D1 IV VALEUR DES CONSTANTES ÉLECTRIQUES
poule, toutes choses égales (Tailleurs, dépendait du nombre d'émission de lumière Rontgen en un temps donné. Cette formule nous paraît inexacte.
Lue augmentation du nombre d'interruptions donne un résultai assez complexe. Elle augmente le nombre d'étincelles, mais, comme elle diminue le temps de passage du courant, celui-ci a une intensité maximum moins grande, Nous aurons donc diminution de la tension maximum donnée par la bobine, mais augmentation du nombre d'étincelles, L'éclairage du tube semblera plus continu. En pratique, les résultats seront sensiblement les mêmes, car, le nombre d'interruptions augmentant, la durée des émissions de lumière Rôntgen diminuera, mais leur nombre augmentera proportionnellement. 11 est bien évident ■pic cela ne sera exact que pour des variations limitées entre un minimum et un maximum a établir pratiquement pour chaque bobine et chaque interrupteur*
Plus importante est la durée du passage du courant entre chaque interruption, le nombre d'interruptions restant le même. Ainsi, dans l'interrupteur Contremoulins-Gaiflc, le nombre d'interruptions dépend de la vitesse de rotation du disque interrupteur. Mais, cette vitesse restant constante» on peut augmenter la durée du passage du courant entre chaque interruption en faisant varier le calage des balais.
De cette façon nous aurons au primaire une intensité maximum plus grande, partant un rendement plus considérable, le nombre d'étincelles restant le même. Si cette intensité maximum dépasse une certaine limite, le surplus sera employé (en pure perte) à
bauffer l'inducteur.
Dans quelques ofcser valions récentes, on indique le nombre de lames du condensateur de la bobine. Il est vrai que ce facteur pourrait avoir théoriquement de l'importance. En effet, une augmentation exagérée de capacité aux bornes de l'interrupteur st-à-dire du condensateur de Fizeau} abaisse la force électro-
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motrice de self-induction du circuit primaire, et par suite diminuera la longueur d'étincelle de la bobine. La suppression de cette capacité ou sa trop grande diminution rendra d'ailleurs la rupture trop lente et diminuera également considérablement la longueur de l'étincelle.
Mais, en pratique, l'indication du nombre de lames du condensateur ne signifie rien* Ce qui pourrait avoir quelque intérêt, c'est sa capacité. Or celle-ci dépend du nombre de lames» de la surface de ces lames, de l'épaisseur et de la nature du diélectrique et aussi du mode de construction. Deux condensateurs d'apparence identique peuvent avoir un demi ou 1 microfarad de différence de capacité.
On voit par la qu'il est inutile de faire intervenir ce nouveau facteur,
Enfin, M, Oudin et d'autres ont attribué une grande importance au degré de rouge de Tanticathode. Le rouge cerise serait la coloration préférable. 11 est évident que Tanticathode rougit plus ou moins, suivant la quantité de rayons cathodiques qui viennent frapper sa surface, Mais il est bien difficile d'apprécier exactement cette coloration et de pouvoir en faire un terme de comparaison. En plus, elle doit varier suivant la nature de Tanticathodcj le volume du tube, son refroidissement, etc. Enfin comment faire avec les tubes dont l1 anticathode ne rougit pas !
Il n'en faudrait cependant pas conclure qu'il soit totalement inutile d'indiquer les constantes électriques que Ton utilise et 1rs appareils auxquels elles s appliquent. Il 8ôt tOUJOttrâ inleressant de savoir dans quelles conditions techniques s'est placé un opérateur pour obtenir ses résultats. Mais ce que nous voudrions empêcher, c'est qu'on attribue à ces chiffres une importance capitale, alors qu'ils n'ont de valeur que pour l'installation qui a servi à les établir. Ce sont des facteurs personnels ; les facteurs capitaux doivent être indépendants de ^installation elle-même : nous verrons plus loin qu'ils se résument dans la qualité et la quantité des rayons absorbés.