ÊVAP0RAT1ÛN PAB DISSOLUTION DE LA VAPEUR DANS L'AIR
a, Supposons d'abord qu'on ne fournisse aucune quantité de chaleur, on a
et par suite
(6o6,5 + o,3o5rl-ftt) + ^^-{o1a378 + mflxo,48) = o. [%]
Le premier terme de celte équation est toujours positif; comme,
[ailleurs en vertu de la relation P = — dans laquelle P est
is grand que o, il faut pour que W soit positif que m% — mù le Mt aussi, l'équation [2] ne peut être satisfaite que si f4 — tQ est plus lit que or c'est-à-dire qu'il faut que le deuxième terme d u premier ire soit négatif. Il y à en effet refroidissement parTévaporation l'équation permet de calculer l'abaissement de températur utilise parfois le passage de Pair sur des surfaces mouillé nr produire un certain refroidissement» mais comme m, jours peu différent de mù% la quantité d'air à faire passer 1 grande et le nombre des calories absorbées se répa Hissant un poids d'air considérable, l'abaissement de température nécessairement très faible.
On peut, en général, se dispenser de tenir compte du terme o,43 m0 de la formule [i], le plus souvent ce terme est négligeable à côté de 0,2378. En supposant que ^ = 20°, H^Hj I —0,76 et K,=o,6'o, conditions qui peuvent se présenter dans lévaporationà Tair libre, m0 est au plus égal à 0,01187 . ^e produit
Ides deux quantités f„X iw„ ou 0,48 ■ 0,0087 est égal à o,unji. En négligeant 0,48 mQ la formule se réduit k :
Mz=z\ 6o6,5-+-o,3o5f,-f0H — tl~tl) 0,23781 W L »'i-»'o J
que Ton écrit simplement en pratique :
M = 6o6,5-ho,3o5*. — t0-i ! ^- xo.24 W.
b. Quand on fait intervenir la chaleur artificielle, M n'est plus nul et la température /, est généralement supérieure à t0. Dans ce cas il faut fournir de la chaleur :
364 EVAPORÀTJON.
I* Pour vaporiser l'eau prise i\ ti% et perlée à la température^. En admettant qu'on opère sur i kilogr. d'eau le nombre calories nécessaire est donné par la formule :
(io(j,5 -h o,3o5f , — 10.
Cette quantité varie peu avec la température, lorsque celleresle comprise entre 3o et 80 degrés. En supposant qur t,SP égal à »•", cette chaleur de vaporisation varie de 6i5t6 i 63oi
2° Pour chauffer de /0 à /f Tair nécessaire à l évaporation 1 1 kilogr. de vapeur.
Celte quantité de chaleur ae détermine an moyen delà relation
Xo,23;8.
/«, — mtl
Cette fonction doit être minima pour que la quantité de clialeu fournie M le soit aussi.
Or la fonction devient nulle dans deux cas 1 Lorsque tx= £0; et on a alors :
Cette valeur de M représente la quantité de chaleur nécessaire pour vaporiser Peau à la température f0.
Mais si la température reste ti}, c'est qu'on ne chauffe pa donc le cas de Pévâporation à l'air libre, opération lente et irr guliëre dont nous avons signalé les inconvénients
2' Lorsque mt = oo , ce qui a lieu pour H{ = K^ F,.
Celte condition est réalisée, lorque la tension K, I vapeur dans le mélange sortant est égale à la pression du mille où il se trouve. Pour cela il faut que la température soit cell de lébullilion et que K— 1.
L'évaporalion se produit alors sans l'intermédiaire do Tair :
P=-JL- P=l=o
et la valeur de M est 606, 5 -h o,3o5 tt — tir
Pour toutes les valeurs intermédiaires la quantité de chale M est plus grande et elle passe par un maximum comme on pe le constater en examinant les deux tableaux qui suivent.