PLESSIMÉTRISME DANS LES MALADIES DES MUSCLES
fluides élastiques étaient contenus. Des irrigations aqueuses, desüinées à laver les foyers dont il s’agit, suivies d’injections alcooliques un grand nombre de fois réitérées, réussirent, chez quelques-uns de ces malheureux, à momifier les parties mortifiées, à empêcher la résorption des liquides septicopyoïques et à conserver la vie.
415. M. le docteur Richer reconnut une fracture de l’os unguis en se fondant sur ce fait remarquable : qu’à la suite d’une contusion, les paupières d’un malade, se tuméfiant tout à coup, donnalent au plessimétrisme les caractères de l’emphysême. C'était, en effet, des fosses nasales que Pair s'était échappé par la solution de continuité de l’os unguis, et avait ainsi injecté le tissu cellulaire. Plus tard, j'ai observé aussi l’emphysême du tissu cellulaire palpébral, à la suite de l’action de se moucher avec violence. (Traité de médecine pratique, n° 10,630. Ce fait est figuré dans PAtlas du Plessimétrisme, n° 11,711).