VAR
aie étudier le rire en tant que manifestation de las joie, | leuphorie, de toutes les excitations agréables, que l'Aree
en goit morale comme une heureuse nouvelle ou physique comme un bon repas ; dans ce cas on fait de la psychologie affective très générale.
On peut encore — et c’est ce que font en général les philosophes — se demander pourquoi certains rapports perçus par l'esprit entre les idées sont susceptibles de nous faire rire, et . l’on aboutit dans ce cas à des théories plus ou moins ingénieuses du plaisant et du comique.
On peut considérer un autre problème, le plus embarrassant de tous, et rechercher, non pas pourquoi certains rapports sont comiques, mais par quel mécanisme psycho-physiologique l'expression et l’émotion du rire résultent de la perception intellectuelle de certains rapports.
Enfin, on peut étudier le rire comme un langage social dont il convient de chercher le sens et l’origine.
Et cela fait bien cinq problèmes qui se posent à propos du rire, et sur la solution desquels nous sommes très inégalement renseignés.