pS
D'un autre côté, le poids de gaz qui s'écliappe par la cheminée est donné par la relation (422).
i-ha/V (i4-aO)(i-+-R)'
â^ étant égal à 0,001 3
En combinant ces équations, remarquant que psA = P -r-^
et désignant par m une valeur dans laquelle entrent toutes les quantités constantes pour une même cheminée, hauteur, seclion, coefficient de résistance, etc., on met sous la forme
o^„.Ii:/t/-£i±. (5)
Pour une cheminée d'usine dans laquelle l'excès / — 0 de température dépasse ijo*', nous avons vu que le rapport ^ est
Il 1res peu près constant.
En prenant comme valeurs extrêmes :
1° Pour un temps sec et froid, F^ ==10,78,7, — o et ô|=: — 10;
2° Pour un temps humide et chaud, F^ =0,72, J.^^zo^o'i el Oi ^ 3o,
On trouve que le rapport ^^ des poids d'oxygëne appelés, dans
ces deux cas extrêmes, est égal à 1,21.
Pour une cheminée d'appartement, Texcès de température dépasse rarement 100^ et pour une cheminée de ventilation So""; dans ces conditions, Texcès de température / — 0 est à peu près proportionnel à la quantité de combustible brûlé, c'est-à-dire au poids d'oxygène appelé pour la combustion, de sorte que n étant une constante, on a approximativement, / — 6 — « 0, d'où
^0 = „^LLLJ-!L. (G)
En prenant les mêmes valeurs extrêmes que ci-dessus, on
trouve que le rapport ~ des poids d'oxygène appelés dans les
deux cas est environ o,4^. L'état atmosphérique peut faire varier le tirage de près de 5o p. 100.