‹ Traité de politique et de science socialeChapitre 5 sur 95 · PRÉFACE. VII · texte numérisé non relu

PRÉFACE. VII

corps ou l'organisme de toute société de celles qui en sont en quelque sorte l'âme ou la volonté, et qui en dirigent le mouvement. Il appelle les unes et les autres des constantes sociales; mais il appelle constantes de conser\>ation les mstitutions qui servent à faire vivre et durer l'état social, et il appelle constantes de progression celles qui servent a Taire marcher les sociétés vers le biil; proposé à leur activité. Ali prêmiier brJire clés constaiiies appartiennent les institutions de là tamiUe, de la propriété, die là religion^ de l'enseignement, (le l'iiygiène publique, ae la lorce, de la jusiice, etc.; au sècoiid ordre clés constantes 'âp|)ârliëni le gouvernement, c'est-â-diré les pouvoirs léjgisiatîf et exécutif, spirituel et tempory'; toutes lés tonctiôiis, en lin mol, de raiilorité soùveraîne dont la corisUlutiôn et les actes varient avec le progrès accompli d'ans la réalisation du but commun. On comprend l'importance sociale du biit d'activité) qui, api'ès avoir présidé à la fondation dîés nàtionalil^i^, sert à là fois de guide ei de lumière dans la cohSiuîte des affaires, dans rîtiitîatîve des âbtes, dans la direction des idées généraWj et dans la prévision des événements plus ou moins [irocliiBlihs ; aussi le liul d'activité est-il considère par Bucliez comme la constante sbciàfe la JDliis gén^ràîie. Là croyance à

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