livre ces variations ri la Irmpérattirs dans lis locaux
- irvis est alors soil excessive soil trop faible. Pour remédier
t inconvénient, un maintient l'appareil à une allure normale
Mie pétulant 1rs temps doux et. quand il y a lien de suspendre
pentanémenl le chauffage, on évacue l air ehaud par une
10 spéciale parlant de la chambre de chaleur et débouchant
ment dans l'atmosphère. Ce1 expédient n'est admissible
lorsqu'on peut se procurer du combustible à très bas
• 'après la manière dont s'effectua la combustion dans ces Bireîls, elle donne lieu à de très notables quantités d'oxyde de . Comme on ne sait jamais si les chambres de chaleur £ bien étanches, et connue lea paroi» des tuyaux formant Rtces de chauffe peuvent trèî bien être rongées par la ïlle au bout d'un certain temps d'usage, on a toujours à rester le mélange de l'oxyde de carbone avec l'air chaud. Liitïn, ces appareils sont encombrants et le service en est ez pénible. Malgré cela, comme ils permet lent d'obtenir un àuiïage continu et, dans bien des cas, de faire des économies tables de combustible, ils sont assez répandus.
OBSERVATIONS GÉNÉRALES SUR L'ÉTABLISSEMENT DES CALORIFÈRES A AIR CHAUD.
1298. — Autant que possible, on doit établir un calorifère
centre du bâtiment à chauffer. Le calcul indique (132) et
fcpérience a confirmé depuis longtemps qu'on ne peut con-
ire l'ail chaud k de grandes distances. A i5 mètres du foyer
pertes sont déjà notables et, à une distance horizontale de
mètres, dans les conditions ordinaires d'établissement des
iduits. l'air arrive presque refroidi. On ne peut aller au delti
io mètres qu'en prenant des précautions particulières contre
refroidissement ou en imprimant à Fair une grande vitesse
iieiyen d'appareils mécaniques. Quand on est obligé de
rter la chaleur à des distances plus grandes, il faut em-