‹ Traité de plessimétrisme et d'organographismeChapitre 8 sur 207 · AVANT-PROPOS. XV · texte numérisé non relu

AVANT-PROPOS. XV

n'est pas, à beaucoup près, la même que celle qui avait été adoptée dans mes précédents écrits. Ce n’est ni un ordre anatomique ou physiologique, ni une division pathologique que j'ai cru devoir adopter; mais c’est un ordre que j'appellerai plessimétrique ou méthodique, en ce sens qu’il est destiné à faciliter l'étude de la médio-pereussion. — Après avoir insisté dans la première partie : l° sur les notions qui ont rapport aux faits de physique générale qui correspondent au plessimétrisme ; 2° sur l’étude des sensations que donne cette méthode; 3° sur les instruments qu'elle exige, et sur la manière de s’en servir, je fais l'application de ces faits et de ces recherches à chaque organe en particulier. Commencçant par l'enveloppe des divers éléments du corps humain, par les parties extérieures qu’elle recouvre, par les os, j'arrive à l’étude plessimétrique du foie, c’est-à-dire de l'organe profond qu'il est le plus facile de percuter, et je continue jusqu’à la terminaison de l’ouvrage, en étant toujours guidé, dans l’ordre à suivre, par le désir de rendre moins ardue l’étude de la médio-percussion. Dans chaque article, après avoir établi quelques généralités historiques sur le sujet qui le compose , j'ai esquissé Panatomie normale et anormale de l'organe étudié en tant qu’elles peuvent avoir des rapports avec le plessimétrisme; puis, j'ai exposé les expérimentations, les faits cliniques et les résultats obtenus par la médiopercussion des parties dont je traitais; ensuite, j'ai indiqué avec étendue les règles pratiques et les lignes qu’il fallait suivre pour le manuel du plessimétrisme à suivre dans le cas étudié; enfin j'ai fait voir, par des applications pratiques aussi utiles que multipliées, combien il était indispensable d'étudier la médio-percussion.

Certes, ce traité de plessimétrisme, à peu près complet

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