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ta surface de refroidissement devra être S - 'l % ' .
Une installation aussi importante n'esl pas acceptable.
Si on se servait de glace, comme il a été i<; dans»
expériences qui précèdent «juin pour abaisser de 6° eni température «I*1 204 m, c. d'air, il a fallu employer i43ki glace par heure, il faudrait donc pour refroidir 7 Soom.C unpoi*
de glace égal à- — -x i{J h j ■"*■ kiloiçr. par heure,
La chaleur latente de fusion de la glace étant 79calow*i dans les expériences du généra] Horin, L'eau ^<* 1 minant pori ii la température il*- (V\ chaque kilogramme de gis 85 calories; le rendement obtenu a donc été inférieur à procédé aussi défectueux est absolument impraticable.
1143 Tous les moyens que nous venons d'indiquer permettent d'obtenir qu'un refroidissement de quelques au-dessous de la température de l'air ambiant ou naturelle donl on dispose.
Quand on veut abaisser la température au-dessous «l< duire de la glace, il faut recourir à des moyens plus vw La production d'un froid intense a été utilisée pour «live opérations industrielles telles que la Fabrication de comme objet de consommation pendant l'été, le refroidisse» îles caves de fermentation «les brasseries, la concentrait^ quelques dissolutions salines, le fonçage des puits dans rorln terrains aquiferes et la conservation de ta viande, du lai des poissons, etc. IH appareil frigorifique installa
PRODUCTION IH KROID ET DE LA fiLACE.
iuiimii rt Rouarl livres pour la congélation des cadavres ne de Paris, où il fonctionne sans interruption detyottfl reviendrons plus brin sur quelques-unes de ces ttions.
r fondre i kilogramme de glaça à a*C,il faut lui fournombre rond Kl» calories, inversement, pour produira iiamnir de glace avec de l'eau à oo, il faui absorber M, autrement «lit. Fournir au liquide 80 calories n<- ?. Thomas a proposé d'appeler frifofiêâ les calorie* négar lorsqu'on opère sur *!■* l'eau à 4* 10% il faut, pour obtenir glace à — io°. absorber 100 calories. Ce nombre reprép quantité de chaleur qu'il sa! nécessaire d'enlever înlamnietit de toutes tes causes qui peuvent sgir pour er de la chaleur au corps qu'on veut refroidir. qu il ne s'agit ds produire du froid que pour des besoins Liqnes onde laboratoire, un moyen très simple consiste ter rabaorption de chaleur résultant «le la dissolution de is sels.
t4* Dissolution des sels. — Les combinaisoni ohi- * produise n 4 ini dégagement de chaleur, niais La dis-
u d'un corps solide daiss un liquide donne lieu I
liasement de température qui peut Aire considérable,
ndition toutefois <|ij<- |,. phénomène de la dissolution
i accompagné d'aucune réaction chimique. Le refroieut obtenu résulte de l'absorption par le corps solide chaleur latente qui lui est nécessaire pour passer de olide à Tétat liquide. (Test ainsi que Certaine sels otl
s mélangea d€ sels nul-, eu se dissolvant, la propriété de re un abaissement notable de température» Ces mélangea ni le nom de méiangeê frigorifiques nu de méfanf&é
tsedution de * kilogr. d'azotate d'ammoniaque dans i kieau, fournil un abaissement de température de al
v initial eel -h 10°, la lempérature pouna descendre à
i*t il sera possible de produire de la glace. Le poids des es mis en présence est s kilogr,, la capacité calorifique
RErROIDISSEMENT.
de l'azotate étant o,4<>i celle du mélange
nombre de calories absorbées par la dissolution sel dane 2$ 0,70 a =36, j.
Pour reconstituer l'aiotate d'ammoniaque alin de produin de nouveau do froid, il faudra évaporer l'eau qui a servi | : dissolution du sel. Or, pour évaporer 1 kilogr. d'eau, il faut 1 penser 55o à (Joo unités de chaleur positives; on voit do&C< par cl* procédé, la production du froid coûte très cher, pUM pour obtenir 36,4 frigories, il faut dépenser près dé Innés pour ramener le sel à son état initial, si l'on évapoittJ simple effet. Pratiquement, il faul compter sur une double au moins; la production des 36,4 frigories poun ger unr dépense de i»oo calories, c^està-dire un*' quantité chaleur 33 fois plus grande que celle qui correspond au \ négatives obtenues. En évaporant à double ou à triple dépense se trouverait respectivement réduite & moitié ou au ti
Quand, au lieu d'eau, on emploie de la glace pilée OU dl la neige, rabaissement «le température réalisé pourra < considérable. Gela tient à ce que ta dissolution exige pou fectuer non plus seulement la fusion du sel, mais encore la glace elle-même. Comme il faut obtenir à la fois le cha ment d'étal dés deux corps en présence, la chaleur absorb est plus grande et le froid plus intense.
L'abaissement de température est limité à la tempéra) congélation dfl la dissolution saline. Dès que cette limite atteinte, la température reste slutionnaire jusqu'à ce que la sion complète du sol soit opérée. S il eu était autrement, le et le sel repassant à Tétat solide abandonneraient leur chaleur latente de fusion et la température du mélange sr relèverait JV qu'au point de congélation. 11 en résulte que pour obt l'abaissement le plus grand possible, il faut combiner Isa portions du mélange dételle sorte que la dissolution réeuM se trouve saturée. De plus, Le sel et la glace doivent être pfli très lin et mélangés bien intimement.
| La glace pilée ou la neige employée doit être bien sèche, si-
ftoora, l'eau liquide qu'elle renfermerait n'absorbant pas de cha-
^e*ir pour se liquéfier, la température obtenue serait moins basse.
En plaçant le vase qui contient un mélange réfrigérant dans
^**s* second vase où se trouve déjà un autre mélange frigorifique,
i peut obtenir des abaissements de température considérables.
i ces conditions, avec un mélange de glace pilée et de chlo
de ealcium, on peut arriver à obtenir des températures
'1146. — Nous rappelons dans le tableau suivant la compode quelques mélanges réfrigérants usuels et faciles à pré-
Mélanges frigorifiques.