‹ Traité de physique industrielle, production et utilisation de la chaleur (volume 3)Chapitre 159 sur 232 · CONSIDÉRATIONS GÉNÉRALES SUR LES DIVERS SYSTÈMES DE VKT · texte numérisé non relu

CONSIDÉRATIONS GÉNÉRALES SUR LES DIVERS SYSTÈMES DE VKT

1189. Principes à observer pour la ventilation des lieux habités. — Les différents systèmes auxquels on pi avoir recours pour effectuer la ventilation d'un b somme, tous p^urbul d'assurer l'introduction d'un hune d'air neuf, et, simultanément, l'extraction d Tous doivent donc s'inspirer des mêmes principes qui sontWs simples et se résument en ceci : faire en sorte que l'air m! soit respiré aussi pur que possible; enlever les qu'ils sont produits, en ayant soin d'éviter leur mêlai l'air neuf.

Pour réaliser ces conditions, Pair neuf sera amené du ceinte à desservir par de larges conduits aussi courts que Bible et faciles k entretenir dans un parfait état de pTOfM on le fera pénétrer à proximité immédiate des occupai température voisine de celle qu'on veut maintenir dans la et avec les précautions convenables pour s'opposer à la pi tion de courants gênants.

Afin d'évilei- son mélange avec les gaz viciés, on profitai mouvemenl ascensionnel que ceux-ci tendent spontai prendre, en raison de leur légèreté relative; lenmuv* m l'air de ventilation devra «Inné s'effectuer de bas en haut orifices d'introduction étant, comme nous Pavons dit, pi dans les régions habitées, aussi près que possible des indivis et les bouches d'évacuation étant, au contraire, mén partie supérieure des locaux à ventiler.

on ne pourra pas toujours satisfaire à ces conditions; j$| mi devra toul au moins chercher à s "en rapprocher.

presque toujours assez facile dans 1rs Balles d'&Seem-

lc* iluàirrs et, d'une manière générale, dans tous les

où les occupants ont des places bien déterminées. C'esl

mairement plus difficile el souvent impossible dans les niai-

3* d'habitation en raison du mode de chauffage qu'un y em-

jja généralement el qui ne permettrai! pas d'évacuer les gaz

tés par des orifices placés à la partie supérieure.

fins certains cas, on peut recourir à la ventilation naturelle,

-à-dire à («lie qui se produit spontanément, grâce h 1*00-

ire d'orifices convenablement placés el serran! les uns

rintroduction, les autres pour l'évacuation.

plus souvent il faut employer des dispositions spéciales

n assnrer la circulation de 1 air destiné h produire la venti-

•n. Pour obtenir ce résultat, on peut soit foire un appel dans

3aux à ventiler et ménager des orifices d'introduction par

"air extérieur pourra pénétrer, soit, au contraire, insuffler

neuf et disposer des bouches d'évacuation pour la sortie gaz viciés; enlîn la combinaison de ces deux procédés *st quelquefois emploj ée.

La ventilation par appel ne nécessite pas d'appareils méea-

au contraire, la ventilation par insufflation en e*ige

emploi; c'esl pourquoi, dans bien des cas, on est conduit à

wéférer le système par appel malgré qu'il ne sr.it pas sans in-

)nvéiiients.

ce dernier système, en effet, on est obligé de créer dans locaux à ventiler une certaine dépression, d'autant plus grande |oe les conduits d'amenée d'air frais sont plus étroits et plus js »*t présentenl une résistance plus considérable au meuveil de Pair. Pour peu que cette dépression soit asse/ sensible, e qui arrive fréquemment, l'air extérieur teritl à pénépar les fissures des portes el des fenêtre-, eu donnant lieu

Es courants désagréables ou infime dangereux. Il un fait d'observation banale que Ton peul eunstater resque tous les théâtres, lorsqu'on ouvre la porte d'une

eia

\KNTII ATlnN ET CHAUFFA6R DGS LIEUX HABITÉS.

loge; il convient d'ailleurs de remarquer que, «fans < tiens, il n'arrive par îrs orifices qu'on avait ménag traduction qu'une partie plus «ni moins ï;ol>l<' du wolui île l'air aspire; le reste pénètre par les fentes dès port

huiêtres, «h- suite que, même avec une ventilation ahomlanU le renouvellement peut n'être pas suffisamment assuré fal l région habit-

Il y a des cas cependant où on peul recourir à c c'est lorsqu'il est facile de faire arriver l'air neuf par Reea ménagea dans les murs extérieure, en supprimant ton espèce «le conduits: il n'y a pin? Je dépression sei

produire dans les locaux et les inconvénients que noi

signales plus haut SOllf considérablement altrui

Quand, au contraire, on insuffle de Pair dans une salle, tend à y créer un excès de pression, d'ailleurs 1res faible, pu qu'il n'a besoin que d'être suffisant pour faire sortir l'ai salle, suit par des orifices s'ouvranl directement ;i l'estéril soit par des gaines en général largi courtes, (Juand

même, d'ailleurs, il y aurait dans la salle une surpression M SÎble, il ne tendrait à se produire que îles couian beaucoup moins gênants que ceux qui sont dirigea de Pu rieur vers l'intérieur.

Aussi, à moins de raisons particulier > à ce pr

qu'il faut recourir pour la ventilation des saBes d'assetubU des théâtres, et, d'une manière générale, chaque foii pourra employer des appareils mécaniques

En raison des inconvénients auquel elle donne généraient lieu, on ne doit effectuer la ventilation par appel que Ws<pio ne peul pas faire usage d'appareils mécaniqui

Uans ce système, l'aspiration peut être produite soit par cheminées chauffées ou non, soit par des ventilateui soit encore par des jets d'air comprimé on de vapeur.

A l'exception des cheminées, les mêmes appareils servir pour la ventilation par insufflation; il suffit de H leur fonctionnement.

.Nous étudierons successivement :

rentilation naturelle;

ventilation par cheminée! chauffées;

rentilation mécanique.

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