chapitre spécial traite de l'effort intellectuel et de la fatigue
A chaque question on à appliqué les méthodes qui
ont paru le plus aptes à l’éclairer, depuis l'introspection À
jusqu’à la psychologie de laboratoire et la psychologie
pathologique ; mais toutes ces méthodes resteraient
insuffisantes si on ne considérait pas les fonctions psychiques de l’homme dans leurs origines zoologiques et ethniques, ainsi que dans leur épanouissement social ; d’où les quatre premiers chapitres du troisième livre, consacrés à la psychologie zoologique, à la psychologie génétique et
ethnique, à l’interpsychologie et à la sociologie, considérées comme sciences annexes de la psychologie. Ces cha-
pitres sont à leur place, car si la psychologie commence avec la biologie et avec la zoologie, elle a son efflorescence terminale dans la sociologie; mais les auteurs de ce traité n’ont pas commis l’erreur de quelques psychologues qui, à mon avis, vont trop loin. On à dit que la position privilégiée que la mécanique occupe par rapport aux sciences physiques est celle de la psychologie par rapport aux sciences morales. Elles sont l’une et l’autre un point d’ori-
gine,.un centre auquel on peut tout ramener. Ce n’est . pas une raison pour incorporer à la psychologie tout ce
qui en est issu, ni surtout pour méconnaître le caractère original du fait social. On doit savoir gré aux auteurs d’avoir exactement situé, en le limitant, l’objet de leur science.
Enfin, dans ce même livre des sciences annexes, ils
ont voulu exposer en deux chapitres, les principales .
données de la pathologie mentale et les principales direc-