‹ Traité de physique industrielle, production et utilisation de la chaleur (volume 3)Chapitre 201 sur 232 · vs · texte numérisé non relu

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Fig.

circulation cHIc/1 pour le premier bQF&, el pour a\}Ea* ; ces circulations se réunissent sur le collecteur < île la chaudière et, en mettant des robinets au l chenients, on peut régler la circulation et l'arrêter

Dans ces divers systèmes, les étages sont OHOOi ment chauffés; la circulation «le l'eau se fait d'autant I que la colonne froide de retour est plus haut» les appareils de ehauffage sont places à une plus grandi leur au-dessus de la chaudière.

La température de l'eau s'abaisse d'autant moins pou même quantité de chaleur fournie, que la circulation es active; les étages supérieurs sont donc favorisés et. Ion chauffe très peu, les étages inférieurs peuvent ne aucune chaleur.

1325,Lorsquo l'édifice chauffé a une certaine longueur, se refroidissant au fur et h mesure qu'elle progresse dar tuyaux, sa température peut avoir sensiblement dimin

re à l'extrémité du bâtiment. Les appareils placés dans

;ion rendent alors moins que ceux qui sont voisins des

; de distribution d'eau chaude.

>urrait faire disparaître cet inconvénient en augmen-

surfaces de chauffe à mesure qu'on s'éloigne du point

>, mais il est plus simple

1er la canalisation comme

lisposition représentée par

ise d'expansion part pour

étage un tuyau de distri-

spécial qui descend à la

du plancher correspon-

développe jusqu'à l'extrébâtiment, où il se retourne irenir parallèlement en sens

et aboutit à la chaudière

colonne descendante, ces conditions, la moyenne pératures du tuyau d'aller lui de retour est à peu près constante tout le long d'un

on peut alors, pendant la marche normale, répartir iblement le chauffage sur toute la longueur de l'édifice; ans les temps doux, lorsqu'on ne pousse pas le feu, la ion de l'eau est peu active, sa température décroit très es parties les plus rapprochées de la colonne ascendante nt plus de chaleur que les autres.

3. Dans les diverses dispositions que nous venons d'énunous avons supposé que la surface des tuyaux suffisait >urnir la chaleur nécessaire. Il en est rarement ainsi, et >resque toujours obligé de placer sur les circulations des rits ou poêles à eau chaude qui augmentent la surface de ission dans une certaine proportion, îd il n'y a qu'un seul tuyau de circulation, il suffît de le ommuniquer avec la capacité du récipient par deux res dont l'une s'élève un peu plus haut que l'autre. Il

Fig. 735.

VIILATION ET CHAI FFAGE DES LIEL \ Il A

Rétabli! (Uni chaque récipient une circulatiuii, L'eau chaude tendant toujours à monter ù la partie supérieui tubulure la plus haute, tandis que l'eau la plus fi dans le tuyau par la plus basse (fig. 736). L iude

raut les différents poêles successivement, les pli toujours moins chauffés que les au h

Pour isoler une surface de chauffe ainsi grell circulation, on peut employer le robinet à qpuatre sente ci-dessous (fig. 737), qui permet de foi

iaude

e voit

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le poêle ou 4e[ former un court circuit en d< On peut obtenir le même résultat en établisse

son dans la tubulure d'alimentation du |"

une valve au-dessus de la cloison (fig Quand la canalisation de distribution comporte deux

on lait communiquer la tubulure la plus haute •

contient l'eau la plus chaude, el l'aul: le

tour (fig, 73b').

En plaçant deux robinets, un sur chacun'

raccordement, on peut isoler chaque poêle à volont

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3 arrive à l'extrémité du bâtiment. Les appareils placés dans z\e région rendent alors moins que ceux qui sont voisins des ionnes de distribution d'eau chaude.

On pourrait faire disparaître cet inconvénient en augmenat les surfaces de chauffe à mesure qu'on s'éloigne du point arrivée, mais il est plus simple

doubler la canalisation comme VLJ aïs la disposition représentée par

figure j3j.

3)u vase d'expansion part pour iftque étage un tuyau de distri- ■tion spécial qui descend à la Miteur du plancher corresponijit, se développe jusqu'à l'extré- "îté du bâtiment, où il se retourne sur revenir parallèlement en sens Lverse, et aboutit à la chaudière &r une colonne descendante.

Dans ces conditions, la moyenne es températures du tuyau d'aller

Ide celui de retour est à peu près constante tout le long d'un ircuit; on peut alors, pendant la marche normale, répartir onvenablement le chauffage sur toute la longueur de l'édifice; tais, dans les temps doux, lorsqu'on ne pousse pas le feu, la irculation de l'eau est peu active, sa température décroit très ite et les parties les plus rapprochées de la colonne ascendante îçoivent plus de chaleur que les autres.

1336. Dans les diverses dispositions que nous venons d'énuîérer, nous avons supposé que la surface des tuyaux suffisait our fournir la chaleur nécessaire. Il en est rarement ainsi, et n est presque toujours obligé de placer sur les circulations des écipients ou poôles à eau chaude qui augmentent la surface de ransmission dans une certaine proportion.

Quand il n'y a qu'un seul tuyau de circulation, il suffit de le aire communiquer avec la capacité du récipient par deux ubulures dont l'une s'élève un peu plus haut que l'autre. Il

Fig. 735.

VENTILATION ET CHAUFFAGE DES LIEUX HABIT

salions formées «le tuyaux en cuivra, en fer du en font surface lisse, soît munis de nervure*

Dans ce dernier cas, le- tuyaux verticaux portant vures longitudinales rectangulaires H Los tuyaux des ailettes transversales en Forme de rectangle ou de Lorsque les tuyaux d'aller et de ret Mf Ifs qui traversent une enceinte s<mi in*

jn.mr <mi assurer le chauffage, on les w

Fig. 7îo.

Sot?

ars fuis sur eux-mêmes, ou bien on fait circuler T<

dans plusieurs tuyaux à la fois.

Au lieu de recourir ;■ û€ procédé, OU peut aussi faire l'eau chaude dans des poêles qui fitre formés soit de cylindres s %. ^4°) traversés ou non par des ta ei dont la paroi extérieure es! lis* nie de nervure-. Boit de groupes

à surface lisse ou nervée et aul quels circulé de l'air soit (fig. jii), composées de tuyaux boi superposés, à surface lisse ou pou lettes extérieures, soit en< ries de tuyaux verticaux

deux collecteurs horizontaux.

1329. Chauffage indirect. — Les canal t faces chauffantes employées dans les chauffages à eai volume sont le plus souvent très volumineuses et, dans cas, les exigences de la décoration ou même de la

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Fif, ;)>.

à ce qu'on puisse placer ces appareils directement locaux à chantier. On les dispose alors dans les sous-

le manière à constituer au-dessous des locaux à desservir

alertes chauffantes formée! aoil de poêles (fig. 7*3), soit

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fi$ ;r,

/aux lisses ou nervés et enfermées dans des coffrages tj . Ceux-ci sont munis à leur partie inférieure d'une

VENTILATION ET CnUTI VGE DES LIEUX DAtîlTES,

prise dfair et, «K1 Irur sommot, pnrtent «l»-- in\ . l'air chaud dans les divers locaux.

Ce dispositif a le défaut d'encombrer tes aous-sols <kt, est souvent grave, de l^s chauffer. D'ailleurs, on presque toutes les critiques applicables au chaufiafi rifère ;i air chaud le sont également à ce procédé.

Dans certaines installations, les conduites île distribu manl en môme tempe surfaces chauffantes sont disp<

dans des sortes i 1 1 ticales pratiquées dans

et recoupées par des horizontales qu'on près au niveau des de manière à constitui «le compartiment!

d'étages ; chacun de « porthnents présent inférieure uni» prâ H sa partie supérieure, un' pour 1<% <!ruagenient chaud. Les surfaces cha placées en SOU8-S01 d< le rez-de-chaussée, c sont disposées au rez-de-chaussée chauffent l'air qu au premier étage, et ainsi de suite.

Une l<»is les tuyaux posés, <»n referme la saigc la place nécessaire pour !«• passage de 1 ai r : les appi chauffage sont ainsi complètement dissimulés.

Quand r>n a recours à ce système, il faut prendre grandes précautions pour éviter que des fait* se déclarer à un moment donné. Chaque fois, eu effet, accident se produit, il faut crever les coffrag* que toujours sur la hauteur «le plusieurs étages, | tuyaux n'étant pas visibles, on ne sait pas au jus Fuite.

Quand les murs sont garnis de lambris, de tentures

Fig. 745.

fc« peintures un peu soignées, on conçoit combien de pareilles ■^parations sont onéreuses.

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