HACIIJ9I8 A DETENTE »E GAZ COMPRIMÉ
150. Dans oftfl machinée frigorifiques, on utilise la détente itabatiquc d'une massé gazeuse pouf produire un abaissement Ismpérature. On commence par comprimer la matrifi gwMiai
tt'uipcralure constante pourvue, l'évolution sYllectuanl sui-
lihI une ligne isotherme, la dépense de travail moteur suit la plus Sduite possible; puis, afin d'obtenir le refroidissement le plus possible, on laisse le gaz se dilater à chaleur constante, V-t-;i-dire suivant une courbe adiabatique, e| on lui l'ail e|]<><- 1er un travail qui peut venir en déduction du travail moteur à
Ki pour la compression : enfin oa laisse le gai m réchauffer faisant emprunter de la chaleur au corps qu'on refroidit, peut, dans ces uiacliines. utiliser tout gaz éloigné de son
ni de liquéfaction, pourvu que le fluide choisi n'attaque pas s appareils dans lesquels il circule. Le gai à préférer est Pair ibérique, qui n'altère pas les niél.nix usuels, ne coûte rien i eomme achat, ni comme préparation, et qu'on broute par* pi ru quantité illimitée.
(«pareils frigorifiques de cette catégorie sonl à cycle nuitou à cycle tenue. Dans le premier cas, ou se sert toujours » la même masse de fluide qu'on reprend après la détenir <t
Ton ramène à son état initial en lui taisant subir Une noutmpression. Lorsqu'on opère à cycle ouvert, la machine mprime toujours du fluide neuf et l'abandonne ensuite dans truo-plirrr après qu'il S*est détendu. Seul, l'ail alrnosphéjuo permet pratiquement de travailler ainsi. L;i marche a Ile ouvert donne lieu ;i une perte de froid due à se que Pair tendu s'échappe à 1res basse température; afin d'atténuer le us possible cette perle, on fait passer cet air front dans un cupérateur h surface, OÙ il se réchauife en refroidissant Tair ►mprimé qui va se détendre. Les machines à cycle ouvert nt utilisées de préférence, lorsqu'on a es vue la production
Ïste de l'air à très basse température, i comparaison entre une machine frigori tique et une nuie thermique, montre que dans cette dernière on fournil de la