‹ Traité de physique industrielle, production et utilisation de la chaleur (volume 3)Chapitre 145 sur 232 · ABAISSEMENT DE TR1PÉBATURE · texte numérisé non relu

ABAISSEMENT DE TR1PÉBATURE

Azotate d'ammoniaque Sel marin

iG

-h io° a — i6°

o° — 17°,77 — 6*,6 — Sf ■+■ io° — 19° -i- io° — 19° 4-io° — 8V5 ■+- io° — 170

9 Tl^ii—

■ Neige

Ac. sulfurique étendu.

Acide azotique étendu.

Acide azotique étendu.

Acide sulfurique à 36°.

Acide chlorhydrique. . .

vMfkte de soude

■Meephate de soude. .

Mutfftte de soude

■ Sulfate de soude

La production du froid par des mélanges réfrigérants n'étant

pas économique, on a été conduit à rechercher d'autres moyens.

~ La plupart des procédés employés pour produire la glace sont

basés sur la vaporisation d'un liquide ou la dilatation d'un gaz.

1146. Vaporisation d'un liquide dans le vide. — On peut arriver à des abaissements de température assez considérables en évaporant dans le vide un liquide volatil, de l'eau par exemple, en présence d'un corps avide d'humidité tel que la chaux vive, l'acide sulfurique concentré, le chlorure de calcium, etc.

Expérience de Les lie. — On place sous le récipient d'une machine pneumatique deux capsules, contenant l'une de l'eau,

REFROIDISSEMENT

furique con

l'abondantes va] »nl immédiatement

sorbées par l'acide. La chaleur nécessaire k la i étant empruntée à l'eau elle-même. 1 ITlblttN et, au bout de quelque temps, la congi produire. Mais leOOTpe fthsorbanl s'échauffi que le liquide se refroidit e! si les deux menu- enceinte bientôt la chaleur rayon n qutde tient limiter l'effet de l'évaporatiou.

Os peut reculer beaucoup celte limite en mettant refroidir cl le corps absorbant dans des arrive ainsi à supprimer l'effet nuisible du rayonnement

1147. — M. Carré construit sur ce principe un ap| simple «fui comprend deux éléments principal pneumatique et un réservoir cylindrique horizontal en pa rempli d'acide sulTurique ; ce récipient est en plomb anlnu que l'acide n'attaque pas ; il est muni à sa partie »ttp tube vertical terminé par un robinet pourvu d'un t rial qui peul s'adapter dans le goulot dune carafe autre vase renfermant de l'eau destinée h être glace. À l'aide de la pompe pneumatique où fait le vide, « du liquide; il seproduil nue vive évaporation dans la ca comme l'acide sulfurique absorbe constamment les tfap se dégagent, l'ébullition continue, l'eau se refroidit el pas à se congeler.

Quand, après un certain temps d'usage, l'aride sulfuritpi

trouve trop étendu, il devient nécessaire de le remplace! une nouvelle charge d'acide concentré.

Au lieu d'évaporer de l'eau, on peut volatiliser de I niaque dont on absorbe les vapeurs |iar du coke impréjte i ou d'acide sullui i<|iie. En opérant dans le ville, sous le : d'une machine pneumatique, L'évaporatkm est si active est possible d'obtenir un abaissement de température d permettant de solidifier l'acide carbonique. Une pâle

d'un mélange d'acide carbonique solide el dédier peine

baisser la température jusqu'à — 100*.

PRODLCTION 1U FHOIt» ET DE LA SI ftfl

Vaporisation d'un gaz liquéfié et refroidi. — encore produire -titi froid au moyen d'un autre appareil rineipeeat basé sur l'expérience suivante due à F&t&dQy* *e du chlorure d'argent salure d'ammoniaque dans l'une bei d un tube en U dont les extrémités sont ensuite meatboucliées. On chauffe cette branche h on refroide. Sous l'action de la chaleur, l'ammoniaque ahunp chlorure d'argent, i-t, sihis l'infhienee de la pression hreloppe, il se condense daus la brandie refroidie un t'sj autre que du gaz: ammoniac liquélîé. On refroidit niche primitivement chauffée, l'ammoniaque liquide vapeurs qui sont absorbées par le chlorure d'argent produit un abaissement de température considérable branche où l'ammoniaque se vaporise.

rtant île celle expérience, M. Carréa combiné L'appareil (fig. iïij)* formé de deux vases, chaudière el congéln-

jnis par un tuyau. On commence par chauffer la rhaiiqui renferme une dissolution aqueuse concentrée d'amie: le congélateur H est maintenu dans l'eau froide; il est

à sa partie centrale d'une chambre cylindrique verticale,

HEFROlTJlSSEMr

ouverte à Vwht libre, qui reçoit US liquide incongelablc ilan* | quel on plonge le corps à refroidir. La dissolution chautW dégager des vapeurs qui viennent se Liquéfier dam !«' VQ refroidi. La tension et la température ni peu i

lorsque Cette dernière est comprise entre i3o°et 160% on< le fourneau, et on retourne l'appareil qu'on dispose que le vase A plonge dans le baquet plein d'eau, tandis qu vaaeB reste en dehors du liquide, On entoure m

feutre destine à empêcher le réchaulleinent par l'air and ai un place dans sa cavité centrale le corps & refroi

Par suite du refroidissement de la chaudière A la | dans l'appareil. La solution contenue dans le congélateur B ilonne des vapeurs ammoniacales qui se redissolvent d de la chaudière, dette vaporisation de l'ammoniaque \> un abaissement de température qui permet de cou placée dans la chambre de refroidissement. Au ciel chaudière A se trouve fixé un tube pendant, terni | bas, ouvert à sa partie supérieure et qui renferme dans laquelle plonge un thermomètre permettant d< oo qu'on a atteint ou dépasse légèremenl la température de

1149. Appareils continus. — Les procédés que venons d'indiquer sont surtout employés dans les lah et la petite industrie. Us sont appliqués également fe l.i cation de la glace pour les usages domestiquée, mais il insuffisants lorsqu'il s'agit d'opérations industrielles impoli ou continues. Dans ce ras on lait intervenir une action nique, qui permet de comprimer ou de liquéfier un fluide de le détendre ou de l'évaporer après qu'il a été ramené à la pérature ambiante.

Les machines frigorifiques employées dans l'industrie pei se groupe]1 ainsi :

iu Machines à détonte de gaz comprimé;

a° Machines à évapomtion de liquide ei à compn vapeurs dégagées (machines à compression i ;

3° Machines à évaporation de liquide et a dissohltîoo de peurs produites (machines h affinité

ôo-

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