‹ Traité de plessimétrisme et d'organographismeChapitre 164 sur 207 · EE ES SE · texte numérisé non relu

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quatre lignes qui se croisent à l’ombilie. La première suit la ligne médiane, part de l’appendice xyphoïde et s'étend jusqu’à la symphyse pubienne (ligne xypho-pubienne); fa seconde est perpendiculaire à la précédente et traverse l’abdomen d’un rein à l’autre (ligne dynéphrique); deux lignes obliques coupent. les premiers à leur centre et partagent également les ‘espaces laissés entre les premières; de là résultent huit rayons quise réumissent à l’ombilic et se recrutent par leur autre extrémité à la circonférence du ventre et jusqu'aux lombes.

1209. Sur chacune de ces lignes ou de ces rayons, on percute d’abord superficiellement, puis profondément, et enfin l’on déprime très-fort les viscères ou les gaz et les liquides, jusqu’à ce que l’on se rapproche le plus possible de la paroi postérieure de l’abdomen, et l’on percute successivement par des chocs plus ou moins forts et en laissant le doigt plus ou moins longtemps appliqué sur la plaque d'ivoire. En s’y prenant ainsi, on parvient facilement à saisir les nuances variées de sonorité où d’impressions tactiles que présentent les viscères abdominaux, et les matières qui y sont contenues, et l’on dessine aisément le contour des organes ou des tumeurs que renferment l’abdomen.

1210. Le procédé de plessimétrisme précédent suffit pour l’exploration du péritoine et des intestins. Je reviendrai bientôt sur quelques modifications qu'il faut yapporter dans l’exploration de chaque viscère en particulier.

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