‹ Traité de physique industrielle, production et utilisation de la chaleurChapitre 97 sur 291 · EN FONTE · texte numérisé non relu

EN FONTE

o,oo53

o,oo5i

o,oi65

o,oo5i

o,oi53

o,oo5o

0,Ol32

o,oio5

o,oo5o

Pour des vitesses au-dessus de 3 mètres, le coefficient de frottement est à peu près en raison inverse de la racine carrée du diamètre.

Ces nombres, calculés avec les coefficients donnés par M. Ar- 8on, ne s'appliquent qu'aux tuyaux en fonte à emboîtement, pour les diamètres de o,o5 à 6,70, et aux tuyaux en fer-blanc, pour le diamètre de o,o5.

188. On manque d'expériences sur les tuyaux de conduite en matières autres que la fonte et le fer-blanc. Si l'on juge par comparaison avec les conduites d'eau, on est porté à admettre que le coefficient augmente notablement, quand la surface intérieure devient très rugueuse. Dans le cas d'incrustations calcaires, le coefficient de frottement est doublé pour les conduites d'eau et il est probable qu'il en est de même pour les conduites de gaz.

Pour des tuyaux de fumée, tapissés de suie, des expériences faites par le général Morin, sur le tirage des cheminées d'appartement, ont montré que le coefficient Â, pour des tuyaux en poterie de o,25 à o,3o de côté, s'élève à 0,014 et o,oi5. C'est à peu près le double des tuyaux en fonte.

Pour des galeries de mines, coupées par de nombreux boisages, il résulte des expériences et des calculs de M. Devillez que le coefficient peut atteindre 0,027 et o,o3o. Il est vrai que, dans ce cas, on a compris toutes les résistances provenant des changements de direction et de section.

Page 1