‹ Traité de physique industrielle, production et utilisation de la chaleur (volume 3)Chapitre 193 sur 232 · A CHAUFFER · texte numérisé non relu

A CHAUFFER

1292. Calorifère à tubes horizontaux ou verticaux et foyer extérieur. — Dans les calorifères précédemment déïts, le foyer est généralement placé dans une cloche en fonte, odisque, dans l'appareil représenté (fig. 706), le foyer eslcxtéui - Les gaz de la combustion se rendant à la cheminée passent lourdes tubes. Ceux-ci sonl horizontaux, disposés sa quinin'«' el supportés par deux murs parallèles; leurs extrémités iverseni ces murs et débouchent dans deux chambres poules de cloisons horizontales. L'air extérieur arrive dans la ambre A ci pa<s«- successivement dans les chambres BCD en

nrant chaque rangée horizontale de tubes. On peut faciliter le mouvement de l'air, en donnant aux

VENTILATION ET CHAUFFAGE DES LU

tubes une légère inclinaison, alternativement dans no

dft&S la utre.

L'air chaud sorfacl de la dernière rangée de tubes dans la chambre K *>! s^coule par 1rs ocmduits de chaleur S l'action des dilatations el des contractions qu'ils éprouva

joints entre les tuyaux et la maçonnerie sont rarement li niétiques et il y a toujours lii^ii «le craindre des mélan. dentals d'air et de fumée.

Nous avons vu une disposition de calorifère à tuiw eaux dans le récupérateur décrit au n° ioai. Deux plaque! rizontalea en fonte, percées Av trous, servent à maint

Rfr :-;•

tuyaux verticaux en fonte dont les extrémités sont ettboM dans les ouvertures des plaques. Le foyer esl m axant ; doits de la combustion circulent autour des tubes et &\ peut par la cheminée.

Sous la plaque horizontale inférieure s«* trouve unechaJH où pénètre l'air venant de rextérieur; celui-ci monte tubes où il se réchauffe, se rend dans la chambre dfaii

d'où il est distribué par les conduit- de chaleur.

UlH'lt

■.AÏJiRlFÈRES A AIR CHAUD.

les bords des tuyaux en fonte el les plaques, on interla terre ù four malaxée, mais, comme lea joints sont (Ombreux, il est rare qu'il n'y ait pas mélange «le l'air et île la fumée.

pourrait augmenter dans une proportion notable la train-

n de chaleur, en garnissant de nervures la paroi inté-

des tuyaux ou en plaçant dans chacun d'eux un tube de

et il. diamètre [8g. 707} qui s'échaufferait par rayonnement

ismetlrail sa chaleur à l'air.

ï3. Calorifère Bourdon, — Cet appareil (fîg. 708) pré-

des dispositions particulières dans le but d'éviter autant

jssihfe le mélange des gl2 le la combustion avec Pair é.

surfaces chaulïantes sont Formées par îles tubes métalrappelant ceux que Ton emploie dans les chaudières Ces lubes sont suspendus au ciel de la rhambrc de combus- ,<'s bords des trous méftegéfl dans cette paroi pour le pases tubes sont relevée <bÉ BOfte qu'on peut disposer a sa e une couche de sable. Les tubes portent à leur partie eure une sorte de gouttière renversée, qui fait joint en tçanl dans le sable.

grille.

Cette dernière se compose de barreaux boi sur un sommier s don! t'arriére, formé d m en fonte, se relève parallèlement au dîaphragi

Le cendrier est muni d'une porte qu'on t arrive sous la grille par un orifice p« i pourvu d'un tampon à vis t qu'on peut

Les gaz du loyer s'échappent entre le dis sommier S, ils achèvent de se brûler dans la bustionÀè parois en tôle protégées par un mique et) circulent autour des tubes disposés ser le courant gaxetsx,

L'air à chauffer arrive dans la chambre II fond de la caisse A et sous le cendrier. In COntael des parois nervées du foyer et se cent de chaleur IL Le reste s'élève dans le vide parois verticales de la chambre À, pénètre da geurs qui débouchent vers le bas des fourre ensuite entre les tubes 1* et les fourreaux flans la chambre de chaleur IL

1294. Calorifères céramiques, lorifères métalliques, les parois, suri ont oel sont toujours portées à une très haute tempéra

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sur leur auto face par les ^az de ta combustion.

à la faible conductibilité des produits céramiques, la

yérature des parois en contact avec Pair reste toujours, dans;

■appareils bien établis, relativement peu élei

^est ià un avantage incontestable qui est malheureusement

.pensé par divers inconvénients. Ainsi, par mita des aller-

& ves de chautl'a

^ves de enauHage et de refroidissement, les parois céranu- 5 ne tardent pas à se fendiller si Ton ne prend pas de •aillions spéciales et les conduits de famée sont mis en imunication avec ceux d'air chaud.

ailleurs, en raison de la température relativement basse paroi*, il faut donner aux surfaces chauffantes un ^rarnl eloppenienl ; h-s appareils sont donc encombrants. De plus, Usée de leur grande niasse, leur fonctionnement manque de i mm plesse; il faut longtemps pour les mettre au régime et moer leur allure; cela peut être avantageux dans certains cas, î- en général, c'est un sérieux inconvénient. \r général Morin a soumis à Fessai des calorifères cérami- \ ues dans lesquels le rapportde ta surface de chauffe léchée par * air, a la surface de grille du foyer, était de 3tio. Il a constaté * ine transmission de 4°° à j35 calories par heure et par mètre **Sarré de surface céramique et un rendement de o,5o à o,85. 1295. Calorifère Gaillard et Haillot. —Dans cet appa- 8it, on a absolument proscrit la foute et le fer pour toutes les les qui §e trouvent en contact avec Taira chauffer. Cecalo- ^re (lig. 709) se compose d'un foyer réfractaire À surmonté *une vaste chambre de combustion A', de laquelle partent plusieurs conduits horizontaux ISIS' formant des serpentins que les jax de la combustion parcourent en descendant pour se rendre la cheminée de fumée IL

L air à chauffer arrive dans la chambre V et se distribue

ins les canaux verticaux ménagea dans les cloisons qui sépa-

?nt les divers conduits de fumée IJB et entourent le foyer.

•t air s'échauffe en parcourant les conduits et se rend dans

chambre de chaleur *iii d'où partent les divers conduits

le distribution d'air chaud.

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