CII.UTFAfiE PAH L EVC CBAUDE
tubes rend plus difficile la construction Je la chau-
16. Chaudière tubulaire verticale. — Cette chauvine la précédente, est formée de deux cylindres ru loncentriques renfermant un foyer iatérieuf. Les fonds
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utilisés comme plaques tabulaires et reçoivent deux aux de tubes de diamètre cl de longueur difféunK l flammes sortant du foyer passent dans les tubes du au intérieur, arrivent au sommet de la chaudière et redesni dans les tubes du second faisceau pour se rendre à la inée.
îodilie quelquefois cette chaudière, comme l'indique la en la munissant d'un réservoir central et d'une
VENTILATION ET CHAUFFAGE DES UKl\ H\|;
trémie que Ton remplit <l<* coiiilmstibie. ce qui peru donner le foyer à lui-même pendant un tem|i> plus oui long, La trémie doitêtft rapidement détruite par IV:
On construit aussi des chaudières à eau que Ton mu deux grilles disposées Tune au-dessus de l'autre. La . rieure est celle du foyer, la seconde sert à répara billes des cendres qui tombent «lans la cendrier. Hn extn escarbilles par une porte établie ad hoc au-dessus de Ij du cendrier. L'air se rendant au foyer s'échauffa des escarbilles et des cendres et les refroidit. On utilisa une certaine quantité de chaleur ordinairement perd» litres appareils.
1317. Chaudière établie dans une cheminée
parte ment. — L* cheminée
serve, et le revètemeû) rieur est formé par les d'un bouilleur atino circulation dVau ehau permet de eh au (1er ue voisine ou un<- p LVir extérieur arrive i
et a l'arrière du bouil
contact duquel il s'«
avant de pénétrer dai
parlement. Celle dis] n'est applicable qu'à petites installations jflg, :.s. du [»eu de surface de
qu'onpeut donner aube
1318. Vase d'expansion. — Sous Faction de la i l'eau éprouve une dilatation qui doit pouvoir se prod toute liberté, sous peine de rupture dans les appareil avons dit qu'on disposait pour cela, à la partie supérieD circulation, un récipient de capacité suffisante qu'on vase detpatitirm.
D'après Despretz, le volume de l'eau étant i à 4° devient
»«>43i5 à ioo°, l'augmentation est donc de o,o43i5 = — - du
plume total. En ne tenant compte que de la dilatation de 'eau, cette capacité serait plus que suffisante pour le vase l'expansion d'une circulation ouverte à l'air libre où la température de l'eau ne peut pas dépasser ioo°; la variation de température de 4 à i oo° serait en effet dans ce cas une limite extrême qui n'est jamais réalisée pour toute la masse d'eau; Bais il faut se préoccuper d'autres phénomènes, notamment de la production de bulles de vapeur qui, lorsque le feu est plus poussé qu'il ne convient, viennent crever à la surface libre de l'eau et déterminent par-dessus les bords du vase des projections de liquide quelquefois très violentes.
Indépendamment des dégradations qu'elles produisent dans les bâtiments, ces projections d'eau peuvent quelquefois être assez abondantes pour vider le vase d'expansion et arrêter la circulation.
Elles sont occasionnées par les différences de pression qui existent entre la chaudière et le vase d'expansion. Si la différence de niveau entre ces deux appareils est de 20 mètres, l'écart de pression correspondant est à peu près de 2 kilogrammes effectifs. L'eau peut donc, sans entrer en ébullition, atteindre Sans la chaudière une température supérieure à i3o°.
A mesure que cette eau s'élève dans la colonne d'ascension, la pression à laquelle elle est soumise diminuant progressivement, une partie du liquide se transforme en vapeur et produit des bulles qui grossissent de plus en plus et viennent se dégager tumultueusement à la surface du vase d'expansion en occasionnant des projections d'eau. Pour éviter cet inconvénient, il convient de faire ce vase plus grand et plus haut qu'il n'est nécessaire pour loger l'excédent de volume résultant de la dilatation de l'eau.
Pour plus de sécurité, il est bon de le fermer par un couvercle (fig. 718) et de ne le faire communiquer avec l'atmosphère que par un tuyau débouchant au-dessus des toits.
VENTILATION ET CBAITFAGE I>ES LIEUX HABITÉS
l'appn
1319, Moyens divers pour éviter la projec l'eau du vase d'expansion. — II est bon que le cl soit averti, au moyen d'un thermomètre élcctriq ment, que la température dans le vase d'expansion s'a de ioo\ alin qu'il puisse modifier en conséquence la ma du foyer,
On établit quelquefois, dans ce but, un tuyau de trop-plei niveau correspondant à une température de 95** par dans le vase d'expansion ; lorsque cette température dépassée, l'eau en excès s'écoule dans le cendrier de la cl dîère elle chauffeur est averti qu'il y a lieu de modérer le
On peut aussi envoyer cette eau dans un récipient me équilibré qui descend dès qu'il est suffisamment remtal ferme automatiquement le registre dé fumée de la < haudi Lorsque le chauffeur veut, rétablir la marche normale, il ' le récipient qui remonte et ouvrr le registre.
On peut encore éviter la projection de l'eau du vased'ei] sion en établissant ce dernier non plus au sommet de la colc d'ascension, mais à la partie supérieure d'un tuyau sp< tant du bas de la chaudière (fig, 717). Dans ces conditii te vase d'expansion est toujours rempli d'eau rèlativen froide et il ne peut y avoir ni projection d'eau ni déide vapeur.
On tombe alors dans un autre inconvénient. La se forme lorsque le feu est trop actif se rend dans tes hautes des canalisations; la circulation de leau se trouva et ne se produit plus que par soubresauts. Il en résu! bruits, accompagnées de vibrations et de pu <i
nent lieu à des fuites et peuvent même déterminer la des appareils.
On emploie aussi le dispositif représenté par la figi el <| u î est constitué de la manière suivante :
Un réservoir B, presque entièrement rempli d'eau dans un renflement de la colonne partant du somme chaudière et montant à l'expansion, 11 commun 1 tuyau C avec le bas d'un récipienl lenticulaire O
>s par suite
compartiments par un diaphragme en caoutchouc E. Le Compartiment inférieur est complètement rempli d'eau. Le èouvercle de la chambre supérieure est percé d'un orifice qui
passer un étrierM fixé au diaphragme E et qui commande
Fig. 729.
par l'intermédiaire d'un levier L et d'une chaîne A la porte du cendrier de la chaudière à eau chaude.
Quand la température de l'eau dans la colonne montante dépasse 100°, il se dégage, dans la partie supérieure de la chambre B, de la vapeur dont la pression se transmet à la membrane E qui se soulève, ferme la porte du cendrier et réduit l'activité de la combustion.
En plaçant ce régulateur à la base de la colonne montant au vase d'expansion, on peut faire en sorte que l'eau n'arrive jamais dans ce récipient à une température supérieure à 100° et, par suite, éviter les projections.
1320. Dispositions diverses de chauffage par circulation d'eau chaude. — Le premier appareil de chauffage par circulation d'eau chaude fut établi en France, en 1777, par Bonnemain et utilisé au chauffage d'un couvoir artificiel. Il se composait d'une chaudière du sommet de laquelle partait un tuyau vertical d'ascension d'eau chaude (fig. 73o). Un tuyau descendant en serpentin circulait successivement dans les compartiments étages du couvoir et ramenait à la chaudière
8(i4 VENTILATION B1 LUI X HABITÉ
l'eau refroidie, H \ - avail un vase dV\p;i de purge, d'air, <l<> ivmplissa;:*'. ete<
fort remarquable pour donna les meilleurs résultats
On peut dire qu'il a n dèle pour les install fage par F eau chaude ét&bl puis lors,
1881. Les divers chauffage pur Peau chaud basés sur le menu* primai sentent dans les détails de* sitions très \ passer en revu* las principales en indiquant leurs leurs inconvénients respectifs.
Les canalisations peuvent iHre as.-e/ simplement »
comme rindi(]u»' la Bgi
De la chaudière, j»l sous-*ol, sVtrsr un lu coudant d'eau chaud lit directement au \ sion placé dans le coni ce vase, pari le tuyau d'eau qui s»- dé\ -1 vi ment à chaque toute la longueur du lui distribue ainsi la chale toutes 1rs {
la partie inférieure de I
dièif Cette disposition a plusieurs inconvénients; en pari
les étapes sont inégalement cliautlés, puisque leau se 1 à mesure qu'elle descend; pmir obtenir nable de la chaleur, il faut aiuiuiciitcr la *urlace de pour le premier étage et encore plus pour le re/-de-ch
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d'ailleurs pas possible de régler séparément la temlans chaque étage ni de suspendre momentanément le dans l'un d'eux, s'il vient à être inhabité. Dans la disposition de la figure j32, la chaudière, la scendante et le vase d'expansion sont établis comme ment; mais le tuyau suit le comble sur >ngueur du bâtiment end verticalement à ttrémité pour venir Jière par le sous-sol.
[ue étage, un tuyau 1 met en communicolonne d'ascension lonnede retour, et au .» robinets placés sur jne, on peut régler et •rôter la circulation iivers étages, disposition est très
mis le fonctionnement n'en est pas régulier; aucune ciale ne déterminant le mouvement dans chaque cirsontal, il peut arriver que la circulation se fasse nort dans un seul et que, dans les autres, elle se fasse en itraire ou même qu'il n'y ait pas de mouvement
On fait quelquefois redescendre, sur une hauteur plus
grande, chaque tuyau de dérivation avant de le réunir de retour (fig. y'S'S) et on y intercale des organes régu-
résistance variable qui permettent d'assurer la circu-
l'eau dans les divers circuits.
>btenir la répartition du courant dans toutes les déri- )n peut, à chaque étage, établir sur la colonne mon-
résistances qui entravent la circulation ascendante et une partie de l'eau à passer dans l'embranchement idant.
i. II. — 5o
Fig. ;3*.
VENTILATION ET CHAUFFAGE DES LIEUX ÏUIU
ta circulation de r
1324. On peut aussi assurer étage, la relier cl l'arrêter au besoin, en employant la i lion de la figure 734*
^nr le tuyau de retour, dans le comble, on fait, à Te «lu balimenl opposée à la colonne d'ascension, autant dt| qu'il y a d'étages à desservir; pour le rez-de-chau-
fi