‹ Traité de physique industrielle, production et utilisation de la chaleur (volume 3)Chapitre 192 sur 232 · S IX · texte numérisé non relu

S IX

CALORIFÈRES A AIR CHAI h

EÏ83 — hune manière générale, on calorifère h airehaud impose d'un foyer analogue à celui des poêles, surmonte I sorte de calotte désignée sous le nom de cloche; du sotn- U de celle-ci partent une série de conduits de formes variées, I parcourent le^ gaz chauds de la combustion pour gagner la aminée.

Cet ensemble esl placé dans une chambre en maçonnerie jpentant, à sa partie inférieure, des ouvertures par oA s'induit fair à chauffer pris au dehors et, à sh partie supérieure, » capacité dite chambre de chaleur où se rend Pair chaud partent les conduits qui doivent le distribuer dans lai locaux à desservir, Les calorifères à air chaud présentent des formes très va- »s; nous allons passer en revue un certain nombre des types plus connus ; rions examinerons ensuite les dispositions il convient de prendre pour faire arriver l'air froid dans la mbre du calorifère et pour conduire l'air chaud dans b*s

• n veut utiliser la chaleur.

L 284. Calorifère â tuyaux verticaux. — La cloche lu oriffere esl en fonte et pourvue d'un gueulard sneastré dans tnnerieet muni d'une porte (fig. 699). Elle <isi surmontés donne sur laquelle esl emboîté un gros tuyau A desserti deux embranchements parallèles* a départent des tuyaux

VENTILATION ET CHAUFFAGE DES LIEI \ HABITÉS

enlfr

descendants fr qui aboutissent à deux tuyaux parallèles couverts en projection par le tuyau B'B\ communiqua

le tuyau H I __. ^ " S iiiiii'iiltf^ perte à barrière nr

hm W débouchai ta cheminée, à Ta trouve une tubuJ fermée par mobile qu'on le ramonage. Les mitée des tu

snlil r-al<Tn par des lauij

Ce( apparail s dénient de | nombreux joints, i tanchéité laisouvent beaucoup rer. 11 on lorsque le tira| suffisant ou n'est pas encore établi, la fumée passe tissures ries joints et se mélange à l'air chauffé qui i les settesi desservir, Au contraire, quand le lu < i -i l'air chauffé qui, à son tour, passe dans !«■ conduit df

1285. Calorifère à tuyaux horizontaux reil esl représenté figure jm<

La cloche en Fonte C est surmontée d'une colonne partent deux circulations descendantes eymétriqi d'une série de tuyaux horizontaux rit, réunis pat en Toute portant de longues tubulures rrqui viennent i les faces de la chambre en maçonnerie. Ces tabulai mecs par des tampons qu'on enlève pour le raue trouve ainsi rendu plus facile. Les deux circulation sent a leur partie inférieure dans un tuyau unique B i|i til à la cheminée.

Fig,

CÀLOïU FEUES A AIR CHAUD.

•> tuyaux horizontaux u ne son! pat placés les uns au-.!

An autres; ils sont disposés en quinconce, de manière à i\ assurer leur contact avec l'air qui pénètre par l'orifice P et

Fig, 700.

: au contact de toute la surface des tuyaux et de la cloclteC

insi chaurTé, cet ni r 86 rend dans la chamlire île àleur trou il est distribué pur «1rs -aines couvenafdement

I 286. Calorifère â caisses en tôle. — Cet appareil est •adérisé par une cloche en fonte surmontée d'us certain m lire de coffres plats horizontaux formant les élargissements sœssifs d'un tuyau vertical parcouru par la fumée. Dans icun de ces coffres, se trouve à. mi-hauteur un écran hori*

I I <«l en tôle que la fumée doit contourner, es qui L'oblige 1 Mlflcr toutes le< [Tamis des caisses.

Ej ".tir extérieur arrive par des ouvertures réservées k la partie

• ;iieure du fourneau, lèche la cloche «l les Coffres mélalli-

tte chauffés, puis s'écoule par les gaines de distribution éta-

amet du calorifère. Des chicanes horizontales, dis-

IL — BS

- Ce système est peu employé aujourd'hui. On lui préfère les |^>pareils dans lesquels le chauffage est méthodique.

Nous allons donner quelques exemples des types de calorifères les plus répandus.

±887. Calorifère d'Hamelincourt. — Le foyer (fig. 701) est formé d'un cylindre en fonte à nervures garni de briques JGHfifractaires dans la partie qui reçoit le combustible. Il est sur- XKionté d'une cloche pourvue de quatre tubulures qui la mettent en communication avec autant de cylindres verticaux forxaés chacun de trois couronnes nervées superposées. Ces cylindres sont divisés en deux compartiments séparés par txxie cloison qui part du sommet et descend jusqu'à 0,20 du *ond.

Les gaz chauds sortant du foyer se distribuent dans les quatre Cylindres, circulent d'abord de haut en bas dans un de leurs A^ux compartiments, puis de bas en haut dans l'autre et se *^unissent enfin dans une sorte de tambour d'où part le tuyau *l<e fumée pour se rendre à la cheminée.

L'air à chauffer s'élève au contact du foyer et des cylindres Serves et arrive dans la chambre de chaleur ; de là il est distribué dans les enceintes à chauffer.

Les cylindres étant composés de trois couronnes superposées, il est à craindre que des fuites ne se produisent aux jonctions de leurs cloisons et qu'une partie des gaz de la combustion **e se rende directement à la cheminée sans avoir été suffisamment refroidie.

Le nettoyage intérieur de l'appareil paraît aussi présenter certaines difficultés.

1888. Calorifère Gr ou velle, à circulations verticales. - — Le foyer (fig. 702) est garni intérieurement d'un revêtement réfractaire établi sur un support en briques formant cendrier. Il est surmonté d'un cylindre muni de nervures, au-dessus duquel on place une pièce à tubulures, d'où partent deux séries de tuyaux nervés dans lesquels circulent les gaz chauds, d'abord en descendant, puis en montant, pour venir se réunir dans le tuyau de fumée. Les pièces de raccordement des diverses parties portent

VENTILATION KFAGE DES LIEt X HABITES.

ilrs prolongements verticaux ou horizontaux qui Jéi dehors «les maronneries, <»u les forme par dee tamp i|u'on enlève Lorsqu'on veut procéder au nettoyage. L'air à chantier cuire par l'orifice A, seeliinilFe au coi

±**j«$im

des parois il u calorifère, se rend dans la ckambi

H esl ensuite distribué par les conduits de chaleur DD po

de registres de réglage E.

Les diverses parties des appareils GrouveQe sonsl à joints boulonnés avec interposition d'une garniture spé

CALORIFÈRES K XIR CfiiUB. «21

289. Calorifère Geneste et Herselier. — 11 est mn- Ué par une cloche en fonte h nervures verticales el un bénie <n tôle lisse qui enveloppe la cloche sur 1rs trois quarts »on pourtour Kg. 703),

Jelle-ci repose sur un foyer eu fonte à revêtement intérieur ■rac faire .|in préserve le métal de l'action du feu et assure m nervation. Elle se compose d'un nombre variable île cou-

FjkBh — T

Fig. 703,

mncs superposées à nervures verticales et se termine par une >upole également ncrvé»\ Ces dilïérentes pièces se.nl assems k joints élanches. Nous avons déjà sign;ilé qu'il V avait PttnUlge, au point de vue de Técononiie d'entretien, h faire la loche en plusieurs parties.

L'hémicycle, relie au sommet de la cloche par un tuyau

>udé. esi formé de deux demi-cylindres enrie«>ntriques su lole rnblés. L'intervalle libre entre ces deux parois est divisé par •u\ chicanes horizontales en trois conduits superposés tfÊÊ ircourent en descendant les gaz de la combustion. En rai-mi B ce qui1 le tirage es! renversé, on dispose une puinpe d'appel ^ur l'allumage aussi presque possible du pied de la cheminée.

VENTILATION ET CHAUFFAGE DES LIEl X HABITE

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Pour permettra le nettoya^ micycle, des tubulures qui traversent la maçoni mécs par des tampons en fonte. Entre lu cloche el ITlÛ se trouvent deux réservoirs allongés, appelés vases Afl kiwi, qu'on maintien! pleins d'eau et qui -• »nt destu à l'air affluent un degré hygrométrique convenable

Tout L'appareil est renfermé dans une chambre La façade est munie d'une baie en fouir recevant U foyer et du cendrier; elle esl percée de deux orifr versenl I**s rvlréiuilés A d'humidification ; cellse

recouvertes d'un couvercle mobile qu'il suffit de sou)c\ voir si les vases contiennent suffisamment d'eau.

Le calorifère Geneste etHerscherpeut ôtre pourvu i spécial à alimentation continue destiné à util: libles menus.

Ce foyer comprend une grille inclinée <ft basculante tu-dessus el en avant d'une petite grille horizontale grille inclinée est formés tje barreaux horizontaux dis] gradins sur des supports en fonte inclinée, L'ensen mobile autour d'un axe de rotation, ce qui permet d'an grille dans la position horizontale pour l'allumage du f<

Le combustible emmagasiné dans une trémie placés vaut de L'appareil descend automatiquement sur la: sure que la combustion s'elïeelue.

La trémie esl ;i--ez vaste pour contenir la prûvisioi saire -i l'alimentation du foyerpendant plusieurs heure

À sa hase, se trouvent une porte de visite ainsi que <l phragmes mobiles servant, l'un à régler L'épaisseur de h en ignition sur la grille inclinée et l'autre a ferme) la trémie quand on a besoin de renverser la grille débarrasser complètement des mâchefers.

En contre-bas «les grilles est établi le cendrier dans !• maintient de l'eau pendant le service. L'entrée dn fermée par une porte en fonts percée d'orifices muni gistres qui servent h régler l'admission de Pair sous I

Deux conduits réservés dans L'épaisseur des pan

■•mettent d'amener de rair chaud au-dessus de la grille afin

'T la bonne combustion des gaz du foyer, < hi peut, à l'aide de ces dispositions, brûler des combustibles «•tiih et à bas prix. L'allumage el fétat de régime peuvent •t ^*o obtenus promptement. On peut aussi à volonté modifier "* «allure du foyer suivant les variations de la tenipératun

Mire, laisser l'appareil en feu d'une façon continue pendant i rigoureuse ou réteindre chaque jour, des qu'il n'est l*\ n- nécessaire de chauffer,

1290. Calorifère R. Duvoir — La cloche A de cet appareil 1 *u - i est en fonte et pourvue de deux portes, Furie servant au

chargement du combustible et l'autre au nettoyage de la grille. La paroi intérieure de cette cloche rs| garnie jusqu'à une cerhauteur d'un revêtement réfraelaire <t. <i <nii la préserve «te faction du feu. Les produits de la combustion sortant de Y descendent simultanément dans deux séries de tuyaux horizontaux superposés BCDEF el Hr< !'l>'h7F\ se réunissent ensuite ilans une chambre placée à l'arrière et, de là, se rendent à la cheminée.

824 VENTILATION ET CHAUFFAGE L»KS LIKi

L'air affluent arrive par detut prisés d'air dispc du fourneau fi! au contact des ootonni

loyaux horizontaux.

Pour faciliter le nettoyage, on prolonge les

Fig.

taux BB' etc. jusqu'à l'extérieur «lu massif en maronne

\r< fer par un tampon. Les parois en maçonnerie en

pan! cea tuyaux ne sont pas verticales, mais épousent en la forme des tuyaux dans le but de mieux assurer l ;t\.'r lair à chauffer.

Dans la cloche (• on dispose une pompe d'appel.

11. Calorifère Grouvelle à circulations horizon- — Dans cet appareil (6g. yoS), créé par l'h, Grouvelle la foyer est formé de plaques verticales *'n fonte àrcbonK muées extérieurement entre elles ei refèteee Ultérieure* »ii d'une chemise réfractaire. 11 est surmonté d'un demi- Sndre, également en fonte, relié h deux groupes de luyan\ lm- 3ntaux symétriquement disposés.

Chaque groupe comporte trois ou cinq rangs de tuyaux en L-te lisses ou garnis d,ailettes1 placés les uns au-dessus des

iv v et communiqua ni entre eux par «les coudes arrondis luis de tubulures <lc nettoyage. Les tuyaux inférieurs débou- -nl dans le conduit de fumée, La grille est formée Je deux -tic< : l'une, inclinée, nnnportiMlrs harreaux en iVr, minces et

i.s; la seconde, horizontale, est constituée parités barreaux iinaires en fonte.

Les gaz de la combustion sortant du foyer montent directement * «m'a la bifurcation, parcourent en descendant les tuyaux hoontaux «!♦' chaque circulation, puis arrivent ilans la cheminée, I- air aftluent amené par le conduit A circule au contact de ^hux de plus en plus chauds. Le chauffage est donc méthodique,

^atFÉHES t>ANS LESQUELS LES TUYAUX SONT PAHCOLRlS PAR L'AIR

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