‹ Traité de plessimétrisme et d'organographismeChapitre 66 sur 207 · CHAPITRE XVI · texte numérisé non relu

CHAPITRE XVI

355. Je ne puis terminer les considérations précédentes, relatives aux instruments applicables au plessimétrisme et au dessin linéaire des organes, sans parler du plessimètre et du stéthoscope, réunis en un seul appareil décrit, en 1826, dans le Traité de la percussion médiate. 11 me suffira de reproduire ici les passages de plusieurs de mes publications antérieures, pour prouver que le stéthoscope dont on se sert n’est point dû à d’autres médecins qu’à Pinventeur de la percussion médiate qui, en 1826 (encore une fois), découpa avec un couteau le volumineux cylindre de Laennec, et en fit ainsi tout d’abord l’instrument qui est resté dans la science et dans la pratique depuis cette même époque.

396. «J’ai cru devoir réunir le plessimètre au stéthoscope, car je pensais que ce serait peut-être là un moyen d’appeler davanage l’attention des médecins sur la percussion médiatisée (Percussion médiate, p. 16). Mon intention n’était pas de substituer

ma méthode à celle de Laennec, mais d'éclairer les uns par les autres, d’une part, les résultats fournis par l’auscultation, et, de l’autre, ceux que donne la percussion. Persuadé que lextrême incommodité du long et pesant cylindre en bois dont se servait Laennec était l’un des plus grands obstacles que l’auscultation avait à surmonter, j'ai cherché à le rendre plus portatif. J’ai reconnu qu'une diminution dans le diamètre du stéthoscope n’altérait en rien la propriété conductrice des sons, et que l’on pouvait le raccourcir de beaucoup, sans qu’il en résultât le moindre inconvénient. — Voici la description de mon stéthoscope, auquel on a donné depuis la forme d’une lorgnette, et que, suivant la convenance de chacun, on a allongé ou raccourci, etc. »

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