PARTICULES FINALES
dans la nomenclature,
CS cc: fi
action normale,mécanisme
souffrance, affection.
lieu, siége.
tumeur.
forme.
volume, texture.
grosseur.
tuméfaction.
petitesse.
resserrement.
dilatation, extension.
induration.
ramollissement.
blessure, plaie.
écartement.
| rupture, fracture.
trou, perforation.
obstruction, embarras.
congestion sanguine.
stase.
hématose altérée.
oxygénation du sang. inflammation.
| sécrétion.
écoulement de sang.
écoulement blanc.
formation de pus.
écume.
| kyste.
ulcère.
maladie de l'os.
concrétion.
: tubercules.
caverne (Bally).
syphilis.
hématoïde, érectile.
cyrrhose.
vésicule biliaire. hydatidie. .... | hydatide.
conduit salivaire. CHROUDE 2... À cancer:
voies urinaires. cancroïdie.... | cancroïde.
voies spermatiques. || mélanosie.... | ;nélanose.
appareil ovarique. || scirrhosie .... squirre.
vagin. encéphaloïdie . encéphaloïde.
embryon. NENEIG +... + | action nerveuse.
diaphragme. pallie........ vibration, oscillation. derme. esthésie. ..-.. | altération de la sensibilité. chorion. | myosalgie. ... | douleur de muscles. papille. | MY0SIE....... | maladie de muscles. poil. || MyOSiSmie. . .. | altération fonctionnelle tache, plaque. EE de muscles.
mémoire. || dynamie...... | puissance.
intelligence. Sfhénie. ...... | force.
Ibimie .
nécrosie, etc..
principe delinstinct etde l'intelligence.
vitalisme, etc.
peste en général.
mort partielle.
initiale qui désigne le degré, le
4 Autant que possible, on n’a conservé, dans le pathonomisme,
que les éléments essentiels des radicaux grecs.
2 Voyez pour les noms des divers organes qui font partie du
névraxe le no 11521 du Traité de médecine pratique.
3 Voyez pour les noms des diverses parties de l’appareil de la vi-
sion le no 11401 du Traité de médecine pratique. k Pathie, ou, par abréviation, 1e (souffrance, affection).
Lorsque l’euphonie le demande et que le sens n’est pas altéré, {) ilest bon de supprimer une voyelle ou une syllable, — Exem-
l + $ LES 5 Ï | ples : sastrentérite pour gastro-entérite; sialadénie pour sialo- |k adénie; hépathie pour hépatopathie; péritonite pour péritoni- |} pathie ; anomorphie pour anomomorphie.— On placera la lettre H devant isme, émie, te, etc. (hisme, hémie, hite, halgie, etc.) pour en faire les substantifs : action régulière, congestion, inflammation, ete.; dé la même façon que lon met un H devant émorrhagie pour enfaire hémorrhagie. On substitue un E à un O quand les particules désignant des organes sont placées à la fin des mots; exemple : angiaire et non pas.angiairo, entéro-spilose et non pas entéro-spiloso, etc.
SYNORGANOPATHISME
DOCTRINE FONDÉE SUR LA COMPLICATION ET L’ENCHAINEMENT DES MONORGANIES OU ÉTATS PATHOLOGIQUES.
L’admission de maladies simples, considérées comme des unités, comme des choses, n’est conforme ni à la raison, ni à l’expérience de chaque jour. La cause du mal primitif et ses effets immédiats constitueraient bien, par [leur ensemble, une maladie, mais tout aussitôt que ces effets 1immédiats sont produits, des causes variables pour chaque individu viennent à agir, des résultats divers ont lieu, et ils modifient tellement les symptômes, les phénomènes organiques, leur durée, leur marche, leur gravité et surtout le traitement qui leur est applicable, que l'idée de l’unité morbide, telle, qu’on la comprend en général, et à laquelle on opposerait une curation unitaire et spéciale, une sorte de recette fixée par avance, n’est pas soutenable.
Il faut au lit du malade étudier les différents états pathologiques des organes ou monorganies, états dont il est impossible de former des groupes désignés sous le nom de maladie, parce que sur chacun des malades dits atteints de la même maladie, il y a impossibilité de trouver le même nombre d’états organopathiques avec le même ordre de succession, le même degré d’intensité, etc.
En vain dira-t-on qu'il y à une maladie principale, il est trop évident que, sur le même individu,. la. maladie principale d'aujourd'hui ne sera pas celle de demain. (M. Duclos, de Rouen.)
On est donc forcé de laisser de côté ces maladies complexes qui n’ont rien de précis, comme le prouvent les tableaux de complications tracés par les auteurs à propos de chacune d'elles! Il faut aussi oublier les noms qui les désignent. Ces noms le plus souvent ne sont en rien les synonymes de ceux qui Sont consacrés par le pathonomisme; car ces derniers se rapportent à des organies spécifiées, positives,
tandis que les premiers ont pour but d'exprimer des unités morbides -inadmissibles.
Les états pathologiques des organes doivent être d’abord isolément étudiés et ensuite simultanément considérés ; ils ont chacun leur cause dont il faut tenir compte, leur diagnose que l’on doit établir, leur traitement, but de la science du médecin. Il faut rechercher leur nombre, leur degré d'intensité, et surtout leur filiation, leurs influences réciproques, afin de déterminer ceux qui parfois sont le point de départ des autres, quand cela est possible ; car souvent on est forcé d'attaquer les organopathies consécutives sans pouvoir atteindre l’état morbide primitif qui les cause.
Ces organopathies ou organies ont besoin d’être nommées par des mots qui les expriment telles qu’on les conçoit dans l’état actuel de la science. Il faut done une nomenclature nouvelle qui n’est pas une pure fantaisie, un simple désir de soumettre à la forme grecque les dénominations des groupes complexes dits naladies, mais qui est la conséquence nécessaire du synorganopathisme. Si les mots adoptés par M. Piorry paraissent être insuffisants ou mal choisis, on leur en substituera d’autres; mais il faut toujours les composer d’après les mêmes principes. i
En somme, le seul médecin digne de cet honorable nom, est celui qui, en voyant un homme malade, se demande et parvient à savoir en quoi ce malade diffère de l’homme sain, et qui détermine au moyen des connaissances anatomiques, physiologiques et cliniques, en s’étayant aussi de l’expérience des autres et de lui-même, quels sont les moyens les plus convenables pour le ramener autant que possible à l’état de santé. La pathonomisme n’est que l’expression par des
mots de cette idée. | P. A0: