PRIKCIPES DE LA POLITIQUE PRATIQUE
I'* Partie. De la théorie pratique en général.
Chap. l. Ce qu'on doit entendre par théorie pratique en politique 439
261. En quoi consiste la politique pratique. — 262. L'idée de but est le premier élément de la théorie pratique.
Chap. II. De la relation qui existe entre le but et la théorie 444
263. Au point de vue du progrès, la théorie pratique constitue un système de transition. — 264. La connaissance du but ne suffit pas pour donner la théorie. — 265. Sources où l'homme d'État peut chercher ridée de l'action gouvernementale. — 266. Vérification de la théorie adoptée. — 267. Dangers de l'incertitude sur la théorie.
Chap. III. De la méthode pour trouver les divers termes successifs d'une progression sociale ou politique 455
268. Progressions qu'offre l'histoire. — 269. Description de la méthode propre à établir une théorie pratique. — 270. Difficultés que présente la constatation du but de chaque société. — 271. Nécessité de reconnaître à quelle civilisation une société appartient. La religion et la morale en forment les signes distinctifs. — 272. Moyens pour reconnaître les divers buts nationaux dans une même civilisation. — 273. Détermination des séries progressives. — 274. De la certitude de l'histoire, qui seule fournit les matériaux de ces constructions.
II* PAHTiE/Application de la théorie pratique à la civilisation moderne
Chap. I. Da principe général delà civilisation moderne. 483
2'/5. Le principe général de la ciyilisation moderne est le christianisme. — 276. Le but du christianisme est Taffranchissement complet et intégral de l'espèce humaine par la loi morale. — 277. De la société spirituelle chrétienne. — 278. Permanence de l'enseignement chrétien.
Chap. n. De la Révolution française 493
279. La révolution est la conséquence et l'achèvement des "progrès moraux opérés antérieurement dans notre civilisation. — 280. Si la révolution a rompu définitivement avec la religion chrétienne. - — 281. Causes de la scission entre la révolution et la religion. La révolution et le clergé. — 282. S'il y a lieu de fonder une religion nouvelle? — 283. Si la religion peut être remplacée par la philosophie.*^ — 284. Nécessité de conserver les croyances chrétiennes.