia i coudes, l h appareil peut îi chauffer environ 3oo lottes par heure.
1070. Quantité de chaleur â fournir pour le chauffage dune bouillotte. — Noua admettrons bouillottes renferment m litres d'eau et que la sui tours parois soi! égale ;i o^.jo, LYsiu delà citerne est mainte* nue ù too* environ par une injection de vapeur d'eau. N<"s supposons que les bouillottes sont A la température de a1 avsal
Fi^. éi5.
CIUCFFAGE DES LIQIMES. Stfl
ne plongées dans l'eau chaude ei sont retirées après cinq
llltes d'immersion.
n admettant que le coefficient de transmission u snil é^;il u exemple, notis allons voir quelle peut être le tempère I de la bouillotte i la sortie «1 «i puits de chauffage,
écrivant que la quantité de chaleur reçue par L'eau de la liltotte e^l égale à celle qui braveras les parois pendant les minutes d'immersion, ou a la relation
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