Dans les dit! mes de chaudières TubtiL
m - décrire, il est fort difficile »t souvent
île d'enhver les incrustations qui se déposent autour di
tubes. Quoique multiplies autant que possible, les trous d'homn
trous de bras ne suffisent pas pour permettre datteindi
utils toutes les parties incrustées. Ost un défaut grai
- tabulaires el qui peut amener rapidement
CHU mtlHKS A VAPEM.
vaporisateur. Celle-ci est maintenue au Eftûyep de boni joint est fait soit au minium, suit avec un anneau do caoutchc
Au-dessus de cet ensemble se trouve un cylindre < . niquant avec la calandre par deux larges cuissards. Le vaporisateur est rnmplelenient entouré par l'eau dont le niveau s'élbi I peu près à mi-hauteur du cylindre supérieur, c'est-à-dire noU* Moment au-dessus du cylindre du foyer et du faisceau lubulatre
L<s g^az de la combustion sortant du foyer passent au-
i ft§, fa.
de l'autel, se rendent dans la boite à fumée, reviennent ens sur eux-mêmes et traversent la couronne des tubes. A la se ils se réunissent à lavant, dans une seconde boîte à fmm tôle entourant Feutrée du cylindre du foyer. Puis ilsretoui k l'arrière par un grand rameau enveloppant la calandre et moitié du cylindre supérieur; de lu, ils vont enfin à lâcher par un conduit pourvu d'un registre.
Pour sortir le vaporisateur, il suftit de démonter les boulo du grand joint placé i lavant de la chaudière et, au moyen i moufles, de faire glisser l'appareil amovible sur deux rails i
■min
CIUUDIÈKES A VAPEUB.
le fluide intérieur sur la plaque tabulaire d'avant #» I qi la faire bonilnM » -i à ouvrir le joint étant in^ considérai) donner a celte plaqua une forle épaisseur; tic plus il <l<-nt, au moins pour 1rs chaudières de grand diamèta cher le fond du vaporisateur au fond opposé de la cal moyen de tirants clavelés, qu'il faut enlever quand on n la parlïc amovible. Un trou d'homme spécial établi 1 permet à un ouvrier de pénétrer dans la calandre pour j relie opération. Ce système d'allaehes, employé par su précaution, ne doit, dans aucun cas, autoriser àdimimu scur des fonds de la chaudière.
720. Chaudière Farcot. — La chaudière à foyer i i ui;.i Lr im ''<■ [>ar M. laivut est représentée figures io4-4°5
Fig. i-,.
rH
qu'à l'inverse (^e la précédente elle eel i Bamme directe,
intérieur est placé dans un tube cylindrique plongé masse liquide; après l'autel se trouve une chambre de lion suivie d'un faisceau de tubes aboutissant à ut spéciale portant une plaque tubulaire.
Cet ensemble, qui constitue la partie amovible, est i l'intérieur d'un grand cylindre auquel il est fixé au n deux joints, l'un h Tavant, l'autre à L'arrière, ce demi un diamètre tel qu'il puisse sortir par l'ouverture de l'ai
Fi g. ^o6.
pondants de Vautre plaque tabulaire. Le tube, une fois mis place, est enfoncé à force au moyen d'un outil spécial
composé d'une lige tarau aux doux extrémité deux arcades , sappuw l'une sur les bords du lui l'autre sur la plaque tuh laire opposée ; en tourna l'éerou qui s'appuie sur la seconde arcade, on fait pénétrai tube dans les deux plaques. Pour le retirer il suffit de chaflj 1rs arcades de e<\té: le serrage de l'écrou tend alors à arracli le tube de son logement. Les manœuvres de montage el démontage sont donc 1res simples*
LVtauchéilé du joint résulte de la précision dans l'ajustage ( du soin apporté dans le montage. Exécutés soigneusement l'aide d'un outillage spécial convenable, ces tubes mot donnent eu général de* joints satisfaisants; mais souvent, ap I [uniques démontages, les orifices des plaques sont déforn et, par suite, les fuites difficiles à éviter.
(Juand on a recours au dispositif Berendorf, il convient pivudiv une précaution Spéciale.
Les diamètres des orifices pratiqués sur les plaques lubulair n'étant pas les mêmes, la pression <\nvée par la vapeur sur extrémités des tubes est plus forte d'un eôté que de Tautre, tend à les faire sortir de leur logement en les projetant au dûhofl
Pour éviter que cet accident ne puisse se produire» il su de placer dans la boîte k fumée, à quelques centimètres eu ava do faisceau de tubes, une tôle de garantie, dite plaque tir pf percée de trous correspondant exactement à ceux de la pla tabulaire, mais d'un diamètre un peu plus petit, alin d'arrèti tout tube qui viendrait à se déplacer» Il convient d'ailleurs, pc ne pas trop gêner le tirage, que la section de passage dans plaque de garde soit supérieure ou au moins égale à celle tubes.
723. Disposition Langlois, — La plaque lufaulaire r est percée d'orifices alésés, et celle de la boite â fumée
rayonnement du feu. In anneau m cuivre rouge esl mt»entre les collets afin d'assurer L'étuchéité de Passemb] foyer est, à son entrée, réuni à la calandre par un joint à bridei
et à emboîtement 1res solide et très élanche; le fond de la rhamhru de combustion sert de plaque tubulaire et reçoit le petit bout des tubes Berendorf dont l'autre extrémité est engagée dans le fond de la calandre. Une plaque de garde est destinée à arrêter les tubes qui pourraient sortir de leurs sièges. Des entretoises elavelérs, et démontables au besoin, relient la plaque tubulaire de la calandre à celle du foyer • i empêchent le déplacement relatif qui faciliterait beaucoup !» glissement des tabès amovibles.
Le corps supérieur de la chaudière est réuni à la ealaiuln par trois cuissards de grande section; il est pourvu d'un dia phragme transversal placé un peu en avant du premier cuis sard, afin d'éviter que le dégagement de vapeur ne vienne in fiuer sur les indications des appareils réglementaires.
La chambre d'eau comprend la calandre et la moitié infé rieure du cylindre qui la surmonte; l'autre moitié et le dôi servent de chambre de vapeur. Pour se rendre dans le doni vapeur passe dans un tube horizontal, de mémo longueur qui chaudière, et dont le dessus est percé de petits orifice*. robinet de départ de vapeur est installé au sommet du dôme.
L'eau entraînée ou la vapeur condensée rentrent dans 1 chaudière jiar de petites ouvertures réservées dans la tôle base du dAme. On voit que les précautions les plus minutie! ont été prises contre les entraînements d'eau.
Les gaz sortant du foyer traversent la chambre de com buslion, parcourent le faisceau tubulaire cl reviennent à l'a1 de la chaudière par un grand carneau enveloppant la cha d'eau.
L'eau d'alimentation arrive au-dessus et vers l'arrière faisceau tubulaire. Lorsqu'on veut enlever les incrustations, retire la plaque de garde, les tubes Berendorf et, s'il y a lie visiter le foyer, un peut te sortir après avoir détaché les en toises et démonté le joint de la calandre. Deux cornières servj
CHAUDIÈRES A VAPE
dans les machines à vapeur tas détentes les plus étendues, c à-dire d'utiliser des chutes de température aussi grandes possible.
La faible capacité de ces chaudières est très avantagea** point de vue de la sécurité, mais elle constitue un incoûi nient dans le cas où la dépens* de vapeur est irréjrulieiv; pression dans la chaudière peut alors varier brusquement d des limites très étendues. Pour diminuer le plus possible Ti plitude de ces variations, on a été conduit à pourvoir certain: générateurs niullilubulaires de grands réservoirs de vapeu: partie remplis d'eau .On les loge ordinairement dans une chaailm on maçonnerie, en dehors du passage des gaz du foyer, aiiu A les mettre à l'abri des causes ordinaires de détérioration et di ne pas diminuer, outre mesure, la sécurité recherchée da] type de chaudière.
Les éléments tubulaires de ces chaudières ont toujours épaisseur de paroi qui leur permet, vu leur faible diamètre supporter sans se rompre des pressions accidentelles 1res vées. Lorsqu'une déchirure vient à se produire, elle nintéress presque toujours qu'un tube, et l'écoulement d'eau et de v&pd qui résulte de cet accident est analogue à celui qu'on observa rail en ouvranl brusquement un robinet de diamètre équivalci à la section de passage offerte par la déchirure. On conçoit facili ment que dans ers coud il ions il n'y ait pas d'explosion propn ment dite, ci que les effets de destruction, s'il s'en produi soient forcément très limités et restent presque toujours loû lises dans la chambre de chauffe. Aussi ces chaudières son elles souvent dites inexplosibles, ce qui signifie seul» qu'elles ne peuvent donner lieu à des explosions graves. Nomb: d'entre elles, en raison de leur faible capacité (l), présentent précieux avantage de pouvoir être installées dans les locai d'habitation, même pour des forces pouvant dépasser cinquan chevaux-vapeur.
Dans les générateurs de ce groupe, il est particulièrement in
p) Voir le règlement relatif aux chaudières a vapeur, § XIL
UIUHKIIES A VAPEUR.
es
dière sans eau, où Ton projetai L directement le liquide mi surfaces chauffées h hante température.
M. Têsiud de BêQttregard a établi un appareil dans lequel obtient la vaporisation instantanée en ant< nani de l'eau en qu tilé convenable à la surface d'un bain dVlain en fusion. L« > Lr; chauds du foyer sont utilisés d'abord h rbauiïerle bain vapoi saleur, et ensuite à surchauffer la vapeur produite.
D'autres dispositions de chaudières a vaporisation très rapii ont également été réalisées. Elles comportent le [dus souvei au-dessus d'un foyer, un serpentin cylindrique dans loqui circule l'eau à vaporiser. Les gaz de la combustion cl d'abord les parois intérieures du serpentin et descend ensuite h l'extérieur pour se rendre à la cheminée. Tous appareils n'ont eu, en général, que des applications restreint
727. MM. Serpollet frères ont construit récemment o générateur à vaporisai ion instantanée, sans anrune chambre d'eai Leur appareil (Kg. 4°") se compose d'un tube d'acier ou de ruivr
enroulé eu spirale, après avoir • miné de façon à ne laisser mire 1< parois rapprochées qu'un passage d'et vïron un demi-millimètre de largeur (S millimètres de hauteur. Cette spira éprouvée à 100 kilngr. el timbrée a <>i est munie de deux tubulures l'une à l'injection de l'eau, l'autre à la prise de vapeur.
L'appareil que nous représente!
(fig, 407) est destiné à alimenter vapeur une machine de trois ehevtt et se compose de trois éléments sei blables à celui que nous venons de crire. superposés et réunis de manière a former un circuit u que; il est renfermé dans un fourneau en maçonnerie. Les de la combustion s'élèvent dans la partie centrale, puis rei cendenl en longeant les spires extérieures pour s'échapper quatre conduits verticaux établis aux quatre angles du foyer
Kig, (07,
76 CI1.U DILULS A VAPELK.
peur et souvent même Feau d'alimentation i i 0 la
729. Chaudière Bellevllle. — Après des eBdaispoiïra depuis i8jo avec une grande persévérance. M, Belleville arrivé à constituer une chaudière renfermant un volume d1 1res minime et qui a servi de point de départ à toute une particulière de générateurs qui rendent les plus grain l> On peut dire de cette chaudière qu'elle est le type des gén leurs incxplosili]r>.
La chaudière Kelleville (lig; 4°8 et 4°9) est essentiellem formée d'uu faisceau lubulaire vaporisateur composé de ser tins verticaux identiques, juxtaposés, communiquant tous leur base, avec un collecteur distributeur d'eau d'alimeiuat et, u leur siimitici, avec up collecteur épurateur ou
cylindrique, dans lequel la vapeur s\'iiniiaii;*siij.' et se dé d'une notable partie de Peau qu'elle a pu entraîner.
A la suite de ce réservoir on installe souvent un séeheu suixhauiïcLir de vapeur. Le collecteur distributeur et le eyli supérieur sont encore reliés l'un à l'autre par un tuyau extéf au bas duquel se trouve un récipient nommé déjecteur deâl recueillir les dépôts boueux que fournit leau d'alimenta La chaudière comporte en outre quelques appareils spéc indispensables pour assurer son bon fonctionnenu'iil.
L'ensemble des serpentins composant le faisceau tubu est placé au-dessus d'un foyer, et le tout est disposé dans enveloppe en fer et en briques. Les différents serpentins \ eaux ne communiquent les uns avec les autres que par les co leurs in rériéur et supérieur, et constituent autant d'élôo générateurs de vapeur distincts dont le nombre peut v à volonté suivant la puissance doni on a besoin. Le ra» << ment entre les serpentins et les collecteurs s'effectue d'une bague à double cône pénétrant dans les deux pur relier, qu'il suffit de serrer énergiquement Tune contre Ta pour obtenir un joint d'une étanchéité complet.
Les tubes d'un même serpentin sont disposés dans deux verticaux parallèles espacés de quelques centimètres et
CHAUDIÈRES A UI'KIII.
bailleur, ondoies et juxtaposés de manière à lai
Fo
aile
Loan
jones 1res allongés.
Cette disposition a pour but d'assurer une égale répa do l'air sur toute La surface de la grille, de réduire la qi
de menus charbons qui versent sans être ulili d'empêcher Tadhérenc tnftchefers,
Lr foyer «si ordina pourvu d'une souffle ri < peur destinée I brasser et à obtenir une DU combustion.
Les parois latérales 4 et de l'enveloppe ain celles du fourneau son Imites eu briques, àuh la chaudière est recc d'une double enveloppe cintrée, garnie de sable ■ carbilles. L'avant du fo est eu tôle ; il reçoit une porte h deux battants à paroi qu'on ouvre pour le faisceau tabulaire à vert. Les portes du foyer sont également composées d feuilles de tôle séparées par une couche isolante; enli partie inférieure se trouve la porte du cendrier, mobile sur horizontal passant par son milieu. Eu faisant varier son h son, on peut régler l'arrivée de l'air nécessaire à la comfa Li's huiles de communication n'étant pas jointives, un* des gaz de la combustion peut tendre a se glisser par It lervalles et gagner directement la cheminée .sans être u Pour s'opposer à cet effet fâcheux, on dispose sur la face de la porte antérieure, et cou ire la paroi postérieure du tu maçonnerie, des cornières formant chicanes.
CHÀlFUÈRES A VA!
ifo
huent répari is bot sa longueui d'être distribuée, la vapeur passe dans un sécheur conopos tubes t*n fer de û*fia5 de diamètre, réunis par des boites de rac
cordenienL Ce sécheur est suspendu à la double rouvert métallique du fourneau et reçoit le contact des gaz de la ce bustion avant leur sortie de l'appareil,
L'eau d'alimentation, injectée par une pompe, arrive à extrémité du cylindre collecteur, frappe contre un écran mi lique placé nu-dessus de l'orifice d'introduction, retombe pluie et s'écoule en couche mince jusqu'à l'extrémité oppoî En passant sur la cloison dont nous avons parlé, elle pr rapidement la température à laquelle peut n'effectuer la pré pilation des sels de chaux qu'elle tenait en dissolution mis en suspension sont entraînés k Fétat de boue et descende dans un cylindre en tôle, de Qm,i5 de diamètre et de i nielnlong, appelé déjecleur et placé sur le coté du fourneau.
En raison de la grande section relative de cet appareil, Te SQ y pénétrant perd beaucoup de sa vitesse et les impui suspension peuvent tomber au fond d'où on les extrait journe ment par un robinet de vidange. Ainsi purifiée l'eau «rn distributeur d'alimentation placé à la base du faisceau tubulair
Le fonctionnement d'un générateur de vapeur à très fait vol tune d'eau exige l'usage de précautions particulières. moindres variations dans la consommation de vapeur tende à modifier dans des proportions notables le niveau du liquide* [n vssion. Pour réduire leplus possible ces variations, M. Belle! a imaginé des appareils automatiques qui font, pour ainsi partie intégrante de sa chaudière, à savoir : un régulateur d'à mentation et un régulateur de tirage. Le premier de ces reils se compose d'un flotteur placé dans un récipient mis < communication avec le haut et avec le lias de la chaudière portant, sur le côté, un indicateur de niveau à tube de v Uotteur est attaché à Tune des extrémités d'une pièce horizor mobile sur un couteau el qui, par son autre extrémité, ce Biande, au moyen d'une came, une lige passant dans un pr étoupe et Bxée h un levier. Ce dernier actionne h l'un de
CHAUDIÈRES A VàPEUH.
Lributcurs d'eau d'alimentation, placés en bas le long ci le collecteur d« vapeur logé au-dessus des tubes suïva ligue médiane du fourneau. Deux tulirs de retour, d'un di&O suffisant, placés extérieurement, ramènent Peau du colle dans 1rs distributeurs d'alimentation.
L'enveloppe de la chaudière est en mêlai; elle esl garnie rieurement de briques réfraclaires sur la hauteur loi ah foyer, qui occupe toul l'espace vide SOUS les deux Es
tabulaires. Les gaz de la combustion circulent autour pcnlins pour se rendre à la cheminée.
Lorsqu'on chauiïe les faisceaux tubulaïres, l'eau cont dans les tubes tend à. se vaporiser et il se forme un mélanet de vapeur qui moule dans le collecteur supérieur où lava sépare el s'accumule au-dessus du liquide. Celui-ci i rend par les deux gros lubcs extérieurs de retour, passe les distributeurs et rentre dans les serpentins. La rlillerenc densilé des colonnes liquides, à l'intérieur et à lYxtériei fourneau, crée une circulation d'autant plus active que 1 est plus intense. La prise de vapeur se trouve à la partie du dôme qui surmonte le collecteur.
Les tubes serpentins sont fixés à leurs extrémités dan viroles coniques en bronze, filetées et pourvues d'un écrou distributeurs et le collecteur supérieur sont percés de trous ques dans lesquels s'engagent les cônes des viroles, et le est obtenu par le serrage des écrous. Le contact des deux pa
extrémités de chaque tube permettent, par Tinte» mn! pièces creuses de jonction, de le faire communiquer avec L'éM correspondant de l'étage supérieur et de l'étage inféri* in \ i
Fig. fia.
nière à établir sur toute la hauteur du générateur deux sér canaux en zigzag, Tune à l'avant, l'autre à l'arrière, relianl luhes &e même parité. Le nombre total de ces canaux de i
munication est toujours double du nombre des tubes constîti un étage du faisceau tabulaire. Ce dernier communique rière avec un distributeur d'eau d'alimentation et a l'avant un collecteur de vapeur.
8d CHAUDIÈRES A VAPEUR.
maintenus par quatre boulons à tête en forme de T traversai leurs oreilles et qui sont accrochés dans des entailles venue de fonte dans les boîtes d'extrémités des éléments. Le serrag s'obtient au moyen d'écrous qu'on visse sur les boulons.
Les deux parois latérales du fourneau sont formées de murs c briques sur lesquels s'appuie, au-dessus de la chaudière, i plancher en fer et briques, recouvert d'une couche de sable ( de cendres.
La disposition en quinconce des éléments laisse sur les fac d'avant et d'arrière du générateur, et pour chaque rangée i tubes, un certain vide entre la dernière boite d'un étage la paroi en maçonnerie. Ces vides et ceux qu'on voit sur figure 413 (élévation) entre deux boîtes consécutives d'un mêii étage sont fermés par des tampons mobiles à volonté ; on pe donc assez facilement visiter l'extérieur des tubes et débt rasser leur surface de la suie et des cendres qui la recouvra Ce nettoyage se fait au moyen d'un jet de vapeur amenée pari tuyau de caoutchouc garni d'une spirale en métal qui le renfort
Pour enlever les incrustations, on démonte les chapeai établissant la communication entre les tubes, l'intérieur d éléments est ainsi mis à découvert. Le même démontage si fit pour permettre d'enlever un élément et de le remplaci
L'eau d'alimentation est introduite à l'arrière de la chaudiè dans un collecteur communiquant avec la boite arrière de cl cun des tubes de l'étage inférieur. L'eau monte dans les divi canaux sinueux, pénètre dans les tubes, et, à mesure qu'elle réduit en vapeur, gagne la partie haute des éléments; de là, e passe directement au sommet de la chaudière en suivant lalig brisée formée par les boîtes de raccordement qui relient à 1 vant les tubes correspondants.
Le courant de vapeur pour se dégager n'est pas obligé, comi dans la chaudière Belleville, de suivre successivement di toute leur longueur, les tubes communiquants superposés, vapeur produite ne parcourt jamais plus que la longueur d1 tube pour arriver dans le canal qui la conduit au collecteur vapeur.
CHAUDIÈRES A VAl'i
732. Chaudière de Naeyer. — Ayant journellement d'une grande quantité de valeur à prrssion très élevé j j kilogr.) et vivement préoccupé du nombre et de la gravité i accidents qui résultent de l'explosion des chaudières à grand vo lu me d'eau, M. de Naeyer s'est appliqué à créer un type râleur composé de tubes bouilleurs de petit diamètre et ne fermant qu'une faible quantité de liquide. Après divers péf tionnements, il est arrivé à établir l'appareil que nous allô décrire et dont les applications ont rapidement pris nue 6Xfa sion très considérable.
Le générateur de Naeyer {%. 4*4, 4*î» 4*^) comporte faisceau tubulairo relié d'une part h un distributeur d'eau d'à m enta Lion» placé au bas et à l'arrière du fourneau et, d'aiiii part, à un collecteur transversal disposé à l'avant et qui débouche dam un cylindre longitudinal formant le réservoir de vapeui dernier est un peu plus long que le faisceau tabulaire et se troa mis en relation avec le distributeur d'alimentation par deux : tuyaux descendant de chaque coté» à l'arrière du fourneau.
Le faisceau tabulaire est constitué par la juxtaposition Ai sieurs séries verticales, indépendantes et toutes semblablf composées chacune d'éléments tubnlaires amovibles, identiq et par suite interchangeables, qui présentent de l'avant l'arrière une pente de ora,au par mètre.
Chaque élément de série est formé de deux tubes parallt de mêmes dimensions, placés côte à côte et mis en communicali à chacune de leurs extrémités par une caisse rectangulaire dam laquelle ils sont fixés. Celte caisse est pourvue sur sa face libn de deux orifices percés dans le prolongement des tubes et alésé en forme de tronc de cône. Ces ouvertures reçoivent ! munications qui servent au passage de l'eau et de la vapeui plus, elles permettent d'accéder au besoin à l'intérieur des lui
Les éléments d'une même série sont superposés L'un à latili Bt disposés en quinconce. Ils communiquent entre eux par de chapeaux ou boites de réunion, alternativement penchés à gaueb et adroite, reliant deux à deux les caisses fixées à Texlrémil des tubes et formant ainsi, comme dans la chaudière Root, de
alésé tubes
nombre de ces serpentins juxtaposés constituent le faisceau vj porisateur de la chaudière.
Chacune des séries de ce faisceau est reliée à sa partie inft rieure, au distributeur d'eau d'alimentation et, à sou somme au collecteur de vapeur, qui est disposé à l'avant du fourneau < se raccorde au réservoir général de vapeur par une tubulure d grande section.
Les tubes composant les éléments vaporisateurs ont génén lement 120 millimètres de diamètre et leur longueur peut varie de 3 à 5 mètres. A partir de 3m,5o et au delà, les tubes de chaqu élément sont munis, en un point déterminé de leur longueur, i pièces rectangulaires métalliques ayant même largeur et mêno hauteur que les caisses d'extrémité. Ces pièces viennent se supe: poser ou s'accoler, et lorsque les éléments sont en place, formel une cloison transversale derrière laquelle les gaz du foyer, apri avoir parcouru, en montant, la partie antérieure du faisceau ti bulaire, doivent descendre pour se rendre à la cheminée. I partie postérieure des éléments est ainsi utilisée comme réchau feur. On comprend qu'il soit possible d'installer, de la mèn façon, plusieurs cloisons ou chicanes transversales obligeant I< gaz à monter et descendre un certain nombre de fois avant < quitter la chaudière. Ces dispositions de chicanes se retrouve également dans d'autres types de générateurs mullitubulaires.
On peut faire varier les dimensions des tubes, le nombre d séries et celui des éléments qui composent ces dernières, modifier ainsi à volonté la puissance des chaudières.
La fabrication des éléments comporte des soins parliculici Les deux tubes de chaque élément sont d'abord assemblés à joi conique dans les caisses rectangulaires qui les réunissent, ct< à l'aide d'une pression de 80 kilogr. par cmq. Ils sont ensu: mandrinés, et leurs extrémités sont rabattues de manière former un bourrelet qui consolide l'assemblage. Ils sont aie essayés à une pression hydraulique de 4o kilogr.
Les caisses sont rabotées sur leurs tranches et viennent s'a pliquer exactement l'une contre l'autre en formant, par leur ra prochement, les parois d'avant et d'arrière des fourneaux. L
roux-ci, forcent les gaz à circuler alternativement vers q( vers l'avant du faisceau tabulaire avant de quitter la cl dière. De plus, dans les appareils à longs tubes et h chic verticales, les gaz chauds montent et descendent alternai! ver pour franchir ces obstacles el se rendre à la cheminée.
L'alimentation de la chaudière de Naeyer s'effectue dan réservoir de vapeur, lequel se trouve en partie rempli d'eau ; il e$f pourra d'une poche spéciale rivée contre sa paroi inférieure et non représentée sur la figure. Celte cavité est destinée à recueillir les dépôts boueux résultant de ce que l'alimentation est dire ment faite dans le réservoir de vapeur. L'eau d'alimentatioa cule d'abord dans un tube plongé dans le liquide du rés. chauffé par celui-ci. Elle vient ensuite se déverser au débouché tuyau d'amenée de la vapeur produite dans le faisceau tabula Son é changement se complète, et lorsqu'elle vient se niélau avec le liquide à haute température contenu dans le réservai vapeur, elle abandonne les matières salines qu'elle tenait endia lui ion. Celles-ci, entraînées par l'eau qui se rend au collée d'alimentation, se rassemblent dans la poche inférieure d'où o les extrait, de temps à autre, par la manœuvre d'un robinet.
Le niveau de l'eau est maintenu à mi-hauteur du cyliodi supérieur. Il en résulte que les tubes sont entièrement rempli d'eau 5 ce qui tend à assurer leur conservation et présente* certain avantages nu point de vue de la puissance de vaporisation, de! stabilité et de la régularité de production de vapeur. L'eau chaudi eu grande partie débarrassée de ses impuretés, descend dansl distributeur d'alimentation par les deux tuyaux latéraux qi mettent celui-ci en communication avec le réservoir supérie Elle remonte dans le canal d'arrière de chaque série d'élét et se distribue à la fuis dans tous les tubes, qu'elle parcoi se vaporisant. La vapeur produite et l'eau qui l'accompagne rendent dans les canaux d'avant, passent dans le collecte) transversal et finalement rentrent dans le corps cylindriqi supérieur.
Il est facile de voir, d'après la disposition même de la cbai dière, que la vapeur formée en un point quelconque peu
CHAUDrÈAES A VAt
Les chaudières «1^ Naeyet ont, depuis leur apparition, reçu i très nombreuses applications dans tes diverses branche l'industrie. Un groupe lrès iniporlanl de ces chaudières a li>w.~ lionne pendant toute la durée de l'Exposition Universelle de I
733. Nous avons représenté dans la coupe longitudinale A| la chaudière (fig. 4 14) un foyer spécial du système Herrmi et Cohen, également applicable d'ailleurs à d'autres type* générateurs.
Ce foyer, à alimentation continue, se charge par une bré son fonctionnement repose sur les principes suivants :
4° Distillation préalable du charbon et mélange de l'air et produits de la distillation.
2° Combustion immédiate des éléments gazeux au fur et mesure de leur production.
3° Enfin, combustion du coke, résidu de la distillation combustible.
Le foyer comprend deux grilles inclinées mobiles, se fais suite, et une petite grille de pied, servant au décrassage p dant la marche, lorsque les foyers fonctionnent nuit et jour ou permanence. Cette petite grille n'est pas utile pour les set intermittents, Pour l'allumage du feu, la plus grande des deui grilles inclinées peut être rabattue et placée presque horizontale' ment; en outre, des dispositions spéciales permettent, par déplacement relatif des barreaux, de détacher les mâchefers
La distillation s'opère sur la grille supérieure dont les reaux sont coudés. Les gaz arrivent dans une chambre ûompffi entre la couche de combustible et une voûte réfractai!»* protégeant le métal de la chaudière et se mélangent avec uiu quantité A air déterminée, appelée par l'effet du tirage Ai préparés ils s'enflamment au contact des charbons incand sur lesquels ils passent et brùlenl dans le foyer.
Le coke provenant de la distillation du combustible desi sur la grille inférieure, soil par son propre poids, soit sous Tac: dll mouvement d'oscillation que le chauffeur imprime de tei en temps ii la grille supérieure, à l'aide d'un levier à main. cloison spéciale, disposée entre les deux grilles inclinées, ptiii
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96 UUUDIÈRES A VAPEIR,
Chacun des éléments verticaux est formé de doux 1 boîtes ou caisses en fer forgé de section rectangulaire, ond en forme de serpentin et sur les faces intérieures desquelles assemblés des tubes vaporisateurs qui les réunissent. 11 rt de la disposition sinueuse des caisses que les tubes sont al tivement rejetés à droite et à gauche et ne se superposen de deux en deux. Sur les faces extérieures des caiss* sont pratiqués des orifices ovales, correspondant k Taxe
KJg. i'7-i'K.
tubes; ils sont fermés par des bouchons autoclaves dont T< est remplacé par une cloche en fonte percée en son cvuli sur laquelle vient porter l'écrou servant au serrage du joint boites d'arrière sont, à leur sommet, reliées à la chambre < supérieure et communiquent à leur base avec le cylindre infé dans lequel se rassemblent les dépôts boueux, qu'on e: de temps à autre par les robinets de vidange. Les bottes à'i se raccordent, h leur extrémité supérieure, avec un colle creux rivé sous le cylindre place immédiatement au-dessi faisceau tubulaîrc. L'ensemble de la chaudière est porto deux tréteaux ou châssis en fer, et reste ainsi indépendan maçonneries du fourneau. Pour prolonger la durée du co
On introduit les tubes intérieurs par les ouvertures des a leurs d'avant; puis, on tournant l'écrou hexagonal, on enf les parties coniques à force et on realise ainsi, par simple tari, des joints «Hanches.
L<'S divers éléments juxtaposés débouchent à l'arrière dl le déjerlcur, destiné h recueillir les houes tjue dépose l'eau bn ({Bernent échauffée dans le réservoir de vapeur où se fait mentation; ils son! reliés ù Savant à une caisse horizontale rieure, communiquant en son milieu avec ce même réser par une tubulure de grande section.
Deux tubes placés en dehors du courant des gaz chauds
CHAUDIÈRES A VAPEIR.
tubes vaporisateurs est fermée par un bouchon en m< au moyen A'nii boulon-tirant qui maintient également les vaporisateurs et les tampons de fermeture iei orifices di leur.
Un faisceau de tubes surehauiïeurs désignée >ous le nom sécheurs est placé horizontalement, sous le ciel du fourneau.
Fîg. /|Î0-'|2I
La grille occupe toute la base du faisceau vaporisateur, gaz du foyer montent à travers les intervalles existant entr tubes, viennent passer par une ouverture réservée entre les lecteurs et une chicane qui recouvre les trois quarts environ la longueur des vaporisateurs. Ils circulent ensuite au contact tubes sécheurs et redescendent à l'arrière de la chaudière pou se rendre à la chemirnV.
La paroi antérieure du fourneau est formée par rensembl
eaux parallèles et réunis à Tanière du fourneau par une bol
eornmunicaiion; l'ensemble de deux tubes ainsi srnle l'aspect d'un compas légèrement ouvert,
Tous les éléments qui constituent un même faisceau
Fig. ffi"
fixés à l'avant du fourneau à une grande caisse verticale non barillet, de section rectangulaire (fig. 4aa), et partagée par cloison percée de fenêtres en deux compartiments. L'un, cel de gauche sur la figure, distribue l'eau dans les tubes, el cor nique à cet effet avec le fond du corps cylindrique el Ton ture la plus basse de chacun des éléments; l'autre dans 11
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descend dans les compartiments de gauche de chacun barillets, traverse simultanément les éléments où elle
risée, et en ressort dans le compartiment de droi!»' à 1*61 mélange de vapeur et d'eau; les fenêtres percées dans la son du barillet permettent au liquide de repasser dans le parliment de gauche et de rentrer dans les éléments pour N menccr sa circulation.
Au sortir des tubes de dégagement, la vapeur vient fr; contre une sorte de gouttière renversée qui arrête encore certaine quantité de l'eau entraînée ; la prise de vapeur s au sommet d'un dôme divisé en deux parties par unmétallique perforée disposée horizontalement, Quelquefoi (Remplace cette cloison par un appareil à cascade formé par huile cylindrique placée dans te dôme et dans laquelle débo le tuyau de priée de vapeur; celle-ci arrive au centre de l'afl reil par la partie supérieure et ne peut en sortir qu'après ai ntiilourné une série de chicanes ; dans ce parcours elle achèv se débarrasser de l'eau entraînée qui retourne à la chaudière
MM. Bourg ois et Lencauchez munissent parfois leur c dière de deux cylindres verticaux placés en avant et de cha côté du foyer; l'un d'eux sert à régler l'alimentation au mo d'un flotteur qui agit sur le robinet de distribution de vapeu la pompe alimentaire ou de l'injecteur; l'autre constitue appareil d'épuration sur le fonctionnement duquel nous «Irons plus tard et porte en outre les appareils réglementai et acre*s<»ires.
739. MM. Terme et Deharbe construisent uni dière dont le principe et les dispositions générales rappeilenl précédente. La principale différence réside dans la constiluli des éléments primordiaux du faisceau tubulaire; ceux-ci, effet, au lieu de se composer d'un tube d'aller et d'un tube retour, comprennent chacun trois tuyaux dont deux servi retour du mélange de vapeur et d'eau.
Les collecteurs sont également en fer forgé et munis d'enll toiscs( mais ils ne sont pas cloisonnés. En outre un distriliute d'alimentation, placé à l'avant du fourneau, au-dessus d<
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CHAUDIÈRES A VAPEL'U.
snus la partie inférieure du réservoir de vapeur, auqui un bouilleur vertical cylindrique, logé dans un earneau que courent les gaz en descendant pour se rendre à la cheminée. Le réservoir de vapeur est a moitié rempli d'eau. Le liquide cend par le bouilleur vertical et arrive au bas de la lame à\
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rière- Il pénètre dans le faisceau des lubes et, en se vaporis arrive dans la lame d'eau d'avant pour, de là, se rendre dttD réservoir qui est surmonté d'un dôme où se fait la prise de val
Lorsqu'on veut établir dans l<>s maisons d'habitation dos aérateurs de ce type, ayant une certaine importance, QC amené à adopter quelques dispositions ayant pour but de rédu la capacité totale de l'appareil. Nous représentons (fi g*. générateur ainsi modifié. Le réservoir a un diamètre et
LE VOLUME [«TU et \ VAPORISATION RAPIDE. 107
il est installe sur la lame d'eau d'arrière M laque-Ut* il rommiinii} ,
remplit l<*$ deux tiers environ »l<* la hauteur du faisceau tabulaire. Les tubes des rangées supérieures 5011
amener la vapeur de la caisse d'avant dans celle où <>n la prend pour la distribuer. La vapeur pa* ucfois dans un appareil sécheur que chauffent les produits Ofibuation avant leur entrée dans la cheminée.
chaudières marines on supprime complètement lo
>ir de vapeur et, pour augmenter la surface de i haulîc,
un (ai! descendre les lames d'eau jusqu'au niveau de la grille,
tout en réservant pour la porte de chargement une ouverture a
et à gauche de laquelle des tûbeâ vaporisateurs Forment
«le paroi latérale qui s'é-
leux cotés du foyer depuis
jusqu'au faisceau normal.
CBACDIÉRES A FOYER INTÉRIEUR.
D a également réalisé dis L*énérs multitubulaires à vaporisartpide à foyer intérieur.
appareils contiennent ordinaireproportion d'eau supérieure (Oc qui se trouve dans les généra* amltitubulaîresàfoyer extérieur.