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ÊVAPORATION.
On voit qu'à moins d'opérer à la température extërieui aura toujours avantage à se rapprocher de too'afin dé chauffe le volume d'air le plus faible possible.
L'atmosphère n'est jamais complètement sèche, il faut don pour l'évaporatlOQ un volume d'air plus important et une qua tilé de chaleur plus considérable que celles qui viennent d'eu calculées.
D'après diverses expériences de Péclet sur le refroidid'un vase plein d'eau chaude exposé à lair, les quantiti chaleur nécessaires pour vaporiser i kilogr. dVau aux l>n pératures de
3o° 4o° 5o* 6oû - 80*
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(les nombres et ceux des tableaux qui précèdent font voir qui» la quantité de chaleur à dépenser pour i'évaporation est touj bien plus considérable lorsqu'on opère avec de Fair peu chauffé ri que celle dépense augmente lorsque le degré de saturation de l'air qui s'échappe diminue.
Le maximum de dépense a lieu quand l'air ne s'échauffe ij une température comprise entre i5 et 2o\ A cette température Tair s'écbappant à moitié saturé, la dépense de chaleur est environ le double de celle qu'il faudrait faire si l'évaporation se pr duisait à ioo° sans l'intervention de 1 air atmosphérique.
c. La chaleur, au Heu d'être fournie par un foyer spécial chau faut directement le liquide, pourrait être apportée par l'air afil ne chauffé lui-même préalablement dans un calorifère. La UHBf rature T que cet air devrait avoir à l'entrée est donnée par relation
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