III IV V
Fig. 204
Enfin, on peut adopter le système suivant que nous recommandons. On accole de chaque côlé de la poutre, non refendue, ce que l'on nomme des lambourdes B, B (flg. 204- V), qui sont soutenues de distance en distance par des étriers en fer, boulonnés avec la poutre ; c'est alors sur ces lambourdes que viennent s'appuyer les extrémités des solives.-
Dans tous les cas nous admettrons que les solives qui chargent la poutre sont suffisamment rapprochées pour que nous puissions regarder la charge totale, P, de la poutre comme uniformément répartie. Enfin nous admettrons, comme pour les solives, que les poutres entrent dans les murs, suivant une longueur égale, de chaque bout, au 1/20 de leur portée, sans que cetle longueur puisse être moindre que 0m,30 en valeur absolue.