Rôle de la parole intérieure
Sur ce deuxième point également, il semble qu'Egger ait notablement exagéré l'importance de la parole intérieure. Sans doute, l’introspection continue nous donnerait aisément Pillusion d’une continuité de la parole intérieure, précisément parce que celle-ci se manifeste surtout dans Le repos, le silence,
4. Peut-être même n'’existe-t-il aucune observation probante d'un tel fait, et le cas du malade de Charcot, auquel il a été fait allusion plus haut ([, 524}, est tellement peu décisif, que Bernard lui-même note avee étonnement qu'aucun trouble de la parole n’a suivi la disparition des images verbales visuelles. (Nous avons vu une psychasthénique obsédée par des images visuelles d'écriture.)