‹ Traité de sociologie généraleChapitre 47 sur 52 · Voyez, par exemple, dans Macrobe', combien le terme · texte numérisé non relu

Voyez, par exemple, dans Macrobe', combien le terme

871 » Macr. ; Satur., VII. Les nombres entre parenthèses indiquent les chapitres : iVIt Et alios qoidem medicos idem dicentes semper aadivi. vinum inter calida censendam : sed et nunc Eustathias. cum causas ebrietatis attingeret. praedicabat vini calorem. On saisit clairement l'idée : celui qui a'enivre a chaud : don<le vin est chaud. «Mihi autem hoc saepe mecum reputanti visa est vini natura frigori propior. quam calori...» Remarquez que la chaleur n'est pas un caractère propre du vin, mais est accidentelle : Dabo aliud indicium accidentis magis vino. <[uam ingeniti calons. Tontes les choses chaudes incitent à l'acte sexuel: pas le vin ; donc il est froid. Deinde omnia calida Venerem provocant, et semen excitant, et generationi favent : hausto autem mero plurimo. fiunt viri ad coitum l'ignores. Là, l'idée de chaud se rapporte à l'acuité du sentiment amoureux. Le vinaigre est encore plus froid que le vin. Quid aceto frigidius, quod culpatum vinum est ? En outre : Nec hoc praetereo, quod ex fructibus arborum illi sunt frigi-

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chaud a de sens différents, qui ont pour résidu les sentiments que ce terme fait naître dans l'esprit de certaines personnes (.^ 506). (VI) Les médecins disent que le vin est chaud ; mais il semble à un interlocuteur des Saturnales que la nature du vin est plutôt froide que chaude. (VII) Il y a un grand froid, dans le corps de la femme, dit quelqu'un ; mais quelqu'un d'autre réplique que, par nature, le corps de la femme est plus chaud que celui de l'homme. Et il renferme une telle chaleur que, lorsqu'il était d'usage de brûler les morts, avec dix cadavres d'hommes, on en mettait un de femme, grâce auquel on pouvait facilement brûler les premiers. La chaleur est le principe de la génération. Les femmes ont en elles une si grande chaleur que, lorsqu'il fait froid, elles peuvent garder des vêtements légers. Tout cela est contesté par un autre, excepté pour la génération, dont la cause paraît être vraiment la chaleur. (VIII) Pourquoi, en Egypte, qui est un pays très chaud, le vin a-t-il une vertu presque froide, au lieu d'être chaude? Parce que, quand l'air est chaud, il repousse le froid dans la terre ; et, l'air étant toujours chaud en Egypte, le froid, en pénétrant dans la terre, agit sur les racines de la vigne et donne au vin sa qualité. Puis on explique aussi pourquoi un éventail donne de la fraîcheur ".

872. C'est là le type des raisonnements métaphysiques anciens

diores, quorum succus imitatur vini saporem : ut mala seu simplicia, seu granata, vel cydonia, quae cotonia vocat Cato. Il semble ici que le terme chaud se rapporte à certaines saveurs. Les femmes s'enivrent moins facilement que les hommes : et l'on cherche les motifs de ce fait, qui est faux. Quelqu'un dit que c'est parce que le corps de la femme est très humide : Mulier humectissimo est corpore, et à cause de ses règles. Un autre ajoute qu'on a oublié le motif pour lequel le corps des femmes est froid (VII) : ita unum ab eo praetermissum est. nimio frigore, quod in earum corpore est, frigescere haustum vinum... ilais un autre encore objecte : Tu vero, Symmache, frustra opinaris, frigidam esse mulierum naturam: quam ego calidiorem virili, si tibi voient! erit, facile probabo. ...Quis ergo dicat frigidas, quas nemo potest negare plenas caloris, quia sanguinis plenae sunt? deinde, licet urendi corpora defunctorum usus nostro seculo nuUus sit : lectio tamen docet, eo tempore, quo igni dari honor mortuis habebatur, si quando usu venisset, ut plura corpora simul incenderentur, solitos fuisse funerum ministros dénis virorum corporibus adiicere singula muliebria ; et unius adiutu, quasi natura tlammei, et ideo celeriter ardentis, cetera flagrabant. Ita nec veteribus calor mulierum habebatur incognitus. (VII) Les femmes supportent mieux le froid que les hommes, grâce à la chaleur qu'elles ont dans le corps : Quid plura ? nonne videmus mulieres, quando nimium frigus est, mediocri veste contentas, nec ita operimeutis plurimis involutas, ut viri soient: scilicet naturali calore, contra frigus. quod aer ingerit, répugnante ? Au contraire, objecte un autre, c'est parce que le froid convient au froid : Quod frigus aeris tolerabilius viris ferunt, facit hoc suum frigus : similibus enim similia gaudent. Ideo ne corpus earum frigus horreat. facit consuetudo naturae, quam sortitae sunt frigidiorem.

8712 On n'oublie naturellement pas l'histoire habituelle de l'eau des puits, chaude on hiver, froide en été : (VIII i Usu tibi, Albine compertum est, aquas, quae vel de altis puteis, vel de fontibus hauriuntur, fumare hieme, aestate frigescere.

et modernes. Leurs prémisses renferment des termes dépourvus de toute précision, dont on veut tirer des conclusions certaines, avec une logique rigoureuse, comme si c'étaient des axiomes mathématiques. Kn somme, ils ont pour but d'étudier, non pas les choses, mais les concepts que certaines personnes ont de ces choses. Il est des gens qui, par une concession extrême, acceptent d'exclure ces raisonnements des sciences physiques, et veulent les conserver dans les sciences sociales. Mais aucun motif ne peut justifier cette différence, tant que nous restons dans le domaine expérimental.

il' 3. Nous avons là un nouvel exemple, montrant comment les termes qui manquent de précision peuvent facilement être employés pour démontrer aussi bien le pour que le contre *. Les femmes, dit l'un des interlocuteurs, peuvent se vêtir plus légèrement que les hommes, parce que la chaleur qu'elles ont dans le corps résiste au froid. Non, réplique un contradicteur, la raison en est le froid naturel que les femmes ont dans le corps ; car des choses semblables se conviennent réciproquement (VII).

Î174. En général, c'est dans l'indétermination des résidus (a) qu'il faut chercher la raison pour laquelle ils ne peuvent servir de prémisses à des raisonnements rigoureux, comme peuvent l'être et le sont en effet, dans les sciences, les propositions (A).

87 o. Il faut bien prendre garde de ne pas confondre les résidus (a) avec les sentiments, ni avec les instincts auxquels ils correspondent (§ 1689 et sv.). Les résidus (a) sont la manifestation de ces sentiments et de ces instincts, comme l'élévation du mercure, dans le tube d'un thermomètre, est la manifestation d'un accroissement de température. C'est seulement par une ellipse, pour abréger le discours, que nous disons, par exemple, que les résidus, outre les appétits, les intérêts, etc. (§ 851 et sv.), jouent un rôle principal dans la détermination de l'équilibre social. Ainsi disons-nous que l'eau bout à 100«. Les propositions complètes seraient : « Les sentiments ou instincts qui correspondent aux résidus, outre ceux qui correspondent aux appétits, aux intérêts, etc., jouent un rôle principal dans la détermination de l'équilibre social. L'eau bout quand

8'«3' [Note DU traductecr] PaulJanet: Princip. de Métaphys. et de Psychol.. t. I. p. "22 : « Pascal disait que. tout ayant rapport à tout, toutes choses étant causées et causantes, celui qui ne sait pas tout ne sait rien. Xe peut-on pas dire, au contraire, en retournant la proposition, que tout aj'ant rapport à tout, toutes choses étant causées et causantes, celui qui sait quelque chose, si peu que ce soit, sait par là même quelque chose du tout? » Pourquoi pas? on en dit bien d'autres, dans cette « science » que Paul Janet définit ainsi \Ibid., p. 23) : « ... la philosophie est pour nous la science de l'esprit libre, et la science libre de V esprit ».

l'état calorifique atteint une température indiquée par 100° du thermomètre centigrade ».

876. Ce n'est que dans un but d'étude analytique que nous séparons divers résidus (al), (a2), (aS) ... ; tandis que chez l'individu existent les sentiments qui correspondent aux groupes (al) (a2) (a3) ; (al) (a3) (ai) ', (a3) (a5) ; etc. Ceux-ci sont composés, relativement aux résidus (a/), (a2), ..., qui sont plus simples. On pourrait continuer et décomposer aussi (al), (a2) ..., en éléments plus simples encore ; mais il faut savoir s'arrêter à temps, parce que les propositions trop générales finissent par ne plus rien signifier du tout. Ainsi, les conditions de la vie sur notre globe sont diverses, et peuvent être réduites, d'une façon générale, à la lumière solaire, à l'existence de l'atmosphère, etc. ; mais il faut au biologiste des conditions beaucoup moins générales, dont il puisse tirer une plus grande quantité de lois de la vie.

877. Il arrive parfois qu'une dérivée (c), à laquelle on est parvenu en partant d'un résidu (a), moyennant une dérivation (b), devienne à son tour résidu d'autres phénomènes, et soit sujette à des dérivations. Il se peut, par exemple, que le mauvais augure, tiré du fait d'être treize à table, soit une dérivée issue du sentiment d'horreur pour la trahison de Judas, suivie de sa mort. Mais dès lors cette dérivée est devenue, à son tour, un résidu, et, sans penser le moins du monde à Judas, les gens éprouvent toutefois un malaise à être assis à une table de treize convives.

878. Dans l'étude que nous allons entreprendre, le lecteur voudra bien avoir toujours présentes à l'esprit les observations données tout à l'heure. S'il les oubliait, il comprendrait à rebours ce que nous allons exposer (§ 88).

879. Arrivé à ce point, le lecteur se sera peut-être déjà aperçu que les recherches auxquelles nous nous livrons ont une analogie avec d'autres qui sont habituelles en philologie ; c'est-à-dire avec celles qui ont pour but de rechercher les racines et les dérivations dont les mots d'une langue sont issus. Cette analogie n'est pas artificielle. Elle provient du fait que, dans un cas comme dans l'autre, il s'agit de produits de l'activité de l'esprit humain, qui ont un processus commun. Prenons, par exemple, la langue grecque. On peut distribuer les mots de cette langue en familles ayant chacune sa racine. Ainsi, les mots qui signifient ancre (ccYxvoa), hameçon (ayxiaiQov), objet recourbé (dyxâXr^), bras recourbé (uyxcûfç), courbure du bras (uyxvhf), coude {dyxoh'), etc., recourbé (dyxvXoç), en forme de crochet {dyxiaTçonôc, tj, ôv), pêcher à l'hameçon (dyxia-

Tçévto), recourber (dyxvXo}i. itc, etc., ont tous la même racine (résidu), c'est-à-dire ccyx, qui correspond à l'idée assez indéterminée, de quelque chose qui est recourbé, replié, crochu, et qui manifeste cette idée. Par des dérivations qui ont leurs règles, de ces racines on tire les mots, comme des résidus (a) on obtient les dérivées (c). Nous avons des unions de racines, comme nous avons des unions de résidus. Ainsi l'adjectif « qui mord à l'hameçon » (lîyxiaronifàyoç) a pour racines uyx et (/«y. correspondant, la première à quelque chose de recourbé, sans précision, la seconde à manger. Il y a des dérivations d'un grand usage en grec ; par exemple le suffixe ."«t. qui, uni aux racines, donne un grand nombre de mots signifiant l'effet de l'action indiquée par les racines. Il y a de même, dans les faits sociaux, des dérivations très usuelles, par exemple la volonté de la divinité, qui sert à justifier une infinité de prescriptions. C'est ainsi que cette volonté, unie au résidu de l'amour pour ses parents, donne le précepte : « Honore ton père et ta mère, car c'est la volonté de Dieu ».

880. Les résidus peuvent produire, par dérivation, des dérivées (c), qu'on observe effectivement dans la société ; ils peuvent aussi en produire d'autres (7), qu'on n'observe pas, bien qu'elles se déduisent régulièrement comme les (c).

881. Ce fait a son analogue en philologie, dans l'existence des verbes réguliers et des verbes irréguliers. En réalité, il ne faut pas prendre ces termes à la lettre : un verbe dit irrégulier est de fait aussi régulier qu'un autre. La différence consiste dans les différents modes de dérivations. Un procédé de dérivation, usité pour certaines racines, donne une classe de verbes qu'on trouve effectivement dans le langage ; employé pour d'autres racines, il donne des verbes qu'on ne trouve pas dans la langue. Et vice versa, le procédé de dérivation qui, avec ces dernières racines, donne des verbes qu'on trouve dans le langage, donne, avec les premières, des verbes qu'on n'y trouve pas.

8 82. Les dérivées qui sont à leur tour résidus ont leur pareil dans le langage. Le mot indiqué tout à l'heure : « qui mord à l'hameçon », ne s'est pas formé directement des racines ceyx et (fcty. mais bien de àyxiaToov et de (fccyni. Les flexions, les conjugaisons, les formations de comparatifs, de superlatifs, de locatifs, etc., nous font voir des exemples de dérivations obtenues par d'autres dérivations.

883. Ce n'est pas tout. Il y a encore des analogies d'un autre genre. La philologie moderne sait fort bien que le langage est un

organisme qui s'est développé suivant ses propres lois, qui n'a pas été créé artificiellement. Seuls, quelques termes techniques, comme oxygène, mètre, thermomètre, etc., sont le produit de l'activité logique des savants. Ils correspondent aux actions logiques, dans la société, tandis que la formation du plus grand nombre des mots employés par le vulgaire, correspond aux actions non-logiques. Il est temps, désormais, que la sociologie progresse, et tâche d'atteindre le niveau auquel se trouve déjà la philologie.

884. Nous avons indiqué ces analogies, uniquement pour aider le lecteur à se former une idée claire des théories que nous exposons. Mais il voudra bien se souvenir qu'on ne peut tirer de ces analogies aucune démonstration, et que celle-ci doit procéder exclusivement de l'étude directe des faits. La méthode qui demande des démonstrations aux analogies est très mauvaise.

885. Les recherches sur l'origine des phénomènes sociaux, recherches qui constituent jusqu'à présent la majeure partie de la sociologie, ont été souvent, sans que leurs auteurs s'en aperçussent, des recherches de résidus. Ces auteurs admettaient, sans trop préciser, que le simple avait dû précéder le composé, que le résidu devait être antérieur à la dérivée (| 693). Quand Herbert Spencer voit, dans la déification des hommes, l'origine chronologique de la religion, il croit avoir trouvé le résidu des phénomènes religieux, le phénomène simple dont sont dérivés les phénomènes complexes que l'on observe aujouixi'hui.

886. Là-dessus, deux observations s'imposent. 1° Il convient de remarquer qu'aucune preuve n'est donnée de la vérité de l'hypothèse, d'après laquelle la connaissance du résidu serait chronologiquement antérieure à celle de la dérivée. Parfois, cela s'est produit ; mais d'autres fois, cela n'a certainement pas eu lieu. De même, en chimie, il y a des composés qui ont été connus après les corps simples dont ils tirent leur origine ; mais beaucoup d'autres ont été connus avant. En sociologie, les règles latentes du droit (§ 802^) sont un excellent exemple de dérivées connues antérieurement à leurs résidus. La bonne femme athénienne qui, entendant parler Théophraste, le reconnut pour un étranger S connaissait fort bien, par la pratique, la conjugaison d'un certain nombre de verbes grecs, beaucoup mieux que certains savants modernes ; mais elle n'avait pas la plus lointaine idée des règles des dérivations, par lesquelles, des racines, on obtient ces conjugaisons. 2° Même si la connaissance du résidu

8861 Gic; Brut., 46. — Quint.: YIII. 1.

est antérieure à celle de la dérivée, il convient de suivre une voie directement opposée à celle qu'on a parcourue jusqu'à présent. La recherche chronologique du résidu (a) est difficile, souvent impossible, parce que, pour des temps éloignés de nous, les documents font défaut; et l'on ne peut se permettre d'y suppléer parla fantaisie et le « bon sens » de l'homme moderne. On peut bien avoir ainsi des théories ingénieuses, mais elles ne correspondent que peu ou pas du tout aux faits. Vouloir découvrir, dans les temps primitifs, le résidu (a) dont sont dérivés des phénomènes (c) que nous pouvons observer dans le présent, c'est vouloir expliquer le connu par l'inconnu (§ 548, 57). Il faut au contraire déduire des faits les mieux connus ceux qui le sont moins : tâcher de découvrir les résidus (a) dans les phénomènes (c) que nous observons à l'époque présente, puis voir si, dans les documents historiques, on trouve des traces de (a). Si, de cette manière, on trouvait que (a) existait alors qu'on ne connaissait pas encore (c), on pourrait conclure que (//) est antérieur à (c), et que Vorigine, dans ce cas, se confond avec le résidu. Mais si cette preuve fait défaut, on ne peut accepter la confusion indiquée.

887. C'est pourquoi nous avons essayé, et nous essayerons toujours d'expliquer les faits du passé par d'autres qu'il nous est donné d'observer dans le présent (§ 547), et en tout cas, nous mettrons le plus grand soin à procéder toujours du plus connu au moins connu. Ici, nous ne nous occupons pas des origines ; non que nous méconnaissions l'importance historique de ce problème, mais parce que la connaissance des origines n'est pas ou presque pas utile à la recherche des conditions de l'équilibre social, tandis que la connaissance des instincts et des sentiments qui correspondent aux résidas est d'une grande importance pour cette recherche.

888. Commençons par classer les résidus, puis nous classerons les dérivations. N'oublions pas que, dans les phénomènes sociaux, outre les sentiments manifestés par les résidus, il y a les appétits, les inclinations, etc. (§ 851), et qu'ici nous nous occupons seulement de la partie qui correspond aux résidus. Cette partie renferme souvent un grand nombre, et parfois même un très grand nombre de résidus simples. Il arrive de même que les roches contiennent beaucoup d'éléments simples, qui sont séparés par l'analyse chimique. Il y a des phénomènes concrets dans lesquels un résidu l'emporte sur les autres; par conséquent, ces phénomènes peuvent

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représenter approximativement ce résidu. La classification que nous faisons ici est objective (§ 855) ; mais nous devrons parfois ajouter quelque considération subjective.

I* Classe.

Instinct des combinaisons (§ 889-990).

(I-a) Combinaisons en général (892-909).

(I-j3) Combinaisons de choses semblables ou contraires (§ 910-943).

(I-j3 1) Ressemblance et opposition en général (§ 913-921).

(I-/S 2) Choses rares ; événements exceptionnels (§ 922-928).

(1-/3 3) Choses et événements terribles (§ 929-931).

(I-jS 4) Etat heureux uni à des choses bonnes ; état malheureux uni à des choses mauvaises (§ 932-936).

(I-jS 5) Choses assimilées produisant des effets de nature semblable ; rarement de nature opposée (§ 937-943). (I-7) Pouvoir mystérieux de certaines choses et de certains actes (§ 944-965).

(I-7 1) Pouvoir mystérieux en général (§ 947-957).

(I-7 2) Noms unis mystérieusement aux choses (§ 958-965). (1-8) Besoin d'unir les résidus (§ 966-971). (I-e) iBesoin de développements logiques (§ 972-975). (I-Ç) Foi en l'efficacité des combinaisons (§ 976-990).

IP Classe.

Persistance des agrégats (991-1088).

(Il-a) Persistance des rapports d'un homme avec d'autres hommes et avec des lieux (§ 1015-1051).

(Il-a 1) Rapports de famille et de collectivité (§ 1016-1040). (lia 2) Rapports avec des lieux (§ 1041-1042) . (Il-a 3) Rapports de classes sociales (§ 1043-1051). (II-jS) Persistance des rapports entre les vivants et les morts

(§ 1052-1055). (II-7) Persistance des rapports entre un mort et des choses qu'il

possédait durant sa vie (§ 1056-1064).

(II-S) Persistance d'une abstraction (§ 1065-1067). (Il-e) Persistance des uniformités (§ 1068). (II-ç) Sentiments transformés en réalités objectives (§ 1069). (II-») Personnifications (§ 1070-1085).

(Il-e) Besoin de nouvelles abstractions (§ 1086-1088).

III* Classe.

Besoin de manifester ses sentiments par des actes extérieurs

(in-«) Besoin d'agir se manifestant par des combinaisons (§ 1092-

(1IH5) Exaltation religieuse (§ 1094-1112).

IV» Classe.

Résidus en rapport avec la sociabilité (§1113-1206).

(IV-«) Sociétés particulières (§ 1114). (IV-jS) Besoin d'uniformité (§ 1115-1132).

(IV-jS 1) Uniformité obtenue en agissant sur soi-même (§ 1117- 1125).

(IV-|3 2) Uniformité imposée aux autres (§ 1126-1129).

(IV-iS 3) Néophobie (§ 1130-1132).

(IV-v) Pitié et cruauté (§ 1133-1144).

(IV-7 1) Pitié pour soi reportée sur autrui (§ 1138-1141).

(IV-7 2) Répugnance instinctive pour la souffrance en général (§ 1142-1143).

(IV-7 3) Répugnance raisonnée pour les souffrances inutiles (§ 1144). (IV-8) Tendance à imposer à soi-même un mal, pour le bien d'autrui (§ 1145-1152).

(IV-8 1) Tendance à exposer sa vie (§ 1148).

(IV-8 2) Partage de ses biens avec autrui (§ 1149-1152). (IV-f) Sentiments de hiérarchie (§ 1153-1162).

(IV-e 1) Sentiments des supérieurs (§ 1155).

(IV-e 2) Sentiments des inférieurs (§ 1156-1159).

(IV-e 3) Besoin de l'approbation de la collectivité (§ 1160-1162). (IV-ç) Ascétisme (^ 1163-1206).

\^ Classe.

LSTÉGRITÉ de l'individu ET DE SES DÉPENDANCES

(V-a) Sentiments qui contrastent a vecles altérations de l'équilibre

social (§ 1208-1219).

(V-p) Sentiments d'égalité chez les inférieurs (§ 1220-1228). (V-y) Rétablissement de l'intégrité par des opérations se rapportant

aux sujets qui ont souffert l'altération (§ 1229-1239).

(V-7 1) Sujets réels (§ 1240-1295).

(V-7 2) Sujets imaginaires ou abstraits (§ 1296-1311). (V-S) Rétablissement de l'intégrité par des opérations se rapportant à ceux qui l'ont altérée (§ 1312). (Va 1) Agent réel d'altération (§ 1313-1319). (V-5 2) Agent imaginaire ou abstrait (§ 1320-1323).

VI« Classe.

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